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Décision de rétablissement du Président de la Cena | 26 mars 2007

Décision de rétablissement du Président de la Cena Les membres de la Cena se plient à la Cour ( la Cour sauve le fauteuil de Akpinkou) A la suite de la décision DECISION EL 07 017 du 21 mars 2007 de la Cour Constitutionnelle, rétablissant le Président de la Cena Antonin Akpinkou déchu par ses pairs dans ses fonctions, l'opinion s'attendait à une désobéissance des Commissaires de la Cena. Attitude citoyenne et démocratique ! ils se sont tous pliés devant la décision. Médard Gandonou Du président désavoué par la Cour Constitutionnelle Eugène Capo Chichi au simple membre de la Commission électorale nationale autonome (Cena), les avis sont unanimes. Il faudra sans autre forme de résistance se plier à la décision des sept sages. « Nous en prenons acte ... ». c'est en somme le propos qui a couru les lèvres des différents commissaires de la Cena rencontrés sur place hier au siège de la Cena au lendemain de la décision de la haute autorité constitutionnelle en charge du contentieux électoral législatif dans notre pays. Pour le Président désavoué par la Cour Eugène Capo Chichi, la décision de la Cour ne doit pas faire objet de contestation. Il estime que l'heure est à la mobilisation générale pour la tenue à bonne date des élections et « il faudra beaucoup prier pour que les élections se tiennent dans la paix et la quiétude ... ». La plus grande loyauté démocratique et républicaine a été observée à travers la personne du Secrétaire à la communication Michel Alokpo. L'homme réputé adversaire acharné du Président déchu n'a pas eu de mots pour contester la Cour. Appréciant le fond de la décision EL 07-017, il s'est contenté de dire « ...la Cour a raison ». Toutefois, il précise que la décision de la Cour n' a pas statué sur le fond du dossier mais plutôt sur la forme à savoir la procédure observée par les membres de la Cena dans la destitution du Président. Même si pour lui, la Cena se réunira pour apprécier la décision de la Cour et aviser avec la possibilité de poursuivre la destitution de la Cena avec la forme requise, il faut reconnaître que la température a baissé à la cena. La hargne de destitution a cédé place à un désarmement psychologique. Autant pour le 2ème Vice Président que le Secrétaire Général Athanase Lawogni de la Cena, Atayi-Guèdègbé, il ne reste qu'aux membres de la Cena de prendre acte de la décision de la cour et d'observer un sursaut patriotique afin de faire tenir les scrutins à bonne date. Akpinkou retrouve donc son fauteuil sur un fil de rasoir. On peut croire, sans vite aller en besogne, que les membres de la Cena à 48 heures du scrutin de 25 mars 2007, savent que l'urgence est bien ailleurs que dans une nouvelle destitution du Président de l'institution.

Publié par ASSOGBA à 18:03:58 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Incident en période électorale à Porto Novo vendredi dernier | 26 mars 2007

Incident en période électorale à Porto Novo vendredi dernier
 
Faut-il l'intimidation et la violence comme derniers recours en politique ?
 
Une fois encore le débat électoral à travers la campagne tourne court dans la capitale politique de notre pays, Porto Novo. On se souvient de ce qui s'était passé  le jour du second tour du scrutin présidentiel de Mars 2006. Ce jour-là des personnes aux malintentionnées ont fait basculer la paisible cité des Aïnonvis dans des affrontements inutiles qui dévalorisent notre renouveau démocratique et n'honore pas des gens qui s'affichent comme des démocrates. Un an après, revoilà des scènes d'affrontement. Toujours en période électorale...
 
 
 
Les incidents sont intervenus vendredi passé, dernier jour de campagne électorale pour les élections législatives de mars 2007. Pour clôturer sa campagne électorale en apothéose, l'Alliance FCBE a projeté un meeting géant au cœur de la cité historique et plus précisément à la place Bayol. Cette manifestation est organisée non seulement pour mobiliser des électeurs, mais pour fêter le courage, la détermination et l'abnégation des militants qui ont tenu face à des provocations diverses de certains concurrents. Car tout au long de la deuxième semaine de campagne, il y a eu de multiples actes de provocation sur les nombreuses caravanes FCBE qui sillonnent la ville. Invectives, jets de pierres, obstructions de passage, bref, tout y passaient. Ainsi, le siège local de campagne FCBE sis à Djassin a été la cible de projectiles de tous genres et durant de longues heures de la part de certaines personnes qui scandaient des slogans à la gloire d'un parti politique notamment le Prd. Il y avait aussi des injures contre les candidats FCBE. Mais face à ces attaques dont l'objectif est de voiler certaines difficultés que rencontrent certains adversaires pour convaincre des électeurs de plus en plus déçus par la vieille garde, les militants FCBE ont su toujours opposer calme et sérénité. Mais le vendredi 23 Mars 2007, les provocateurs sont passés à la vitesse supérieure en tentant de perturber le meeting de fin de campagne FCBE auquel était annoncé la présence éventuelle du président de la République. Vers 14h, heure locale, alors que la mobilisation des militants FCBE était au plus fort à la place Bayol devant la Maison internationale de la culture, un groupe d'individus aux intentions encore inconnues fit irruption sur les lieux. De provocation en provocation, il s'en suit des affrontements dans lesquels des citoyens paisibles venus soutenir les candidats FCBE ont été victimes de diverses manières. Le bilan est on ne peut plus éloquent : un véhicule appartenant à un candidat FCBE a été entièrement calciné, sept autres véhicules endommagés dont un bus Confort Line. Les auteurs de ces actes, selon nos enquêtes sont identifiés comme venus du ‘'Groupe choc de Sadognon. Ils chantaient des chansons hostiles aux partisans de Fcbe, lançaient des cris de guerre menaçant d'écraser à mort toute personne qui afficherait une autre opinion que la leur. Tout cela constitue des actes de vandalisme. Des actes qui se sont poursuivis des heures durant aux domiciles de tout citoyen identifié comme proche de l'Alliance FCBE. Et dire que nous nous réclamons tous démocrates au Bénin. Tolérance doit être notre bréviaire et l'acceptation de la différence de l'autre notre lumière pour que vive la démocratie béninoise.

Publié par ASSOGBA à 17:31:41 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Editorial du 14 Novembre 2006 | 18 novembre 2006

Editorial du 14 Novembre 2006
Une autre Cena
Initiateur en Afrique à la suite de certains pays occidentaux, le Bénin a déjà expérimenté six fois la Commission électorale nationale autonome (Cena). Les deux premières fois, c'était pour les législatives de 1995 et la présidentielle de 1996. Depuis sa mise en œuvre par le régime du président Nicéphore D. Soglo, beaucoup de gouvernement se sont succédé à la tête du pays. En créant une telle institution, l'objectif était de dessaisir le ministère de l'Intérieur de l'organisation des élections et limiter les fraudes électorales et les contestations post-électorales. La Cena a-t-elle pu empêcher les fraudes électorales et les contestations des résultats des différentes élections ? Assurément non, malgré les différentes réformes apportées à cette structure chargé de l'organisation matérielle des élections par les régimes successifs ! Les Cena qui ont organisé les huit élections législatives et présidentielles de l'ère du Renouveau démocratique ont connu des fortunes diverses. Cependant l'expérience béninoise continue de faire école en Afrique. Le Niger, le Mali et le Tchad nous l'ont emprunté sous le nom de Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Au Sénégal, on a plutôt préféré l'appeler l'Observatoire national des élections. Au Togo voisin, c'est la Commission électorale nationale. A quelques mois de la fin du mandat des députés de la quatrième législature et de l'organisation de nouvelles élections législatives dans notre pays – même si l'installation de la nouvelle Cena se fait toujours attendre- il y a lieu d'opérer de nouvelles réformes au sein de cette institution afin qu'elle réponde aux aspirations du Changement. A l'Assemblée nationale, une proposition de loi pour augmenter le nombre de sièges est en cours d'étude. Dans la nouvelle loi, toutes les 77 communes du pays auront leurs députés et le reste sera partagé par les communes à statut particulier. Avec cette nouvelle donne, les législatives de 2007 seront une bataille très dure et il est vivement souhaité une autre Cena pour mieux organiser cette joute électorale qui fait courir beaucoup de politiques sur le terrain.
Christophe D ASSOGBA Evénement Précis

Publié par ASSOGBA à 20:42:20 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Edito du lundi 6novembre 2006 | 18 novembre 2006

Edito du lundi 6novembre 2006
La mairie de Parakou en panne
La mairie de la troisième commune à statut particulier du Bénin, Parakou fonctionne au ralenti. Depuis la crise de confiance qui a emporté l'ancien maire Rachidi Gbadamassi et l'installation de Samou Adambi au poste de maire, plus rien ne va dans cette ville. Loin de nous l'intention de servir les intérêts des camps en conflit. La réalité est que la mairie de Parakou est en panne, ce qui fait que la ville semble être morte. Quand vous interrogez les habitants de cette cité, ils vous disent que l'équipe actuelle ne travaille pas et que le seul acte officiel posé par le nouveau maire depuis son arrivée est la mise en fonction des feux tricolores, une initiative de son prédécesseur Rachidi Gbadamassi qui vient dêtre réhabilité dans ses fonctions. Imaginez : les rues de Parakou ne sont balayées comme auparavant parce que les structures en charge ne sont plus payés. Certaines artères principales qui devaient faire la fierté de la ville brillent par l'insalubrité. Au sein même du conseil municipal, les conseillers ne se disent pas la vérité et sont loin de se le dire. C'est la suspicion qui règne en maître. C'est les intérêts égoïstes qui préoccupent les membres du conseil municipal. En outre, certaines autorités de la mairie ne sont plus associées à la prise des décision importantes et ne maîtrisent plus les sorties de fond. Malgré la démission du Directeur administratif et financier, la situation est loin de changer. En clair, c'est à une gestion clanique et au antipode de l'orthodoxie financière qu'on assiste. De même, on laisse de côté les réelles taches de développement pour s'occuper de futilité. Ce qui fait les nombreux projets dont bénéficie la ville grâce à son statut particulier n'ont aucun impact sur les populations. Pour une ville qui ne connaît pas des problèmes d'inondations en temps de pluie, on ne peut pas comprendre qu'en trois ans de pratique de la décentralisation qu'elle soit à ce niveau de développement. Il ne faut pas se voiler la face, les populations qui se disent autochtones sont complices de la gestion de la mairie parce qu'elle se disent que c'est leur chose et n'entendent point à ce que les autorités associent les compétences allochtones. Pour cela, elles préfèrent mettre des bœufs sur leur langue face à tout ce qui se passe. Il ne sert à rien de fermer la bouche sur les réels problèmes car le silence tue l'action. Et c'est l'action qui est la clé du développement qui est l'affaire de tous les habitants d'une ville.
C. A.
* Evénement Précis

Publié par ASSOGBA à 20:32:19 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Discographie béninoise | 18 novembre 2006

Discographie béninoise
Rambo sort un nouvel opus

L'artiste musicien Mathieu Aho Glèlè alias Rambo a procédé au lancement de son tout nouvel opus. C'était dimanche dernier au Cncb en présence des ses fans.
Christophe D. ASSOGBA
Après deux ans d'absence sur la scène musicale béninoise, Mathieu Aho Glèlè alias Rambo est revenu en force avec un nouveau produit enregistré dans un prestigieux studio de l'hexagone. Ce nouvel opus de Rambo dénommé «Kpo zè houè» comporte huit titres, un mélange de plusieurs sonorités béninoises et africaines dont le «coupé décalé». «Il faut que je reste dans le mouvement», a affirmé Rambo pour justifier le fait qu'il ait chanté du « vounga vounga» au lieu du «zékédé» béninois qui n'est pas, à l'en croire, un rythme mauvais. «Kpo zè houè» ou la panthère sort a coûté à Rambo 8000 euro, somme que l'artiste dit avoir sorti de sa poche sans l'aide d'aucun mécène. A la cérémonie de lancement, il a invité ses nombreux fans à consommer «Kpo zè houè» sans ménagement pour soutenir la culture béninoise.

Publié par ASSOGBA à 20:30:31 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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