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Aide publique au développement | 25 octobre 2007

Aide publique au développement

 

Des acteurs de la société civile africaine réfléchissent sur don efficacité

 

Il se tient depuis le lundi  au Plm Alédjo un séminaire international sur le rôle des organisation de la société civile dans l'amélioration de l'efficacité de l'aide au développement publique.

 

 

Christophe D. ASSOGBA

 

La consultation régionale sur le rôle des organisations de la société civile (Osc) dans l'amélioration de l'efficacité de l'aide au développement qui a ouvert ses travaux lundi dernier au Plm Alédjo est une rencontre préparatoire du forum d'Accra en septembre 2008 sur la gestion de l'aide au développement. L'atelier de Cotonou constitue un dialogue entre les organisations de la société civile africaine et les partenaires techniques et financiers afin de réfléchir sur l'amélioration de l'efficacité de l'aide. En fait, les organisations de la société civile n'ont pas eu voix au chapitre dans la déclaration de Paris. Les Ong africaines consciences de leur rôle dans l'amélioration de l'efficacité de l'aide entendent corriger le tir avant la rencontre d'accra. C'est pourquoi des consultations sous régionales ont été engagées sous les auspices de différents réseaux d'Ong dont le Réseau des Plateformes nationales des Osc d'Afrique de l'ouest et du centre (Repaoc)  organisateur des assises de Cotonou en tandem avec le gouvernement béninois et le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) afin de formuler des recommandations. Selon la présidente de Repaoc, la rencontre de Cotonou vise à améliorer la compréhension par les Osc du rôle de la Société civile dans la nouvelle architecture de l'aide et de la Déclaration de Paris. Au nom de l'institution qu'elle dirige, elle a remercié les partenaire et le gouvernement béninois pour leur sollicitude. Le représentant du ministre chargé des Relations avec les Institutions M Juste Guédou a abondé dans le même sens. Selon lui l'aide publique au développement est très important et il faudrait analyser les mauvaises pratiques de sa gestion afin de proposer des solution pour son efficacité  sur les bénéficiaires. Il a invité les participants venus de plusieurs pays de la sous région à mûrir la réflexion afin des travaux sortent des recommandations utiles pour le sommet d'Accra.

Publié par ASSOGBA à 17:38:12 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Internet et la télévision participative au Burkina Faso | 26 septembre 2007

Les nouvelles technologies de l'information et de la communication allument et animent la télévision au Burkina Faso. TV Wagues veut faire éclore l'aube de l'Afrique battante, souriante, innovante sur le Net...
«Bienvenue sur TV Wagues. Regardez nos vidéos et nos photos et proposez nous les vôtres, Bonne visite». C'est l'annonce qui accueille «l'interneto-télé-spectateurs» sur www.wagues.org.
TV wagues est une initiative consistant à publier des vidéos et des images sur l'Afrique qui bouge, qui innove, qui travaille. C'est une TV virtuelle qui se veut citoyenne et porte parole des actions africaines dans le monde entier assure Sylvestre Ouédraogo initiateur de cette télévision. Wagues existe depuis 2006. Les difficultés liées à la conception de cette télé ont été liées à la réalisation de films très courts et intéressants car le début au Burkina Faso est très faible. Nombre de personnes ont pensé que du fait de ce faible débit, il n'était pas possible de faire une télévision sur le Net.
Dans les prochaines années, à l'instar du Web 2.0 participatif, la TV 2.0 va émerger avec des programmes à la demande, s'adressant à une audience individuelle et interactive dans un environnement d'hyper choix.
Au Burkina Faso, avec TV Wagues les producteurs de contenus peuvent proposer directement leurs programmes aux consommateurs en vidéo à la demande sur des sites Internet.
A l'heure où le numérique commence à entrer dans les habitudes des populations urbaines burkinabè, proposer des informations multimédias sur le web paraît une réelle utopie avec les connexions extrêmement lentes. Malgré cette situation Sylvestre Ouédraogo veut essayer de mettre à la disposition des internautes burkinabè et du monde entier une télévision virtuelle.
Toutefois, il faudra encore des années pour que toutes les populations aient accès au Web. «S'il a fallu une décennie pour faire de la téléphonie mobile un outil banalisé sur le continent africain; il se pourrait que demain, ce soit l'Internet. Il est donc impérieux que l'on commence à s'y mettre en proposant des contenus locaux », tel est le défi que se fixe l'initiative TV Wagues.
A travers TV Wagues, Sylvestre veut montrer un visage joyeux de l'Afrique. Il veut faire voir l'Afrique qui lutte, qui innove et qui travaille.

Publié par ASSOGBA à 23:50:09 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

La télévision et la radio deviennent interactives | 26 septembre 2007

Les nouvelles technologies de l'information et de la communication poussent les médias audiovisuels burkinabè à s'adapter et à se métamorphoser.

Au cours des différentes émissions télévisions ou de radio, les téléspectateurs peuvent intervenir en donnant leur avis, en posant des questions grâce à des services interactifs ou outils de communication tels les SMS, les blogs, le webcam... Ces outils illustrent la participation du public à l'alimentation et à l'enrichissement de la grille des programmes.

Le revers de la médaille liée au fait qu'Internet allume la télévision réside dans cette nouvelle fracture numérique. La télé-Internet, en tant que fenêtre sur le monde, accélère la communication ainsi que l'accès au savoir, mais elle reste inaccessible à des oubliés, les 97% de la population burkinabè située aussi bien dans les villes que dans les campagnes. Leur inaccessibilité au monde du partage de la connaissance et du savoir est due, en outre à la non connexion de tout le territoire à l'Internet, la difficulté linguistique et le manque de moyens pour l'achat de matériel informatique ou télévisuel.

Des changements en perspective

Certes la e-télévision est encore à ses balbutiements au Burkina Faso, mais elle pose un certains nombre de problématiques vu l'imbrication de la télévision et de l'Internet ainsi l'on peut se demander quel pourrait être le rapport entre la redevance de télévision et Internet ? Nombreux sont les Burkinabè qui ne possèdent pas de poste de télévision à domicile, mais qui s'acquittent de la redevance. L'abonnement sur Internet avec accès à la télévision nationale sera-t-il assujetti à la redevance audiovisuelle ? Pour le ministère des télécommunications et des nouvelles technologies l'accès à Internet qui inclue l'accès à la e-télé, ne sera pas soumis à cette redevance audiovisuelle. Seule la location des lignes seront taxées.

Publié par ASSOGBA à 23:49:30 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Le Net pour être vigilant | 26 septembre 2007

Le Net pour être vigilant

(English)

Dans le Sud Ouest du Burkina Faso, les paysans utilisent Internet pour vérifier le prix des céréales sur le marché national afin de ne pas se faire arnaquer par certains acheteurs. Ainsi le contenu de la parole, auparavant, vérité est mis en doute...

La ville de Boura compte de 26 347 habitants et est située à une cinquantaine de kilomètre de Léo, le chef-lieu de province. Ce chef-lieu est à 165 km de la capitale politique, Ouagadougou. La création de ces cybercentres répond à un besoin. « Faire face au déficit d'information et de communication » comme l'affirme Joseph Dagano. Le paysan, avec le Net, arrive donc à contacter ses collègues des autres villes du Burkina Faso et à avoir l'information vraie sur les prix des céréales et les intrants. «Certains commerçants véreux des grandes villes venaient tromper les paysans sur les prix des produits et des intrants agricoles. Aujourd'hui, on ne peut plus venir tromper un paysan, depuis que le cyber existe à Boura » assure le président de la Société coopérative de production céréalière (SOCOPROC) et de la FEPPASI Joseph Dagano.

Bien avant les TIC, les paysans faisaient foi aux propos des commerçants venant acheter leurs productions. S'étant rendu compte que les acheteurs les grugeaient sur les prix des vivres et autres céréales, les paysans ont décidé de se connecter à Internet pour avoir les bonnes informations. Ils refusent de se faire arnaquer.

Ainsi donc, avec Internet et la téléphonie mobile, ils sont mieux informés. Partant de ce fait, les NTIC ont déclenchés un nouveau comportement dans cet espace social auparavant basé sur l'oralité.

L'information véhiculée par les NTIC est donc chargée de connaissances nouvelles, d'informations vraies. La parole d'autrui perd plus ou moins sa valeur intrinsèque. Les NTIC permettent de la revérifier, de la recouper. Ces technologies amorcent donc la construction de nouvelles identités et désagrègent les anciennes. L'adhésion des paysans aux nouvelles formes de communication, via les NTIC, s'est opérée que parce qu'il y a menace immédiate sur leur devenir, leur épanouissement, leur gagne-pain. Somme toute, les paroles de son semblable. «Dans les villages, le recours aux NTIC n'est pas le résultat de choix préalablement raisonnés, mais celui de violences imposées, bon gré mal gré», déclare le sociologue burkinabè André Nyamba.

Ramata Soré

Publié par ASSOGBA à 23:48:46 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Le blog brise les fossés interpersonnels | 26 septembre 2007

«J'ai un blog personnel. J'y mets mes appréciations sur le développement. Par ce biais, je rencontre des gens et j'espère en connaître d'autres. Sur mon blog, les bloggeurs y laissent des commentaires. Je pense que c'est un bon moyen pour apprendre et c'est ce que je fais avec mon blog. Chaque personne peut avoir un blog et c'est très intéressant pour chacun de l'avoir en tout cas pour ceux ou celles qui veulent partager quelque chose» a affirmé Christian Kreutz de l'agence GTZ lors de la pré-conférence du Web.2 à Rome en Italie.

A cet effet, il existe plusieurs types de blog et leur existence dépend de l'objectif que vise l'auteur.

Par exemple ; le blog-photo est essentiellement composés de photos. Il peut être utile pour le monde rural car il leur permet d'exposer et de vendre via le blog les productions aussi bien artisanales qu'agricoles et de diffuser de nombreuses autres techniques agricoles souligne Sylvestre Ouadraogo, Coordinateur de l'association Yam pukri. Le blog est utilisé dans ce sens par l'association Yam Pukri du Burkina Faso pour la promotion de techniques agricoles dans les zones rurales.

Aussi, les paysans peuvent toujours utiliser le blog CV pour mettre en évidence leurs atouts professionnels, leurs connaissances, leur savoir-faire, leurs expériences ainsi que leurs formations dans divers domaines.

De même, le blog carnet de voyage pour son auteur permet de donner de ses nouvelles à ses proches et sur ce qu'il a découvert à l'étranger et ce qu'il vit.

Réelle espace de partage, le blog établit une communication horizontale selon Christian Kreutz ainsi, il rend dynamique une interface d'entreprise et la publication d'informations plus accessibles au grand public. Outre cela, le blog permet également à des PME d'avoir une présence sur Internet sans nécessairement avoir de compétences informatiques complexes à la création d'un site. D'ailleurs, nombreuses sont les entreprises qui utilisent le système du blogging comme moyen de communication interne, un espace de développement de projets où les employés peuvent interagir à volonté.

L'interaction est également visible sur un blog politique ou l'homme politique cherche une certaine proximité et accessibilité. De même, le blog d'actualité, en plus de donner des informations, est un espace d'expression dédié aux débats, aux idées. C'est le cas du blog de la conférence web.2for Dev.org aue vous etes en train de visiter.

Pour Christian Kreutz, le blog, c'est faire partir d'un réseau grâce à l'utilisation d'une technologie très légère donnant des orientations sur des grandes discussions. Avec le blog ; l'interaction est au maximum et nul besoin de connaissance en informatique pour être une star sur le Net, parler de soi ou poster des informations ou des images. Les mises à jour peuvent être effectuées depuis n'importe quelle connexion Internet. Les articles permettent à tous les visiteurs de réagir sur un sujet par des commentaires. Ces commentaires sont le lien particulier entre l'auteur et ses lecteurs.

Mieux ; l'usage du tagging, selon Christian Kreutz est un système de balisage qui permet de sauvegarder et de classer des contenus des blogs, des liens et de les partager avec d'autres utilisateurs via del.icio.us, reddit et digg-mashing. Le tagging est également appelé signet ou social bookmarking

Ramata Soré

Publié par ASSOGBA à 23:47:44 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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