Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

ASSOGBA

autorité

Thèmes

Rechercher

Mai

DiLuMaMeJeVeSa
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Compteur

Depuis le 12-07-2006 :
24322 visiteurs
Depuis le début du mois :
1819 visiteurs
Billets :
171 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Le Préfet du Borgou demande à des partisans de Saley de quitter le pays | 12 mars 2008

Menace et intimidation d'une autorité du pouvoir central Le Préfet du Borgou demande à des partisans de Saley de quitter le pays Les députés se sont retrouvés hier en séance plénière à l'Assemblée nationale. Au cours des travaux, l'honorable Issa Salifou, membre influent du G13 a porté à l'attention du Parlement les agissements et instructions du préfet des départements du Borgou et de l'Alibori. Selon le député Upr, le Préfet Alassane Gado aurait donné des instructions fermes au commandant de la compagnie de Parakou. De quoi s'agit-il ? Tenez-vous tranquille. Le préfet aurait instruit le commandant de compagnie à inviter avant qu'il ne soit trop tard des barons du Parti Union pour la Relève de Issa Salifou et de Rachidi Gbadamassi de quitter le Bénin. Et ce avant les prochaines élections communales et municipales. C'est à travers une correspondance que le représentant de l'Etat central dans les départements du Borgou et de l'Alibori a instruit le commandant de compagnie pour sommer des partisans financiers de Issa Salifou à prendre la clé des champs sans quoi ils seront arrêtés et jetés en prison et ne pourront pas accomplir leur devoir civique lors des élections. Qu'il vous souvienne que le même Préfet avait fait une sortie médiatique il y a quelques jours au cours de laquelle il a fait des déclarations incitatives à la violence. Qu'il revienne pour donner de telles instructions, nombre d'observateurs de la vie politique pourraient penser qu'il est en mission commandée pour quelque intérêt surtout en cette veille des communales où la bataille fait rage sur le terrain pour le contrôle des localités et rafler les sièges à pourvoir. Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 01:54:24 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Concours de programmation: Près de 100 jeunes informaticiens en lice | 12 mars 2008

Le Directeur adjoint de cabinet du ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique M. Christophe Kaki a procédé vendredi dernier au siège de Bénin Télécoms au lancement de la première édition du concours de programmation en informatique. Une centaine de jeunes étudiants en informatiques vont s'affronter. Au total 33 groupes provenant de 15 centres universitaires du Bénin participent à ce concours. Les meilleurs représenteront le Bénin à la phase régional et si possible international. Placé sous le haut parrainage des ministres Vicentia Bocco de l'Enseignement supérieur et de Désiré Adadja de la communication ce concours ouvert aux étudiants en informatique des universités et instituts de technologies de la place vise à célébrer le génie des jeunes béninois dans le domaine de l'informatique. Pour l'initiateur de ce concours, le jeune ingénieur Gnimadi, Directeur de Mapcom, l'Africain ne saurait rester tout le temps consommateur des produits informatiques. A l'en croire, au sein des jeunes étudiants, il y a des jeunes talents en informatique qu'il faut à tout prix valoriser et célébrer afin que le Bénin s'affirme en matière technologique. Le représentant du ministre Vicencia Bocco, Christophe Kaki a aussi abondé dans le même sens. Il a montré que la culture de l'excellence s'inscrit dans les actions du chef de l'Etat, le Dr Boni Boni Yayi. Pour lui également, les talents ne manquent au sein des jeunes et le concours de programme leur offre occasion de s'affirmer. Il a souhaité bonne chance aux candidats. Il faut noter que ce concours doté de nombreux prix en matériels informatiques est ponctué culturel dont la Fondation Zinsou et le site de la fibre optique. Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 01:52:55 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Opération de don de sang: De la solidarité à l’égard de la femme | 12 mars 2008

Une opération de collecte de sang a été organisée au profit des femmes parturientes en situation difficile par trois organisations œuvrant pour le bien-être des populations, samedi dernier sur l'esplanade du Stade de l'Amitié de Cotonou. Cette activité qui s'est tenue à l'occasion de la Journée internationale de la femme vise à pallier la pénurie fréquente de sang, à l'origine de nombreux décès dans les hôpitaux. L'esplanade du Stade de l'Amitié de Cotonou habituellement prise d'assaut par les sportifs les week-ends a été le théâtre d'une grande opération de collecte de sang samedi dernier. Sous l'initiative des Ong Aide et Solidarité, Human Solidarity Bénin et du Lions Club Cotonou les Palmiers, l'Unité mobile de la banque de sang du CNHU Hubert Maga, a investi cet antre du sport avec ses différents matériels. Ainsi, sous les airs endiablés du groupe « Echos d'Afrique » et de messages invitant à la solidarité, de nombreux donneurs ont été sensibilisés pour faire le geste qui sauvera sans doute des vies. Ces derniers dans un esprit altruiste se sont prêtés volontiers au jeu. Les femmes ayant accompli ce geste ont été encouragées à travers divers cadeaux. L'opération de don de sang telle que initiée vise selon les organisateurs la réduction du taux de mortalité des femmes et de leurs enfants par manque de sang, l'augmentation du nombre des donneurs de sang et la disponibilité du sang en cas d'urgence. Elle tient selon Moubachirou Adéchokan, porte-parole des trois organisations, d'une volonté d'alléger les souffrances de la gent féminine. La pénurie fréquente de sang à laquelle l'on assiste dans les centres de santé est à l'origine de nombreux décès et cette situation devrait préoccuper toutes les composantes de la société, à en croire M. Adéchokan. Outre cette collecte de sang, les trois organisations ont fait don de matériels médicaux à l'Hôpital de la mère et de l'enfant. Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 01:52:10 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Initiative de Djakotomey: Encore un machin pour tromper Boni Yayi | 12 mars 2008

Des jeunes cherchant coûte que coûte à appartenir à la majorité présidentielle actuelle ont mis sur pied un regroupement politique. Dénommé Initiative de Djakotomey, ce nouveau creuset lancé samedi dernier à Djakotomey est un encore un machin pour tromper le chef de l'Etat, le Dr Boni Yayi.

 

Initiative de Djakotomey. C'est la nouvelle trouvaille pour escroquer politiquement le chef de l'Etat, le Dr Boni Yayi. Les initiateurs de ce regroupement politique sont des jeunes de la majorité présidentielle sous le pouvoir du Général Mathieu Kérékou. Oubliés et écrasés par d'autres jeunes avec l'arrivée au pouvoir du Dr Boni Yayi,  ils se sont regroupés pour se muer en Initiative de Djakotomey. Sous la houlette du jeune leader Fernand Domanou, ils entendent aider le Dr Boni Yayi à construire un Bénin prospère. Dans leur déclaration de constitution, les membres de Initiative de Djakotomey ont promis défendre le chef de l'Etat contre les marchands d'illusions, les ennemis du changement. Ce rôle de défense des actions du chef de l'Etat, les membres de l'Initiative de Djakotomey l'ont déjà fait dans un passé très récent et on a vu les résultats que cela a donnés. Là où leur initiative est une supercherie totale, c'est en territoire conquis qu'ils ont choisi de lancer leur bataille, le combat pour la mobilisation des populations autour des actions du chef de l'Etat. La localité de Djakotomey qui porte le nom de ce creuset politique est le fief incontestable et incontesté du président Bruno Amoussou. Et d'ailleurs les populations  n'étant pas bêtes ont compris très tôt les réels objectifs que vise ce regroupement politique à la veille des communales. Elles ont d'autant plus bien pigé la leçon qu'elles n'ont pas hésité à  manifester leur mécontentement face aux propos tenus par le président de l'Initiative de Djakotomey M ; Fernand Domanou sur le comportement de leurs aînés politiques notamment ceux membres  du Parti social démocrate. La cerise sur le gâteau qui montre que ce machin est voué à l'échec et que la manifestation du samedi était un folklore pour montrer au chef de l'Etat ce dont on est pas capable est que l'actuel maire de Djakotomey,  élu Psd a été hué par les populations tout au long de sa déclaration de soutien à l'Initiative de Djakotomey au cours de laquelle il démontré que le chef de l'Etat est  un envoyé de Dieu pour sauver le pays.

 

 

Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 01:50:41 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Voila ce que les Présidents africains font du future de leur | 27 février 2008


Un peu long mais instructif !
 

 

 

 


  <http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/01/31/le-patrimoine-des-chefs-d-etat-africains-en-france_1005944_3224.html>
http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/01/31/le-patrimoine-des-chefs-d-etat-africains-en-france_1005944_3224.html

 

 


C'est un monde enchanté où l'on vogue d'une villa de 9 pièces avec piscine à Nice à un hôtel particulier de l'Ouest parisien. Un univers surréaliste peuplé de Bugatti payées cash plus de 1 million d'euros. Un microcosme constellé d'une myriade de comptes bancaires. Oligarques russes? Rois du pétrole saoudiens? Stars d'Hollywood ? Non : chefs d'Etat africains producteurs de pétrole pour la plupart, mais dont les populations comptent parmi les plus pauvres de la
planète.
 
Le fait que des dirigeants du continent noir investissent dans l'immobilier en France, qu'ils séjournent à Paris dans un luxe inouï, que leurs familles bénéficient de largesses financées dans la plus grande opacité n'est pas une révélation. Mais, cette fois, l'inventaire de ce patrimoine vertigineux n'est pas dressé par des militants tiers-mondistes en lutte contre la "Françafrique".

Il se lit dans les 34 procès-verbaux rédigés entre juin et novembre 2007 par les policiers de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF). Cette enquête policière, dont Le Monde a pu prendre connaissance, a été ouverte par le parquet de Paris en juin 2007. Elle faisait suite à une plainte pour "recel de détournement d'argent public" déposée en mars par trois associations
françaises, visant cinq chefs d'Etat : le Gabonais Omar Bongo Ondimba, le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Burkinabé Blaise Compaoré, l'Angolais Eduardo Dos Santos, et le Guinéen Theodore Obiang.

Au fil des centaines de pages du dossier se dessine une singulière carte du Paris africain, sorte de Monopoly où les présidents auraient jeté leur dévolu sur les artères les plus huppées. Foisonnant et cossu, le patrimoine immobilier est surtout localisé "dans des quartiers à forte valeur marchande, soulignent les policiers. Paris 16e, 8e et 7e arrondissements pour Omar Bongo et son épouse, Paris 16e et Neuilly-sur-Seine pour Jeff Bongo [un des fils d'Omar
Bongo], Le Vésinet pour le frère de Denis Sassou Nguesso, Courbevoie pour Wilfrid Nguesso [neveu du président du Congo] ou Paris 16e pour Chantal Compaoré [épouse du président burkinabé]".

La découverte la plus spectaculaire se situe entre les Champs-Elysées et la plaine Monceau, dans le 8earrondissement de la capitale. Là, un hôtel particulier a été acquis le 15 juin 2007 pour la somme de 18,875 millions d'euros par une société civile immobilière (SCI). Celle-ci associe deux enfants du président gabonais, Omar Denis, 13 ans, et Yacine Queenie, 16ans, son épouse Edith, qui se trouve être la fille du président congolais Denis Sassou Nguesso, et un neveu de ce dernier, Edgar Nguesso, 40 ans. Au total, sont répertoriés 33 biens (appartements, hôtel particulier et maisons) appartenant au Gabonais Omar Bongo ou à sa famille, et 18 autres dont le
président congolais et ses proches sont propriétaires. Le patrimoine de loin le plus imposant concerne M. Bongo lui-même. Son nom est associé à pas moins de 17 propriétés immobilières, dont deux appartements avenue Foch (88 m2 et 210 m2) et un de 219 m2 lui aussi situé dans le 16e arrondissement. A Nice, une propriété "est constituée de deux appartements (170 m2 et 100 m2), trois maisons (67,215 m2 et 176 m2) et d'une piscine", précise le procès-verbal. "Un chef d'Etat, en fonctions depuis quarante ans dans un pays pétrolier et qui a des revenus officiels importants, peut économiser suffisamment d'argent pour acheter plusieurs appartements à Paris, explique Me François Meyer, avocat d'Omar Bongo
et de sa famille. Surtout avec les prix très bas de l'immobilier pratiqués il y a vingt ou trente ans."

Selon les policiers, le président Bongo dispose de quatre adresses distinctes à Paris. Ali Bongo, qui est son fils et aussi son ministre de la défense depuis 1999, est également propriétaire avenue Foch tandis que son épouse Edith possède deux immenses logements dans le 7earrondissement, non loin de la tour Eiffel. De Nice à Neuilly-sur-Seine en passant – souvent – par le 16e arrondissement parisien, l'enquête recense aussi les propriétés de Jean Ping, ex-gendre d'Omar
Bongo et actuel ministre des affaires étrangères, et d'autres fils du président gabonais comme Omar-Denis junior et Jeff, ainsi que de filles comme Audrey, Yacine Queenie, ou petite-fille comme Nesta Shakita.

En comparaison de ce petit empire immobilier, les autres chefs d'Etat visés apparaissent comme de petits propriétaires. Discret, le président congolais Denis Sassou Nguesso ne fait qu'"utiliser", selon les policiers, la Villa Suzette du Vésinet (Yvelines). Cette coquette demeure de 485 m2 était juridiquement la propriété de son frère Valentin, jusqu'à ce que, quelques semaines avant le décès de ce dernier à la fin 2004, elle soit cédée à une société de droit luxembourgeois aux actionnaires anonymes.

Les enquêteurs ont également répertorié un appartement de 9 pièces acheté à Paris (17e) en 2007 pour 2470000 euros par l'épouse du président congolais Antoinette Sassou Nguesso. Ils mentionnent aussi le logement de 10 pièces à 1 600 000 euros acquis en 2005 à Paris par leur fils Denis Christel, ainsi que l'hôtel particulier de 7 pièces avec piscine intérieure à Neuilly-sur-Seine acheté 3,15 millions d'euros en 2006 par Julienne, leur fille cadette.

Les mêmes policiers n'ont découvert aucun bien immobilier appartenant au président angolais Dos Santos ni au Burkinabé Blaise Compaoré. Seule la déclaration d'impôt sur la fortune de Chantal, l'épouse de ce dernier, a montré qu'elle possède deux biens immobiliers à titre personnel dans le 16e arrondissement. Dans le même quartier, le président guinéen Theodore Obiang est propriétaire d'un appartement. Epluchant les fichiers fiscaux et bancaires, les enquêteurs de l'OCRGDF ont non seulement dressé la liste des biens immobiliers,
mais aussi des comptes bancaires accueillant en France les avoirs de dirigeants africains et de leur famille.

Ainsi, Edgar Nguesso ne possède pas moins de 12 comptes dont 7 courants. Mais aucun n'apparaît au nom de son oncle, le président du Congo. Son homologue gabonais, lui, est titulaire de 11 comptes ouverts à Paris, Nice ou Créteil dont 6 comptes courants.
Dans leur élan, visiblement ébahis par leurs découvertes, les policiers ont étendu leurs investigations au domaine des voitures de luxe, qui n'était pas explicitement visé par la plainte. Chez les concessionnaires Mercedes, Bugatti ou Aston Martin, ils ont retrouvé ce qu'ils n'avaient pas obtenu pour les appartements : les chèques et les virements ayant servi aux paiements.

"Le financement de certains véhicules apparaît pour le moins atypique", notent les enquêteurs, maniant l'euphémisme à propos de "ce parc automobile conséquent". Les deux Ferrari acquises pour près de 400 000 euros par Ali Bongo, la Marbach à 424 477 euros d'Edith Bongo, les trois Bugatti à 1 million d'euros pièce fabriquées spécialement pour Theodore Nguema Obiang, le fils du président
de Guinée équatoriale, ont été payés au moyen de chèques tirés par des sociétés au profil opaque.

De même, notent les policiers, Wilfrid Nguesso, neveu du président congolais, "règle le solde d'achat d'un véhicule Aston Martin type DB9 par un virement émis par Matsip Consulting", une société de droit luxembourgeois aux associés inconnus qui apparaît également comme propriétaire de la Villa Suzette du Vésinet.

Le fils du président de la Guinée équatoriale a, lui, acheté au total en France "une quinzaine de véhicules pour un montant estimé de plus de 5,7 millions d'euros", acquittés là encore par des virements de sociétés intermédiaires. Son nom, Theodore Nguema Obiang, a été cité en 2004 dans un rapport du Sénat américain sur les transactions suspectes couvertes par la Riggs Bank qui, à Washington, gérait alors plus de 60comptes au nom des responsables de ce petit Etat pétrolier et de leur famille.

En fait de "financement atypique", les enquêteurs français se sont vivement intéressés au chèque de 390 795 euros tiré en février 2004 par la "paierie du Gabon en France" pour régler la "Maybach 57" (une marque allemande concurrente de Rolls-Royce) de couleur "bleu Côte d'Azur" destinée à "Madame la Présidente Edith-Lucie Bongo-Ondimba". A en croire ce chèque, dont la copie figure au dossier, l'argent public gabonais financerait le véhicule de grand luxe de la
première dame du pays, qui n'a pourtant aucune fonction officielle.
Le même compte de la "paierie du Gabon" ouvert à la Banque de France et utilisé pour régler les frais de fonctionnement de l'ambassade à Paris a servi à financer la moitié d'une Mercedes à 75858euros dotée d'un "toit ouvrant panoramique" achetée en septembre 2006 à Paris par Pascaline Bongo, la fille du président, qui est aussi sa directrice de cabinet. Curieusement, le reliquat de 41 370 euros a été acquitté par un chèque signé de Me François Meyer, avocat du président Bongo.
"Cela peut étonner, admet Me Meyer. Mais je peux faire des
cadeaux à la fille du président Bongo, que je connais depuis vingt ans." D'où vient l'argent? Au vu de ce somptueux état des patrimoines, la question de l'origine des fonds s'impose. L'apparente disproportion entre la richesse immobilière accumulée et les revenus publics des propriétaires aurait pu suggérer de poursuivre des investigations dans les comptes bancaires ayant permis pareilles transactions.

Le salaire mensuel officiellement versé par l'Etat gabonais au président Bongo ne se limite-t-il pas à 14 940 euros, selon l'hebdomadaire Jeune Afrique? Celui du président Sassou Nguesso n'est-il pas de 30 000 euros, comme l'indiquent d'autres sources? Quant à Theodore Obiang, ministre de l'agriculture et des forêts de son père, ne perçoit-il pas officiellement 5 000 dollars (3 400euros)
par mois, d'après des sources américaines? Des investigations plus approfondies auraient dépassé le cadre de l'enquête préliminaire de police. Elles supposeraient l'ouverture d'une information judiciaire et la désignation d'un juge d'instruction. Une telle perspective a été écartée par la décision de classement, notifiée le 15 novembre par le parquet de Paris. Mais le dossier pourrait être rouvert si les associations parvenaient à déposer une nouvelle plainte, assortie cette fois d'une constitution de partie civile, comme elles en
nourrissent le projet. Cette formule conduit automatiquement à la désignation d'un juge d'instruction, à condition que les plaignants prouvent leur "intérêt à agir".

Même si un juge d'instruction était désigné, de sérieux obstacles surgiraient immédiatement sur sa route. Outre l'immunité dont peuvent se prévaloir des chefs d'Etat en exercice – mais pas leurs familles –, la difficulté résiderait dans la mise au jour des opérations à l'origine d'éventuels détournements. Il faudrait enquêter en Afrique, où des infractions auraient été commises, notamment dans les comptes publics. "La preuve que l'argent public a financé des dépenses
privées se trouve dans le pays que contrôle précisément... le bénéficiaire", résume un spécialiste du dossier.

Trois des cinq régimes concernés bénéficient du soutien indéfectible de Paris. Cet appui, renouvelé récemment par Nicolas Sarkozy, ne devrait pas fondamentalement être remis en cause par la récente sortie de Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la coopération, contre le "gaspillage des fonds publics" par certains Etats africains. Or une enquête destinée à faire la lumière sur
d'éventuels "biens mal acquis" déborde rapidement les normes policières ou judiciaires. Elle suppose une véritable mise à nu de la relation franco-africaine.
 

<> Didier TUHO
ft/tgpf/aap/ap/tpp
Senior Performance Manager
Transformation Process & Performance
tél. 01 44 44 09 23
Mob: 06 73 92 52 83
  <
mailto:didier.tuho@orange-ftgroup.com> didier.tuho@orange-ftgroup.com

<
http://shp.itn.ftgroup/sites/TPP/default.aspx> Visitez le site de TPP constant
gkpami Graphic Designer 952.920.0522 CK design 4530 Park Commons dr suite 218
saint louis, mn 55416

Publié par ASSOGBA à 00:06:30 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| >>

Tous les derniers titres