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Participation aux législatives de 2007 | 30 octobre 2006

Participation aux législatives de 2007
Les raisons qui empêchent les ministres en activité

Les législatives de 2007 approchent à grands pas. Si l'heure est aux préparatifs dans les états major, il n'en demeure pas moins que le premier magistrat du pays le Dr Boni Yayi doit interdire la participation des membres de son gouvernement à cette joute électorale dans l'intérêt du changement qu'il prône.

Christophe D. ASSOGBA

Si le peuple béninois a porté le Dr Boni Yayi au pouvoir c'est pour que les choses changent véritablement sur tous les plans dans le pays. Le président de la République souhaite que les Béninois changent leurs mentalités, leurs habitudes, leurs comportements, leurs manières de faire et leur savoir faire. Cela suppose donc que nous devons laisser tomber les mauvaises habitudes érigées en système sous le régime défunt. On se rappelle que dans un passé récent, les ministres au gouvernement participaient aux élections législatives en utilisant les moyens de l'Etat. A preuve dans le rang des députés de la 4ème législature on compte beaucoup qui ont été suppléants lors des législatives passées de tels ou tels ministres. Les populations, par l'intermédiaire de la société civile ont beaucoup fustigé cela. Maintenant, il faut que cette habitude change. Le président Boni Yayi doit donc veiller à ce que cela change effectivement. Il doit interdire la participation de ses ministres aux législatives prochaines pour plusieurs raisons. La première est que le peuple béninois veut le changement dans tous les sens et dans tous les domaines. La seconde raison est que le peuple béninois veut être gouverné autrement et le président Boni Yayi a déjà apporter la solution en mettant en place une équipe gouvernementale forte de technocrates venus d'horizons divers qui font un travail dans le sens de l'amélioration des conditions de vie des populations. Le changement à tout point de vue veut qu'on abandonne les vieilles pratiques et qu'on adopte celles capables d'induire un véritable développement. Le fait de laisser les ministres en activité participer à une élection fut-elle législative permet qu'on le veuille ou non ceux-ci d'utiliser des moyens de l'Etat pour atteindre leur objectif. Tout le monde sait que le chef de l'Etat, le président Boni Yayi a besoin d'une majorité parlementaire pour bien conduire son quinquennat, mais il est aussi conscient que les moyens de l'Etat peuvent permettre d'élire des hommes qui, une fois au parlement après peuvent lui tourner le dos. L'autre raison est qu'en laissant les ministres participer aux législatives, la cohésion de l'équipe gouvernementale va recevoir un coup et les projets du gouvernement et les grands travaux de l'Etat risquent d'être sacrifiés. Autrement dit, pendant la campagne électorale, le rythme de travail des ministres candidats va baisser. Or c'est le travail de chacun des membres du gouvernement qui va permettre de sortir le pays de la pauvreté. Le moins que l'on puisse ajouter, les ministres ont signé une charte commune qui les contraint à une obligation de résultat devant le chef de l'Exécutif mais surtout devant le peuple qui a élu celui en qui il a confiance en lui confiant une mission républicaine. Dans toute compétition, il faut une base légale et égale. C'est pourquoi, les ministres de l'actuel gouvernement du Dr Boni Yayi qui voudraient être candidats aux législatives prochaines doivent déposer leur démission. On ne peut plus continuer avec la tricherie qui nous arrière. Si le législateur a interdit aux Préfets, aux Secrétaires généraux des préfectures et aux membres de certaines institutions de la République de briguer les postes de conseillers communaux, il n'en demeure pas moins qu'il faut empêcher les ministres en activité de briguer des mandats électifs. Le changement doit commencer par les dirigeants. Le chef de l'Etat donne depuis son investiture l'exemple et les membres de son gouvernement qui voudraient faire partie de la prochaine Assemblée nationale doivent déposer simplement leur tablier avant de se présenter. Sans doute, le changement passe aussi par là.

Publié par ASSOGBA à 18:33:22 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

En prison pour escroquerie | 30 octobre 2006

En prison pour escroquerie
Le juge refuse encore la liberté provisoire à dame Aurore de Souza

Le juge en charge de l'affaire d'escroquerie pour qui a conduit dame Aurore de Souza en prison depuis des mois vent de lui refuser encore la liberté provisoire. Le conseil de dame Aurore de Souza qui aurait soutiré frauduleusement plus de 20 millions à M. Jean Codo en lui vendant des parcelles qui ne lui ont jamais appartenu a demandé une fois encore une la mise en liberté provisoire de son client. Mais le juge a rejeté cette demande et demande à dame Aurore de Souza de payer les sous de Jean Codo avant de recouvrer sa liberté. Selon des sources proche du parquet du tribunal de première instance et de première classe de Cotonou, dame Aurore de Souza se refuse toute concession pour le paiement de l'argent qu'elle aurait escroqué à Jean Codo. On lui demande seulement de verser une partie des sous pour être libre de ses mouvements afin de payer après le reste. Mais campe sur une position qui ne fait que prolonger sa détention en prison. Reste à savoir si le milieu dans lequel elle vit depuis des mois l'arrange mieux que d'être libre de vaquer à ses occupations ?
C. A. D.

Publié par ASSOGBA à 18:32:23 dans ASSOGBA | Commentaires (1) |

Discographie béninoise | 30 octobre 2006

Discographie béninoise
Rambo sort un nouvel opus
L'artiste musicien Mathieu Aho Glèlè alias Rambo a procédé au lancement de son tout nouvel opus. C'était dimanche dernier au Cncb en présence des ses fans.
Christophe D. ASSOGBA
Après deux ans d'absence sur la scène musicale béninoise, Mathieu Aho Glèlè alias Rambo est revenu en force avec un nouveau produit enregistré dans un prestigieux studio de l'hexagone. Ce nouvel opus de Rambo dénommé «Kpo zè houè» comporte huit titres, un mélange de plusieurs sonorités béninoises et africaines dont le «coupé décalé» «Il faut que je reste dans le mouvement», a affirmé Rambo pour justifier le fait qu'il ait chanté du « vounga vounga» au lieu du «zékédé» béninois qui n'est pas, l'en croire, un rythme mauvais. «Kpo zè houè» ou le lion sort a coûté à Rambo de 8000 euro, somme que l'artiste dit avoir déboursé de sa poche sans l'aide d'aucun mécène. A la cérémonie de lancement, il a invité ses nombreux fans à consommer «Kpo zè houè» sans ménagement pour soutenir la culture béninoise.

Publié par ASSOGBA à 18:31:34 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Augmentation du prix du ciment | 30 octobre 2006

Augmentation du prix du ciment
Le gouvernement met fin à la spéculation
Adieu la spéculation du prix du ciment. En augmentant le prix de la tonne du ciment, le gouvernement du Dr Boni Yayi a pris une mesure salutaire qui libère les consommateurs des mains des spéculateurs.
Christophe D. ASSOGBA
Le ciment ne sera plus vendu à 65.000, 68.000, 70.000 FCFA la tonne dans les dépôts. C'est fini la spéculation du prix du ciment. Pendant des mois, les vendeurs de ciment ont spéculé sur le produit en raison de la décision unilatérale prise par les sociétés cimentières de vendre désormais le ciment à 70.000 FCFA la tonne pour faire face à certaines charges. L'autorité a enfin parlé pour mettre définitivement fin à la pagaille dans ce secteur, désordre qui pénalisait les consommateurs du ciment. Le prix du ciment est maintenant fixe. Au cours du dernier conseil des ministres, le gouvernement a pris la décision de porter le prix du ciment à 69.000 FCFA pour mettre à la surenchère qui s'observe depuis quelques temps au niveau des vendeurs du ciment, ce qui fait les populations avaient des difficultés à s'approvisionner en ciment. Au lieu de 65.000, le ciment coûte maintenant 69.000 F soit une augmentation de 4000F. Certaines mauvaises langues diront que l'augmentation est trop élevée. Ce qui est à retenir c'est que le gouvernement du Dr Boni Yayi a tenu compte des populations pour procéder à une telle augmentation. Le gouvernement n'est pas là pour tuer les consommateurs mais pour les protéger. En dehors des populations, le gouvernement a aussi accédé aux doléances des sociétés cimentières qui ont souhaité une augmentation du prix de ce produit afin de répondre à l'approvisionnement des dépôts cimentiers de Cotonou et ses régions environnantes. En effet, il y a quelques semaines, les sociétés productrices de ciment au Bénin ont fait savoir au gouvernement que le transport du ciment de l'usine vers les dépôts leur revient très cher et qu'une augmentation du prix du ciment pourrait alléger les charges de transport. Sans attendre que le gouvernement accède à leur doléances, elles porté le prix de la tonne du ciment à 70.000f, une décision dont elles ont fait les frais puisque les le ministère du Commerce a fait fermer certains dépôts qui automatiquement ont commencé à applique le prix des sociétés cimentières. La réaction prompte du ministère du Commerce leur a fait revenir sur leur décision, ce qui n'a pas empêché la spéculation du produit puisque certains vont l'acheter à l'usine à 65.000 F où il se vendait en ce qui concerne Cotonou et sa banlieue pour le revendre à des prix faramineux, pénalisant le pauvre consommateurs. La décision du conseil des ministres est donc venue mettre un terme à cette pratique et jusqu'à la fixation peut-être de nouveaux prix, le ciment coûte 69.000 F. les spéculateurs ont donc intérêt à cesser leur sale besogne sous peine de subir les rigueur de la loi.

Publié par ASSOGBA à 18:30:49 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Augmentation du prix du ciment | 30 octobre 2006

Augmentation du prix du ciment
Le gouvernement met fin à la spéculation
Adieu la spéculation du prix du ciment. En augmentant le prix de la tonne du ciment, le gouvernement du Dr Boni Yayi a pris une mesure salutaire qui libère les consommateurs des mains des spéculateurs.
Christophe D. ASSOGBA
Le ciment ne sera plus vendu à 65.000, 68.000, 70.000 FCFA la tonne dans les dépôts. C'est fini la spéculation du prix du ciment. Pendant des mois, les vendeurs de ciment ont spéculé sur le produit en raison de la décision unilatérale prise par les sociétés cimentières de vendre désormais le ciment à 70.000 FCFA la tonne pour faire face à certaines charges. L'autorité a enfin parlé pour mettre définitivement fin à la pagaille dans ce secteur, désordre qui pénalisait les consommateurs du ciment. Le prix du ciment est maintenant fixe. Au cours du dernier conseil des ministres, le gouvernement a pris la décision de porter le prix du ciment à 69.000 FCFA pour mettre à la surenchère qui s'observe depuis quelques temps au niveau des vendeurs du ciment, ce qui fait les populations avaient des difficultés à s'approvisionner en ciment. Au lieu de 65.000, le ciment coûte maintenant 69.000 F soit une augmentation de 4000F. Certaines mauvaises langues diront que l'augmentation est trop élevée. Ce qui est à retenir c'est que le gouvernement du Dr Boni Yayi a tenu compte des populations pour procéder à une telle augmentation. Le gouvernement n'est pas là pour tuer les consommateurs mais pour les protéger. En dehors des populations, le gouvernement a aussi accédé aux doléances des sociétés cimentières qui ont souhaité une augmentation du prix de ce produit afin de répondre à l'approvisionnement des dépôts cimentiers de Cotonou et ses régions environnantes. En effet, il y a quelques semaines, les sociétés productrices de ciment au Bénin ont fait savoir au gouvernement que le transport du ciment de l'usine vers les dépôts leur revient très cher et qu'une augmentation du prix du ciment pourrait alléger les charges de transport. Sans attendre que le gouvernement accède à leur doléances, elles porté le prix de la tonne du ciment à 70.000f, une décision dont elles ont fait les frais puisque les le ministère du Commerce a fait fermer certains dépôts qui automatiquement ont commencé à applique le prix des sociétés cimentières. La réaction prompte du ministère du Commerce leur a fait revenir sur leur décision, ce qui n'a pas empêché la spéculation du produit puisque certains vont l'acheter à l'usine à 65.000 F où il se vendait en ce qui concerne Cotonou et sa banlieue pour le revendre à des prix faramineux, pénalisant le pauvre consommateurs. La décision du conseil des ministres est donc venue mettre un terme à cette pratique et jusqu'à la fixation peut-être de nouveaux prix, le ciment coûte 69.000 F. les spéculateurs ont donc intérêt à cesser leur sale besogne sous peine de subir les rigueur de la loi.

Publié par ASSOGBA à 18:30:43 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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