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Célébration de la 26e journée mondiale de l’alimentation | 18 novembre 2006

Célébration de la 26e journée mondiale de l'alimentation

« Investir dans l'agriculture pour la sécurité alimentaire »

Une fois encore la communauté internationale va orienter ses réflexions sur la faim et l'alimentation dans le monde. A l'occasion de la célébration de cette 26e journée ce lundi 16 octobre 2006, le thème retenu est «Investir dans l'alimentation pour la sécurité alimentaire. Le monde y gagnera ». Au Bénin, c'est la ville de Ouidah qui accueille les manifestations. En effet, une trentaine de communes sont encore sous l'emprise de l'insécurité alimentaire. Elles sont pour la plupart en zones rurales et constituent «des poches d'insécurité alimentaires et nutritionnelle sont des zones rouges dans notre pays». Pourtant notre pays dispose d'énormes potentialités qui n'attendent que l'apport financier pour produire de la richesse et de la nourriture pour tous. Mais les investissements sont insuffisants. « Au Bénin, les allocations budgétaires à l'agriculture par rapport au budget global de l'Etat, entre 2000 et 2006, varient entre 1,69% et 6,51% », explique le Directeur de l'Agriculture, Hontonnou Dossou-Bata, dans sa déclaration au nom du ministre de l'agriculture. Il lance un appel «Investir dans l'agriculture c'est permettre aux populations de tirer des bénéfices de leurs activités agricoles et de pouvoir nourrir leurs familles pendant toute l'année et réinvestir dans leur exploitation ». Le partenariat que suggère le Directeur de la Fao est en train d'être une réalité au Bénin depuis plusieurs mois depuis avril 2006. La 26e journée mondiale de l'Alimentation est couplée avec la 10e édition de Téléfood initiée par la Fao pour susciter la solidarité internationale contre la faim.

A.P. Virgil HOUESSOU

Publié par ASSOGBA à 20:28:37 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Législatives de 2007 | 18 novembre 2006

Législatives de 2007


Le parti «Ensemble c'est plus sûr» ira en alliance


Dans moins de 6 mois, le peuple béninois sera appelé aux urnes pour élire les membres du parlement de la cinquième législature. Pour l'heure les partis politiques affûtent leurs armes pour s'affronter lors de cette joute électorale, la cinquième du genre depuis l'ère du Renouveau démocratique. Le parti «Ensemble c'est plus sûr», un des derniers nés de l'échiquier politique national sera-t-il de la bataille ? Le Secrétaire général de cette  jeune formation politique, le ministre Soumanou Toléba, sur l'émission «Dossier à la Une», vendredi dernier à la télévision nationale a répondu à cette question par l'affirmative. Selon lui, le parti «Ensemble c'est plus sûr» à ne point confondre avec le parti «Ensemble»  du professeur Albert Tévoédjrè, Médiateur à la présidence de la République, participera comme beaucoup d'autres à cette élection qui s'annonce dure comme caillou. Mais sous quelle forme ? Sans ambages le Sg Soumanou Toléba a lâché que «Ensemble c'est plus sûr» ira en alliance avec d'autres formations politiques de même obédience politique.  Voilà qui est clair : « Ensemble c'est plus sûr» veut jouer son va-tout aux côtés d'autres partis politiques pour  la conquête des sièges à l'Assemblée nationale.


Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 20:22:12 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Développement touristique au Bénin | 18 novembre 2006

Développement touristique au Bénin
Les mesures hardies de Soumanou Toléba
Le ministre du Tourisme et de l'artisanat était l'invité principal, vendredi dernier, de l'émission «Dossier à la Une», animée par Annick Balley et Célestin Mara. Au menu du débat le développement du secteur touristique béninois. Le ministre Soumanou Toléba a mis au parfum les téléspectateurs de la chaîne des grands événements sur les nouvelles dispositions pour faire du Bénin une attraction touristique.

Christophe D. ASSOGBA
Il est possible de ramener le Bénin à la première place touristique dans la sous région et faire du pays la destination obligatoire pour les touristes du monde entier. Le ministre Soumanou Toléba tout en reconnaissant que beaucoup de travail reste à faire estime que les acteurs du secteur touristique doivent batailler dur pour arriver à imposer la destination Bénin. Selon le ministre Soumanou Toléba, le tourisme béninois, malgré sa importante contribution à l'économie du pays avec 22 milliards de FCFA par an soit 2% du PIB, ne se porte pas très bien. Il est malade, malade de la mentalité béninoise dominée par l'individualisme, malade du manque de professionnalisme, de l'incivisme, de l'absence de ressources financières. Selon les explications du ministre Toléba, le tourisme n'est pas un secteur isolé. Il est lié au transport, à la communication, à l'environnement, à la restauration. Or les infrastructures de communication ne sont de mauvaises, la qualité de l'hôtellerie et de la gastronomie laisse à désirer. A cela s'ajoute le coût du transport surtout aérien. A en croire le ministre Soumanou Toléba, le Bénin regorge de beaucoup de potentialités touristiques. Sur le plan cultuel, a dit le premier responsable du tourisme béninois, il y le vodun et le guèlèdè classé patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. Au niveau culturel, il y a les dans et rythmes de nos différents terroirs. L'ecotourisme est aussi présent à travers les forêts classées et les parcs nationaux. Seul le balnéaire, dira Soumanou Toléba, n'est pas encore développé mais nous avons des plages attractives. D'après le ministre en charge du tourisme, le gouvernement du Dr Boni Yayi est en train de trouver des solutions aux différents problèmes de ce secteur qui est le deuxième poumon de l'économie après le coton. Au nombre des mesures envisagées, il y a la réhabilitation de Ganvié, l'assainissement des plages et la construction de nombreuses infrastructures hôtelières dont plusieurs hôtels de cinq étoiles pour accueillir les grands manifestations culturelles. Le vodun occupe une place de choix dans la politique du gouvernement en général et du minsitre Soumanou Toléba en particulier qui est déjà en train de les petits plats dans les grands pour la réconciliation des adeptes du culte vodun afin de donner un nouveau cachet à la prochaine fête du vodun célébrée tous les 10 janvier. «Nous sommes en train de travailler pour que cela soit toujours une fête apaisée. Des négociations sont en cours pour que les adeptes s'entendent», a affirmé le ministre Toléba. Le patron du tourisme et de l'artisanat a aussi demandé aux élus locaux d'identifier les sites touristiques de leurs localités respectives afin de l'intégrer dans la politique touristique. De même, le gouvernement entend développer le tourisme balnéaire. Un accent particulier sera mis sur la sensibilisation afin d'amener les populations béninoises en général et le monde scolaire et universitaire en particulier à connaître les potentialités touristiques de leur pays. A ce titre le gouvernement prévoit l'acquisition de bus neuf climatisés pour le transport des touristes nationaux et étrangers. L'un des combats actuels du gouvernement est de régler l'épineuse question de la sécurité foncière en ce qui concerne le projet de la Route des pêches, inscrit dans les travaux de l'Etat. En prenant ces mesures, le souci majeur du ministre Toléba est de doubler les 170 mille visiteurs touristiques par an et de vendre cher le Bénin à travers le monde pour la prospérité de l'économie.

Publié par ASSOGBA à 20:19:43 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Gratuité de l’enseignement maternel et primaire | 18 novembre 2006

Gratuité de l'enseignement maternel et primaire
La décision salvatrice du gouvernement Boni Yayi

Le nouveau n°1 béninois va vite dans ses actions pour faire oublier la page sombre de fin de règne du Général Mathieu Kérékou. Six mois après sa prise de pouvoir à la faveur d'une élection présidentielle transparente, les nouveaux dirigeants du Bénin ont décrété la gratuité de l'enseignement maternel et primaire et libéré de nombreux enfants du spectre de l'ignorance et de nombreux parents prisonniers des frais de scolarité.

Christophe D. ASSOGBA

Parmi les nombreuses décisions du gouvernement Boni Yayi prises au cours des multiples conseils des ministres, figurent en bonne place la gratuité de l'enseignement maternel et primaire. C'est d'ailleurs la dernière plus importante décision du gouvernement du Changement. «Mes chers compatriotes. Mes multiples rencontres avec les protagonistes du secteur de l'éducation et les réactions enregistrées au sein de nos concitoyens m'ont persuadé du constat suivant : l'école béninoise ou plus exactement notre système éducatif est confronté à de multiples défis qui pourraient compromettre à terme, même à court terme son évolution, voire l'avenir de notre nation si rien n'était fait. Le défi le plus important est aujourd'hui celui de la faiblesse de notre engagement à régler la question de l'accès à l'éducation pour tous dans l'équité, la justice et la solidarité», a affirmé le chef de l'Etat, le Dr Boni Yayi dans un message à la nation le premier novembre dernier pour justifier «la suppression pour compter de cette année scolaire des contributions et souscriptions à la maternelle et au primaire sur toute l'étendue du territoire national dans nos établissements publics». « C'est une bonne chose pourvu que décision soit effectivement respectée par tous les acteurs de l'enseignement public. Si l'Etat pouvait élargir cette décision au niveau du privé, cela serait l'idéal et participerait au bonheur complet des parents d'élèves», apprécie M. Jean-Claude Elisha, un parent d'élèves. «La décision du président Boni Yayi est très bonne. Moi qui vous parle, j'ai cinq enfants et quatre vont à l'école et je suis gardien. Si on ne paye plus les frais de contribution, le peu d'argent qu'on gagne va nous permettre d'acheter au moins des livres aux enfants», renchérit un autre parent d'élèves très satisfait.

Inquiétudes dissipées
En prenant une telle décision constitutionnelle, le gouvernement et son chef étaient persuadés des inquiétudes et des grincements de dents que cela allait susciter au sein des usagers et acteurs de l'école béninoise. Aussi l'Exécutif dirigé par Boni Yayi avait-il mesuré toutes les répercussions de cette décision sur le fonctionnement des établissements scolaires publics. C'est pourquoi le premier magistrat de la République ne s'est donc pas contenté de supprimer les frais d'écolage des enfants pour les beaux yeux des parents. Il est allé plus loin en décidant «le déblocage dans l'immédiat d'une subvention d'un montant de (2.800.000.000 FCFA) deux milliards huit cent millions de francs CFA pour permettre aux écoles de faire face aux premières exigences de la rentrée». Cette subvention qui, selon le chef de l'Etat, doit faire l'objet d'une gestion transparente n'est qu'une aide provisoire de l'Etat en faveur de «l'inscription massive en vue d'améliorer le taux de scolarisation et de réussite, dont le niveau actuel ne dépasse guère 30% dans les enseignements de base». Car, le président Boni Yayi a exigé «l'évaluation dans tous les établissements scolaires publics, des contributions et souscriptions parentales prélevées, pour permettre au gouvernement de prendre en temps opportun, les mesures les plus appropriées allant toujours dans le sens de l'allègement de la charge des populations». Et ce n'est pas tout : aux parents d'élèves qui ont déjà payés les contributions et autres frais d'écolage précédemment en vigueur, la Haute autorité a demandé aux responsables d'établissements concernés de leur rembourser les sous à travers la subvention de l'Etat. « Les parents d'élèves seront remboursés, mais il ne s'agira pas pour eux d'acculer les responsables d'établissements », a déclaré le ministre des enseignements primaire et secondaire, Mme Evelyne S. Kaného sur l'émission «A qui de droit», sur la chaîne de télévision nationale, qui a précisé que l'insuffisance des infrastructures dans les établissements, une des difficultés de la gratuité, ne sauraient empêcher de donner l'éducation qu'il faut aux enfants qui en ont véritablement besoin. «Moi j'ai payé 22.000 pour inscrire ma fille à la maternelle Un et comme l'a dit le président, j'attends d'être remboursé le moment venu. Je ne suis pas pressé comme certains parents d'élèves parce que je sais que cet argent a déjà servi à quelque chose dans l'école. J'ai confiance que les directeurs d'écoles vont respecter la parole du président Boni Yayi», confie Aimée Idohou, commerçante.

Qualité de l'enseignement
Aujourd'hui, tout le monde s'accorde à reconnaître que la qualité de l'enseignement dans les établissements publics et même privé laisse à désirer. En optant pour la prospérité économique du pays, l'actuel chef d'Etat, Boni Yayi accorde une place de choix à la qualité des ressources humaines. Et cela doit inéluctablement transparaître par un enseignement de qualité dans les écoles. Le gouvernement attache du prix à la formation d'une élite de qualité et en rendant gratuit l'enseignement à la base, le chef de l'Etat a pris des mesures qui vont dans le sens de l'amélioration qualitative de l'éducation des enfants. «(...) l'Etat consentira tous les efforts nécessaires pour sa mise en œuvre (la mesure de gratuité). En d'autres termes, les efforts à fournir mettront un accent particulier sur la qualité de l'enseignement, la qualité de l'enseignant, la qualité du matériel didactique et de toute la superstructure que requiert l'école du vingt et unième siècle», a déclaré le président Boni dans son dernier message à la nation. A cet effet, en dehors des mesures déjà prises au profit des enseignants, il sera organisé dans les semaines à venir un Forum national sur le système éducatif, rencontre au cours de laquelle tous les acteurs du monde éducatif béninois vont trouver des solutions idoines et durables aux multiples problèmes qui minent depuis des années le secteur éducatif béninois afin que désormais il accompagne le développement, le vœu de tout le peuple.



Quelques béninois apprécient la décision du gouvernement
M. Yaka, instituteur et parent d'élèves
L'école ne peut jamais être gratuite à 100%
«La décision du gouvernement est une bonne chose mais je me demande si cela peut s'appliquer. Moi je suis surpris d'une chose au lendemain de cette décision. On a constaté que si le gouvernement n'a pas décrété la gratuité, certains parents n'allaient pas envoyer leurs enfants à l'école. C'est bizarre. On dirait que des parents ont attendu cette mesure pour inscrire leurs enfants car les directeurs se plaignent. On ne doit pas attendre la gratuité avant de mettre les enfants à l'école. Si c'est le cas, la décision est très bonne. Mais, à mon avis l'école ne peut jamais être gratuite à 100%. Je me demande combien l'Eta va mettre pour régler les problèmes des écoles.

M. Marcelin Hounguè, retraité
La décision du président Boni Yayi doit être saluée
«La décision du président Boni Yayi doit être saluée. Elle est venue pour nous soulager. C'est vrai nous allons toujours mettre de l'argent dans la scolarisation de nos enfants mais déjà que les frais de contribution et de souscription sont supprimés, cela nous soulage beaucoup. Nous félicitons le chef de l'Etat pour avoir fait respecter la Constitution en rendant gratuite l'enseignement de base».

Pamphile Samou, professeur
Ce qu'il faut faire c'est la suppression des enseignants communautaires
«Il ne sert à rien de rendre gratuité l'école. Ce qu'il faut faire c'est la suppression des enseignants communautaires. C'est eux qui tuent l'école béninoise. Ce sont le plus souvent des gens sans niveau qui massacrent les programmes. Il faut mettre de l'argent dans la formation des enseignants de qualités au lieu de supprimer les frais d'écolage. L'école publique a toujours été la meilleure école. Aujourd'hui c'est l'éole privé. Pourquoi ? C'est parce que l'enseignement n'est pas de qualité. Moi qui vous parle j'ai fais l'école publique mais je ne suis pas prêt à envoyer mes enfants dans une école publique. Les infrastructures pour accueillir les enfants sont insuffisantes et on rend gratuit l'école. Les subventions que l'Etat entend accorder aux établissements devraient plutôt servir à doter les écoles d'infrastructures adéquates».

Publié par ASSOGBA à 20:11:23 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Arène politique béninoise | 18 novembre 2006

Arène politique béninoise

Le Men aux côtés de Boni Yayi

L'arène politique béninoise a enregistré la naissance d'un nouveau regroupement politique : Mouvement Ethique Nouvelle (Men). C'est la maison des jeunes de la commune de Glazoué qui a servi de cadre à la sortir officielle de cette formation politique qui entend soutenir les actions du Dr Boni Yayi. C'était samedi dernier en présence des personnalités de la localité.

Christophe D. ASSOGBA

Ils étaient nombreux, militants, sympathisants, personnalités politiques et religieuses du département des Collines et curieux à prendre d'assaut la maison des jeunes de Glazoué pour être témoin de la première sortie officielle du Mouvement Ethique Nouvelle, un nouveau creuset politique déjà en ordre de bataille pour les législatives de mars 2007. Selon le Dr Daniel Chougourou, un des initiateurs, le Mouvement éthique nouvelle a entend œuvrer pour la bonne gouvernance au niveau de l'administration centrale et locale, donner une impulsion nouvelle au développement local. Ce regroupement politique mis sur pied par des ancien membres du parti de l'honorable Dominique Houngninou a également pour objectif la promotion de l'éducation et la formation des jeunes, la lutte contre la corruption et l'injustice sous toutes ses formes, la promotion des cadres du département des Collines et des femmes afin qu'elles jouent leur partition dans la création des richesses à l'échelle locale et nationale. La politique générale du Men est de regrouper toutes les forces politiques du département autour d'une dynamique pour le développement «où la méthode de travail ne sera plus axée sur les coups bas, ni sur l'exclusion mais sur une politique de rassemblement, d'entente entre les forces politiques oeuvrant pour le bien être des populations». «Désormais pour le Men, la nouvelle politique est la concertation permanente en vue de regarder dans la même direction pour le choix des leaders politiques futurs», a affirmé le Dr Daniel Chougourou avant de remercier les populations des Collines et des localités de Dassa-Zoumé et de Glazoué en particulier pour avoir contribué par leur vote massif à l'élection du Dr Boni Yayi à la magistrature suprême. «C'est grâce à votre bravoure que nous avons pu résister à la révision opportuniste de notre loi fondamentale, la constitution du 11 décembre 1990. Cette révision orchestrée par les ennemis de la démocratie dans notre pays le Bénin et les pilleurs de l'économie nationale pour faire obstacle à l'installation de l'équipe du Changement que nous avons la chance d'avoir à la t^te de notre pays aujourd'hui», a-t-il ajouté. Il a par ailleurs féliciter les nombreuses actions du chef de l'Etat, e Dr Boni Yayi pour assainir les finances publiques et les moeurs, relancer les activités économiques et améliorer les conditions de vie des populations. A l'en croire, beaucoup de défis restent à relever notamment la lutte contre le chômage des jeunes, le délabrement des infrastructures scolaires et sanitaires dans les villages et les viles, la réconciliation des forces vives de la nation autour des taches de reconstruction nationale. Il dira que ces défis font l'objet des préoccupations du Men qui entend oeuvrer au côtés du président boni Yayi pour les relever un a un. «A notre avis, que dis-je, à l'avis de tous les membres du MEN, l'heure de la réconciliation a sonné, l'heure du changement réel de mentalité a sonné l'heure de la reconstruction du pays des 41collines a sonné. Il nous faut une meilleure gouvernance, une éthique nouvelle pour la gestion de la richesse commune tant au niveau local que national. Seule une nouvelle éthique sortira notre pays et particulièrement le département des Collines du cercle vicieux de la pauvreté», a renchérit M. Vincent Atégui, vice-président du Men. A cette cérémonie de lancement, beaucoup de personnalités ont défilé à la tribune officielle pour partager la vision du Men. Pour le roi de Glazoué, les fils des Collines doivent mettre fin aux querelles inutiles qui freinent le développement de la région et travaillent aux côtés du pouvoir pour sortir le département de l'ornière. Les maires de Glazoué et de Dassa-Zoumé MM. Essaïe Djim Atchikpa et Mathias Tossou ont abondé dans le même sens tout en remerciant les initiateurs du mouvement qu'ils entendent soutenir pour qu'il joue le rôle d'interface entre les couches sociales de la localité. L'honorable André Dassoundo a invité les initiateurs du mouvement à s'unir et soutenir les actions du Dr Boni Yayi, le seul espoir pour le développement du Bénin.

Encadré
Bureau politique du Men
Président : Dr Daniel Chougourou
Vice-président : Vincent Atégui
Secrétaire Général : Rigobert Canty
Trésorier général : Guillaume Dagoué
Premier secrétaire à l'organisation : Léon Otchoun
Première secrétaire aux affaires féminines : Robertine Batcho



Publié par ASSOGBA à 20:09:56 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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