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Participation des ministres aux législatives de 2007 | 18 novembre 2006

Participation des ministres  aux législatives de 2007
 Les Béninois apprécient
 Les législatives de mars 2007 s'approchent à grands pas. L'heure est actuellement aux préparatifs. La préoccupation actuelle sur beaucoup de lèvres est la candidature ou non  des ministres du gouvernement du Dr Boni Yayi. Voici ce qu'en pense les Béninois.
 
Bio Issa, professeur de mathématiques à Parakou
 « Il n'est pas du tout question que des ministres en activité se présentent aux élections législatives. Il faut que cette pagaille observée sous le régime de Kérékou cesse. Si un ministre veut se présenter aux élections législatives il n'a qu'à simplement déposer son tablier. Nous avons opté pour le changement et il faut que les choses soient désormais claires dans la tête des Béninois. Et le bon exemple doit venir de ceux qui nous gouvernent. Les ministres ont été nommés par le président Boni Yayi pour le servir et l'aider à réaliser les tâches de développement pour sortir les populations de la pauvreté. Ils n'ont qu'à s'occuper de cette mission au lieu de lorgner les sièges de l'Assemblée nationale. Il y a dans chaque localité de notre pays, des gens capables de représenter valablement les populations à l'Assemblée».
 Aline ASSOGBA, institutrice à Parakou
 «Nous sommes dans un pays de droit. Chacun est libre de se présenter à une élection s'il a les moyens de ses ambitions. Mais en ce qui concerne les ministres actuels il faut simplement qu'ils donnent leur démission pour remplir les conditions si c'est le Chef de l'Etat qui le dit. Le Docteur Boni Yayi est la seule personne qui connaît mieux ses ministres et il a peut-être d'autres raisons que nous autres nous ignorons. Personne ne doit occuper une fonction au sommet de l'Etat et se présenter aux législatives. Cela s'était passé avant mais aujourd'hui c'est le vent du changement qui souffle et on doit abandonner ses habitudes, tout au moins pour les élections législatives de 2007»
 Babio Kabirou,  étudiant à l'Unipar
 « Nous ne sommes pas contre la candidature d'aucun ministre aux législatives. Seulement le poste qu'ils occupent est très stratégique et appelle forcement à l'utilisation des moyens de l'Etat pour faire campagne. La compétition doit être égale pour tout le monde. Le ministre en fonction doit en principe démissionner avant de se présenter à une élection. Ce n'est pas en tant que ministre qu'il va se présenter devant les populations pour demander leur suffrage. Puisque l'expérience a d'ailleurs montré que les ministres sont plus que des députés dans leur localité. Le gouvernement défunt en est une preuve palpable. Cette interdiction doit même dépasser le cadre des législatives pour s'appliquer aussi aux élections communales. On ne peut plus permettre cela si nous voulons vraiment nous coller au changement.  Le Chef de l'Etat ne doit en aucun cas tolérer qu'un de ses collaborateurs se présente aux législatives. Si par exemple un ministre en activité doit effectuer une mission  pendant la campagne électorale pour l'intérêt du pays, il va faire quoi. Vous voyez que ce n'est pas possible. Je prie les ministres en fonction qui seront candidats de démissionner pour se faire respecter. Ce n'est pas une honte»
 Bossou Célestin, agent commercial à Cotonou
«Qui a dit que les ministres du gouvernement du président Boni Yayi ne peuvent pas être candidat aux législatives. En tous cas moi je n'ai pas encore entendu une voix officielle l'annoncer. Une telle décision sera de la ségrégation. Il ne faut pas empêcher des personnalités qui ont une certaine côte de popularité de jouir d'un droit. Ce qu'il faut faire c'est d'interdire formellement l'utilisation des moyens de l'Etat pour battre campagne. Si on peut arriver à faire cela le problème ne se pose pas. Quant à empêcher des ministres qui à tout moment peuvent se séparer du chef de l'Etat, je ne suis pas d'accord»
 Ibrahim Moudachirou, opérateur économique à Parakou
 « Tout le monde a le même droit devant la loi. Mais quand on vous confie une mission et que vous avez d'autres ambitions vous devez  choisir. Les ministres en fonction doivent donc choisir entre s'occuper de la mission à eux confiée par le premier magistrat de la République  le Dr Thomas Boni Yayi et le parlement. Il ne faut plus profiter des moyens de l'Etat pour parvenir à une fin. C'est fini le désordre auquel on assistait sous le régime du président Kérékou où beaucoup de ministre en fonction se sont fait élire à l'assemblée en utilisant les moyens de l'Etat. Chacun n'a qu'à assumer ses responsabilités. Le peuple va veiller au grain et dire non aux ministres qui seront candidats et qui ne vont pas déposer leur démission au Chef de l'Etat. Nous nous avons les moyens. On peut les aider. Mais ce que l'argent du contribuable béninois a permis d'acheter pour un but donné  ne doit plus être utilisé à des fins électoralistes. Nous disons non aux ministres en fonction candidats aux législatives et aux élections municipales»
 Philémon N'da, responsable d'un mouvement de jeunesse à Natitingou
 « C'est une question de responsabilité et de sagesse. Si vous êtes ministre, c'est que vous êtes déjà d'un certaine stand qui normalement ne doit pas vous permettre de participer à ce combat verbal auquel nous sommes habitués pendant les campagnes électorales chez nous au Bénin. Vous savez, au-delà de ce que les gens pensent de cette décision du président de la République, il faut dire que Yayi Boni est un homme qui a horreur des calomnies, des agitations stériles, des promesses non tenues...Mais si vous devez vous faire élire dans n'importe qu'elle circonscription électorale aujourd'hui au Bénin, vous êtes obligé de faire économie de vérité aux populations. Vous êtes tenus de faire des promesses irréalisables. Tout ceci tacitement au nom du président de la République qui ne vous est pas envoyé en mission. Les candidats à court d'argument seront donc obligés de mettre le nom du chef de l'Etat devant pour faire campagne. Et quand vous êtes déjà à cette place de ministres, vous avez une certaine influence sur les populations qui sont tenues de vous écouter. Dans ce cas, le choix des populations est faussé. S'il était possible, j'aurais souhaité qu'on reconduise les mêmes députés parce que depuis le renouveau démocratique, c'est la quatrième législature qui a le plus travaillé, qui a représenté dignement les populations et qui peut travailler aux côté du nouveau président »
  Cossi Claude Djankaki, administrateur des finances et consultant en développement local
 « Boni Yayi a sans doute voulu opérer un changement jusqu'au bout. Parce que de mon point de vue, lorsque vous êtes à un niveau de responsabilité, le fait de vous positionner fausse d'abord le jeu de la concurrence puisqu'en tant que ministre, vous avez un plus. Vous profitez de votre position pour faire des promesses qui à la limite sont recevables par les populations qui estiment qu'on a intérêt à suivre  quelqu'un qui est au pouvoir. Etant donné que, c'est presque un droit acquis au Bénin que lorsqu'on n'est au pouvoir, on est tenté de se faire maintenir. Ce qui est d'ailleurs normal. La décision du Chef de l'Etat va poser un problème de rupture avec le passé. Mais si j'étais à la place du Chef de l'Etat, je le conseillerais de ne pas opérer la rupture car cela voudra dire que lorsque vous occupez un poste de responsabilité, vous devez démissionner avant de vous positionner à une élection. Qu'on le veuille ou non, on ne peut jamais corriger tous les cas d'injustice car un Chef de l'Etat en fonction qui est candidat à sa propre succession ne devra pas démissionner de son poste quand bien même il s'agit d'une concurrence déloyale vis-à-vis des autres candidats. Si on tient rigueur à ce principe, cela peut conduite à une démission anticipée de tout mandat. Ce qui est difficile à gérer. »
 Batcho Marcel, coordonnateur de Projet PADSEA II -Zou, rencontré à Bohicon
 « Je suis pour une telle proposition du président Boni Yayi. Eviter que les ministres se positionnent sur les listes des législatives à venir. Ils doivent se concentrer sur les postes pour lesquels ils ont été choisis et maximiser les résultats. Il ne sert à rien de lui pourvoir en bétail électoral. Les ministres ont un grand défi à relever avec tous les problèmes que le régime de Boni Yayi a hérité. Ils doivent travailler pour atteindre les objectifs fixés par le président de la République. »
 M. Gildas Oloushègun Aïzannon, Président de l'Association Jeunesse Initiatives Positives à Parakou
 « Le président Boni Yayi aura pleinement raison s'il interdit à ses ministres de se présenter pour les élections législatives prochaines. Cela doit s'imposer à certains hauts fonctionnaires mais surtout les ministres qui n'ont pas été nommés sur la base des considérations politiques. Ils devraient se limiter à leur rôle de technicien du développement. Ils peuvent aider le Président Yayi Boni à avoir une majorité confortable à l'Assemblée nationale sans être eux-mêmes candidats. Mais, toujours est-il que nous sommes dans un pays de droit"»
  Avohou Omer, professeur à Djougou
 «Moi je suis un partisan de la liberté et de l'état de droit. La loi n'a pas dit que les ministres en activités ne peuvent pas être candidat. Je pense donc qu'il faut laisser les gens jouir de leur droit en attendant que la loi ne vienne l'interdire»
 Kouderin Gérard, Etudiant à l'Université d'Abomey-Calavi
 « Cette décision si elle devenait officielle fera mouche. Puisque nous sommes déjà habitués au fait que ce sont les ministres qui arrachent les premiers sièges de l'Assemblée nationale puisque en réalité, c'est des gens qui proviennent pour la plupart d'un parti politique et qui veulent tester leur base. Mais ce qu'on constate, c'est que ces ministres utilisent les moyens de l'Etat et surtout leur position pour se faire élire. Si tel est le cas, le président Boni Yayi ne sera pas du tout d'accord puisque cette méthode est d'ailleurs contraire à la charte de bonne gouvernance signée par ces ministres »
  Djossou C. Sylvestre, professeur à Glazoué
 « Le peuple béninois veut être gouverner autrement en portant massivement son choix sur le président Boni Yayi il y a quelques mois. Et le changement qu'il prône veut qu'on tourne dos à certaines  pratiques et qu'on se colle surtout aux aspirations d'un peuple soucieux du développement de son pays. Chaque seconde qui passe devient donc très importante dans la construction de notre nation. Le Chef de l'Etat qui depuis son élection tape à toutes les portes sans répit est un exemple pour les ministres qui doivent le soutenir dans cette initiative. Ils doivent se concentrer sur les tâches à accomplir au niveau de leur département ministériel au lieu de d'aller perdre leur temps à lutter pour se faire élire député. Le changement engagé par le docteur Boni Yayi prendre un coup pendant toute la période de pré campagne sans oublier les moyens de l'Etat qui seront utilisés pour des fins électoralistes. »  
 Obossou K. Elias, Etudiant en droit à l'Université de Parakou
 « Le Chef de l'Etat aura raison puisque ce qu'il refuse a commencé déjà. Des ministres qui profitent de son absence sur le territoire national pour aller en précampagne avec les véhicules et le personnel du ministère. C'est dommage que les anciennes pratiques connues sous le régime défunt refassent surface. Je sais cette décision va susciter des soulèvements. Mais le Chef de l'Etat, la première autorité de ce pays doit maintenir sa position afin de monter aux Béninois qu'il est réellement là pour changer les choses »
 Alfred Idohou, logisticien  à Cotonou
«Depuis quelques années nous avons été habitués à cela. Les ministres font la pluie et le beau temps avec les moyens de l'Etat et se font élire députés sans que personne ne réagisse et sans qu'aucune loi ne l'interdit. Cette fois-ci je suis certain  le peuple va dire non en vertu du mouvement du changement».
 Isabelle Chabi, commerçante à Cotonou
«Qu'un ministre soit candidat à une élection ou pas, cela ne me concerne pas. Ce que nous voulons c'est que les choses changent comme l'a dit le président Boni Yayi. Les Béninois sont libres d'être candidat»
 Propos recueillis par Christophe ASSOGBA (La Gazette du Palais) et Gabin E. ASSOGBA (L'événement Précis)
   

Publié par ASSOGBA à 20:01:39 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Editorial du 20 octobre 2006 paru dans l’événement précis | 30 octobre 2006

Editorial du 20 octobre 2006 paru dans l'événement précis

La bêtise électorale syndicale

Le monde syndicale béninois est en ébullition. Le 26 octobre prochain, les travailleurs du secteur public et même du secteur privé- agents permanent de l'Etat ou contractuels de tous ordre- se rendront aux urnes pour élire la centrale syndicale la plus représentative du pays. Entre la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb), la Centrale des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin), l'Union nationale des syndicats des travailleurs du Bénin (Unstb), la Centrale des syndicats des travailleurs du Bénin (Cstb), la Confédération des organisations syndicales indépendantes du Bénin ( Cosi), la Centrale des syndicats unis du Bénin (Csub) et la Centrale des syndicats de secteurs privé et informel du Bénin (Cspib), les travailleurs vont choisir leu leur porte voix auprès des autorités politico administratives du pays et au niveau des instances internationales du monde ouvrier et du travail. La campagne pour cette consultation électorale syndicales bat son plein depuis quelques jours. Tant bien que mal, les syndicats se préparent. Dans les états-majors des différentes centrales syndicales, c'est la veillée d'arme. On mobilise la base afin de gagner cette bataille qui s'annonce dure. De jour comme de nuit, des réunions se tiennent à la Bourse du travail, siège de campagne des sept centrales syndicales qui vont s'affronter pour montrer leur degré de syndicalisation des travailleurs. Il suffit de faire un tour dans la maison des travailleurs pour se rendre compte que la machine se huile pour atteindre le bon port. On sent que quelque chose de sérieux se prépare mais dans un désordre. En effet, à l'entrée de la maison des travailleurs du Bénin, tout visiteur est accueilli par différentes sortes d'affiches. Les unes sont aux effigies des premiers responsables des syndicats en lice tandis que d'autres sont frappées des logos des parties en compétition. Vous pouvez observer les dernières photos prises par tel ou tel secrétaire général. Les murs de la Bourse du travail ont été transformés en panneaux d'affiches au grand dam de la beauté de ce joyau construit à coût de milliards de FCFA. Pendant que les locataires ont interdit aux visiteurs de «toucher au mur», ils se permettent ; eux-mêmes, le luxe de le salir en y collant des affiches fut-on en campagne pour des élections professionnelles. Le drame est que au bout de quelques heures ou de quelques jours et au gré des intempéries, les affiches se décollent et laissent des traces sur le mur ; emportent une partie de la couche de peinture. En clair, elles sont en train de dégrader les murs de la Bourse du travail. A l'allure où les choses se passent, après les élections professionnelles, le bâtiment perdra une partie de sa beauté initiale à cause simplement du comportement de ses locataires. A-t-on besoin de collés nécessairement ces affiches sur tout le bâtiment pour faire réellement passer le message de vote aux travailleurs ? Une centrale véritablement enracinée a-t-elle besoin de tout cela pour mériter la confiance des travailleurs au cours d'une élection professionnelle ? Assurément non ! C'est déplorable. Trop, c'est trop ! Les élections (législatives, présidentielles) dans ce pays ont toujours contribué à la destruction des murs des maisons, des bâtiments administratifs , des immeubles et autres. Les mêmes syndicalistes qui pour des raisons d'intérêts électoralistes font actuellement salir les murs de leur maison en y apposant des affiches seront les premiers lever demain pour demander au gouvernement, au nom des travailleurs, la réfection de leur lieu de travail. Ils auraient oublié qu'ils ont une part de responsabilité dans cette destruction. Et quand le gouvernement va fait le sourd face à leur revendication, ils n'hésiteront pas à utiliser leur seul arme, la grève pour se faire entendre. Nous avons en chœur avec le Dr Boni Yayi qu'il faut que ça change dans le pays. Nous devons donc respecter le bien public. C'est ce que je crois.

Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 18:43:58 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Elections législatives de mars 2007 | 30 octobre 2006

Elections législatives de mars 2007

Le parti Fnc Alafia annonce un raz de marée à Parakou

Nul doute que les élections législatives de 2007 aboutiront à une recomposition de la classe politique. Le parti national des Forces Nouvelles pour le Changement veut frapper un grand coup politique lors de ces échéances et déjà la ville de Parakou semble se rallier à leur cause.
Christophe ASSOGBA

Décidément, les échéances électorales de mars 2007 seront le rendez-vous de tous les suspens. Pendant que "l'opposition" parfois déguisée aux couleurs du changement multiplie les contacts pour un sursaut d'orgueil à l'Assemblée Nationale, la kyrielle de mouvements et partis politiques "cauris" s'activent à offrir au président Boni Boni Yayi une majorité confortable. Selon M. Gildas Oloushègun Aïzannon, porte flambeau de la philosophie du changement pour avoir conduit la campagne du Dr Yayi Boni à Parakou avec l'actuel maire Samou Séïdou Adambi, "tous les futurs députés de la 8ème circonscription électoral seront des leaders de jeunes ayant réellement œuvré pour l'élection du Président Yayi Boni".C'est le message que les Forces Nouvelles pour le Changement s'appliquent à faire passer avec beaucoup de succès dans tous les arrondissements de la commune de Parakou. Aujourd'hui au centre de toutes les attentions, les jeunes des Fnc-Alafia après avoir porté le Président Yayi Boni au pouvoir n'entendent plus jouer les faiseurs de rois lors des prochaines joutes électorales. Et ce ne sont pas des atouts sérieux qui leur manquent. Depuis cinq mois environs, le bureau politique de ce jeune parti s'active à finaliser la liste de ses représentants dans la discrétion pour éviter une surprise désagréable en cas d'échec d'une liste commune autour du président Yayi Boni. En tous cas, ce qui semble certain c'est que les législatives de 2007 ne se joueront pas sans la partition des Fnc-Alafia.

Publié par ASSOGBA à 18:36:11 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Législatives de mars 2007 | 30 octobre 2006

Législatives de mars 2007

L'Ong Ajip Bénin désigne les personna non grata

Les responsables de l'Association Jeunesse Initiatives Positives ont animé une conférence de presse sur le thème "quel parlement pour le Bénin à l'ère du changement ? ". C'était vendredi dernier à la salle d'alphabétisation de Parakou.
Christophe D. ASSOGBA

D'entrée de jeu, le conférencier principal, M. Gildas Oloushègun Aïzannon a rappelé les rôles constitutionnellement dévolus au député. Il a ensuite fait un bilan critique des activités de la quatrième législature dirigée par le Président Antoine Kolawolé Idji. Selon lui, « il est clair que la quatrième législature ne manque pas de mérite ; mais nos députés doivent humblement reconnaître que certaines de leurs décisions ne reflétaient pas les attentes populaires. C'est d'ailleurs ce qui peut logiquement expliquer ce dénigrement parfois exagéré de quelques animateurs de la société civile ». Au sujet du visage que devrait présenter le prochain parlement, les conférenciers de Ajip Bénin Ong ont souhaité que l'Assemblée nationale ne soit pas une caisse de résonance. Les députés doivent accentuer le contrôle de l'action gouvernementale tout en donnant à l'Exécutif les moyens de bien exécuter son programme. M. Gildas Oloushègun Aïzannon a également suggéré que le règlement intérieur de l'Assemblée nationale prévoit des sanctions pour les députés absentéistes. D'après ses explications, "le peuple ne doit pas encourager l'impunité en permettant aux fossoyeurs de l'économie nationale ou aux criminels de trouver un refuge confortable à l'Assemblée nationale. C'est pourquoi les résultats des audits doivent être publiés pour fixer et orienter les populations. Je pense également dira-t-il pour conclure que certains hauts fonctionnaires surtout les ministres qui n'ont pas été nommés sur la base des considérations politiques devraient se limiter à leur rôle de technicien du développement. Ils peuvent aider le Président Yayi Boni à avoir une majorité confortable à l'assemblée sans être eux-mêmes candidats. Mais, toujours est-il que nous sommes dans un pays de droit".


Publié par ASSOGBA à 18:35:18 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Législatives 2007 | 30 octobre 2006

Législatives de mars 2007


Législatives 2007
es jeunes de Parakou unis derrière Gildas O. Aïzannou

Ce n'est plus un secret de polichinelle, les Béninois veulent renouveler à plus de 75% l'effectif de leurs représentants à l'Assemblée nationale. Nul doute que la recomposition amorcée de la classe politique favorisera l'entrée sur la scène politique de jeunes leaders. Et parmi ces jeunes qui ont de réelles chances, Mr Gildas Oloushègun Aïzannon porte parole des Forces Nouvelles pour le Changement semble avoir la faveur des pronostics à Parakou.
Christophe D. ASSOGBA
Figure de proue de la campagne du Dr Boni Yayi à Parakou au Nord, ce jeune Ingénieur en développement local et management des ressources humaines et licencié en droit et scène politique grâce à ses nombreuses initiatives au profit des jeunes et ses réactions pertinentes dans la presse s'est vite imposé comme l'un des portes flambeau de la philosophie du changement. Dynamique et courageux, le succès éclatant de ses récentes sorties dans les arrondissements de Parakou et la crédibilité dont il bénéficie dans les milieux de jeunes laisse présager d'un avenir politique radieux pour lui. Coqueluche de la presse locale, Mr Gildas Oloushègun Aïzannon est de plus en plus invité dans toutes les manifestations officielles importantes à Parakou. Même si l'intéressé n'a pas encore clarifié ses intentions pour les législatives prochaines, des sources bien renseignées indiquent qu'il tient à jouer un grand rôle en mars 2007. Les jeunes de Parakou trouvent déjà en lui quelqu'un qui peut rehausser le débat politique à l'Assemblée nationale et se prépare à lui apporter leur son soutien quand il va se décider à se présenter à cette élections qui s'annonce très dure.


Publié par ASSOGBA à 18:34:30 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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