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Politique nationale: Boni Yayi recherche un chef de l’opposition au régime du changement | 11 avril 2008

Le développement de l'actualité politique ces derniers jours ne seront pas sans conséquences sur les habitudes du gouvernement du changement. De sources concordantes et très bien informées, le Président de la République Boni yayi était, aux dernières nouvelles, sur le point d'envoyer une correspondance au chef de l'opposition constituée par le groupe des quatre (4) partis politiques (RB, PRD, PSD et le MADEP). En effet, pendant que le chef de l'Etat pense à l'ancien Président de la République Nicéphore Soglo de la RB comme chef de l'opposition à son régime, certains de ses proches collaborateurs ont estimé que c'est Adrien Houngbédji du Prd pendant que d'autres pensent que c'est plutôt Bruno Amoussou du Psd. Finalement embarrassé, les conseillers de Boni Yayi ont fini par lui suggérer d'attendre la désignation par ces partis politiques de leur chef d'opposition. La balle est désormais dans le camp des membres du G4 qui doivent se décider pour poursuivre de façon formelle, leur aventure démarrée il y a quelques jours au Palais des Sports de Kouhounou. 
 
Affaire à suivre
 

Publié par ASSOGBA à 02:16:40 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Braquage hier au marché Dantokpa: Deux militaires morts, trois personnes arrêtées | 01 avril 2008

Les agences des banques Ecobank et Diamond bank installées à l'intérieur du marché internationale de Dantokpa de Cotonou ont été la cible de vils individus hier dans l'après-midi. Un braquage mené de main de maître par un commando et qui a coûté la vie à deux militaires en faction. La riposte de l'armée a obligé les assaillants à prendre leurs jambes au cou. Aussitôt informé, le ministre de l'intérieur Félix Hessou qui est descendu sur les lieux pour constater les dégâts a organisé dans la soirée une conférence de presse en présence du chef d'Etat major général des armées, du directeur général de la police nationale, du commissaire central de Cotonou et d'autres cadres de l'armée pour éclairer la lanterne des uns et des autres sur cette affaire. Mardi 1er avril 2008, il est environ 17h20 mn. Sur le pont du marché de Dantokpa de Cotonou, une foule immense d'en haut observe l'ambiance qui règne du côté du marché précisément au niveau de l'agence Ecobank. Tout le monde discutait. Les comptes rendus vont bon train. Au niveau de la banque les informations se précisent par les indices. Les murs, les vitres des banques Ecobank et Diamondbank ont reçu des rafales de balles. C'était une opération de braquage. Les témoignages font état de ce que les brigands sont arrivés avec une barque motorisée qu'ils ont accosté sous le pont. Une fois descendus, ils se sont dirigés vers l'agence Ecobank qui était la première cible. C'est à ce niveau qu'ils ont abattu deux gardes. Il s'agit des militaires Hossou Fiacre et Yao Eric qui sont tombés les armes à la main du fait des hors la loi. Après cette banque, ils ont poursuivi leur course vers Diamondbank mais sans résultat. Les échanges des coups de feu ont fait quatre blessés dans le rang des civils dont deux graves au bloc opératoire à l'hôpital Hubert Maga de Cotonou hier jusqu'à 20h30mn. Le ministre de l'intérieur qui rassure les populations a révélé au moment de la conférence de presse que trois personnes en possession d'armes et de munitions ont été arrêtées quelques heures après la riposte des forces de sécurité publique. Un hélicoptère en mission a réussi à localiser le commando, meneur de la bande dans les environs de Sèmè Kpodji et Kraké où il est d'ailleurs pris en tenaille. De plus des contacts sont pris avec les forces de l'ordre nigérianes pour traquer cet assaillant. Le ministre Félix Hessou affirme que les malfrats n'ont pas réussi à dévaliser la banque mais ont rudoyé les bonnes dames et un tontinier à qui ils ont soutiré des billets de banque. L'autre information suspecte selon le ministre est que selon le chef Agence de Diamondbank de Dantokpa, elle vient à peine d'alimenter le coffre de la banque quand les coups de feu ont commencé par résonner. C'est une piste à explorer selon le ministre. Mais il précise que c'est le dispositif sécuritaire qui a fait que les malfrats n'ont pas pu aller au bout de leur logique. Il en appelle à la collaboration des populations qui doivent être vigilantes et informer les forces de l'ordre au moindre mouvement suspect. Bruno HOUESSOU

Publié par ASSOGBA à 23:32:17 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Gestion des affaires de l’Etat: Boni Yayi ne peut supporter l’opposition | 01 avril 2008

Au lendemain de la sortie politique des quatre grandes formations politiques le plus en vue du pays suivie des déclarations du président Nicéphore Soglo sur Rfi, des voix yayistes s'élèvent pour inviter le Parti du Renouveau démocratique (Prd), le Parti social démocrate (Psd), le Mouvement africain pour la démocratie et le progrès (Madep) et la Renaissance du Bénin (Rb) à déclarer leur appartenance à l'opposition au lieu de perturber les initiatives du chef de l'Etat. Au cours de leur manifestation le 12 mars, les signataires de la déclaration sur la situation nationale ont dénoncé la lenteur dans la prise du décret portant sur le statut de l'opposition. De nombreux sbires du pouvoir en place sont montés au créneau pour dire au leader de ces partis politiques qu'on n'a pas besoin d'un décret pour se déclarer opposant à un pouvoir fut-il du changement. il s'agit notamment du président de l'Uds Sacca Lafia et de l'ancien ministre Amos Elègbé sur la télévision Golfe TV. Amos Elègbé est allé même jusqu'à dire que ces leaders (notamment Amoussou Bruno) doivent s'en prendre à eux si le statut de l'opposition n'est pas vigueur jusqu'aujourd'hui. C'est vrai que faire l'opposition est une décision libre des partis politiques et les conditions sont fixées dans le statut de l'opposition. Mais quand on entend des hommes politiques yayistes inviter des formations politiques qui ont décidé de soutenir les actions du chef de l'Etat dans une critique constructive, on se demande s'ils veulent la perte du pouvoir en place. Au regard des expériences passées, de nombreux observateurs de la scène politique se posent la question de savoir si le président Boni Yayi peut supporter l'opposition. Boni Yayi peut-il supporter l'opposition à son pouvoir ? Les ministres Sacca Lafia et Amos Elègbé sont mieux placés pour répondre à cette question. On est toujours au Bénin et on a vu comment la Renaissance du Bénin de Rosine Vieyra Soglo et l'Uds de Sacca Lafia ont pendant dix fait voir des verts et des murs au pouvoir du Général Mathieu Kérékou. De l'avis de nombreux observateurs de la politique du Bénin, l'opposition manifesté contre le pouvoir défunt de 1996 à 2006 par la Rb et l'Uds, Boni yayi serait incapable aujourd'hui de le supporter avec des partis politiques de tailles comme le Prd, le Psd, le Madep et la même Rb. On se rappelle comment le pouvoir défunt était critiqué au jour le jour par les leaders de la Rb et de l'Uds à l'Assemblée nationale et chaque détour d'une manifestation politique. On se rappelle toutes les peines que les partisans de Kérékou avaient face à l'arsenal des leaders de l'opposition d'antan. Le chef de l'Etat, Boni yayi, préoccupé par le développement du pays et au four et au moulin de la construction de l'émergence ne pourrait supporter une opposition farouche et destructive comme sous Kékérou à son pouvoir. Il a fallu quelques tempêtes politiques à l'Assemblée nationale avec les députés membres du G13 et deux alizés avec la sortie des quatre grands et de Nicéphore Soglo sur la chaîne du monde pour mettre en déroute les yayistes et pour que le pouvoir en place soit ébranlés. Qu'en sera-t-il alors d'une opposition quotidienne au vu des agissements du gouvernement. Il ne faut pas qu'on se leurre, le président Boni Yayi n'a pas besoin actuellement d'une opposition à son pouvoir sinon il risque de couler face à la nuisance des politiques qui vont s'engager dans cette mission. Le mieux est que tout le monde ramène la balle à terre et que toutes les forces politiques qui ont contribué à asseoir le pouvoir en place au terme de la présidentielle de 2006 trouvent leur compte pour relever le défi du développement. Et la solution se trouve dans les mains de Boni Yayi. Puisque comme l'ont dit les quatre formations politiques qu'on veut abattre aujourd'hui «nous ne voulons pas la mort du pécheurs». Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 23:27:50 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

11è édition de procession pour la paix: La Jci Soleil s’engage pour la promotion de la paix en période électorale | 01 avril 2008

La Jeune Chambre internationale Soleil est soucieux de la préservation de la paix au Bénin notamment en cette période électorale. Elle organise le samedi 05 avril prochain une marche silencieuse en blanc pour la paix avec le soutien de la fondation Hanns Seidel Stiftung. Les initiateurs de cette marche l'ont fait savoir au cours d'une conférence publique le samedi dernier à Vikenfel Hotel. Le Bénin travers une période électorale. Il s'agit de celle des élections communales et locales du 20 avril prochain. Sur le plan politique, les passions se déchaînement. Il y a donc lieu de limiter ses passions afin qu'elles ne transforment pas en actes de violation préjudiciables à la paix et à la démocratie. C'est dans ce sens que situe la marche silencieuse en blanc qu'organise la Jeune chambre internationale Soleil du Bénin le samedi prochain. Selon la présidente de la Jci Soleil, Mme Pulchérie Zékè, les périodes électorales sont souvent sensibles et des moments de menace à la paix. D'après ses explications, on ne peut construire le pays dans un environnement sans paix. C'est pour quoi son institution a initié le projet «procession pour la paix » qui est à sa 11è édition cette année. Le directeur dudit projet, M. Francis Houndogandji dira à son tour que le Bénin et ses populations ont besoin au jour le jour de la paix. Il a ajouté que la marche vise à faire prendre conscience aux autorités aux citoyens de la nécessité de préserver la paix sur tout en cette période de grande ébullition électorale. La marche du 05 avril prochain en question sera l'occasion pour les partisans de la paix de réitérer leur engagement à la sauvegarde de cette denrée rare dans certains pays du continent et du monde. Dans le cadre des manifestations de cette édition de la procession pour la paix, le directeur général de la Sogema, M. Joseph Tamègnon a animé une conférence publique sur le thème : contribution des élus locaux au développement de la cité». Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 23:26:03 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Affaire Padme: Me Hounkanrin dénonce l’acharnement contre l’équipe de Azokli | 01 avril 2008

L'avocat- conseil de l'Association Padme était face à la presse hier au Chant d'Oiseau. Occasion pour Me Hounkanrin de dénoncer avec la dernière rigueur l'acharnement du gouvernement contre l'équipe de René Azokli dans ce dossier et de faire des propositions de sortie de crise. «Le lit de l'affaire Padme n'est rien d'autre que la haine et la jalousie. L'oreiller, c'est le règlement de compte. L'acharnement contre les responsables du Padme n'est qu'une question de règlement de compte». Tels sont les propos tenus par Me Hounkanrin à l'entame de sa conférence de presse. Selon l'homme de droit et avocat de Padme le gouvernement s'acharne inutilement contre les responsables légitimes de Padme notamment l'équipe de Azokli. D'après ses explications, l'Association Padme est une Ong. «Le gouvernement est dans l'erreur de droit ». Pour lui Padme a le privilège d'être reconnu par le gouvernement mais n'est pas la propriété du gouvernement. Une institution, a-t-il dit, qui n'appartient pas ne saurait se mettre sous la coupe du gouvernement. «Le gouvernement a une compréhension erronée du statut juridique de Padme qui est une structure autonome». Selon me Hounkanrin le gouvernement n'est pas le seul qui injecte de l'argent ou avec qui Padme a signé des conventions. Il y a beaucoup de structures au plan international avec qui Padme travaille. En aucun cas ces partenaires ne pourraient venir revendiquer la paternité de Padme comme le fait le gouvernement. «Le gouvernement a le droit d'opérer un contrôle et de recommander des sanctions. Mais le gouvernement ne peut pas prendre une décision ou un acte pour révoquer ou suspendre les responsables de Padme. Le Padme a des organes pour jouer ce rôle. L'avocat a laisser entendre que le directeur général de Padme René Azokli demande un débat public télévisé sur l'Ortb entre lui et les inspecteurs enquêteurs afin de tirer au clair se dossier et pour que l'opinion publique nationale et internationale puissent comprendre l'acharnement dont sont victimes les responsables de l'institution et le personnel en général. «il n'est pas question qu'on m'assassine professionnellement », a confié René Azokli à son avocat car il estime qu'il est encore jeune pour servir à d'autres fonctions et savait d'ailleurs qu'il ne finirait jamais sa carrière au Padme. A cette demande, s'ajoute la sortie de cachette du sieur Ernest Adjogounla qui ne figure pas dans les livres des clients de Padme comme il le prétend et qui serait à la base de la cabale contre Azokli et toute son équipe. Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 23:25:05 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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