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Surprise par le jour de retour d’une mission occulte nocturne: Une sorcière tuée à Zogbohoué hier | 01 avril 2008

 

 

Prise pour sorcière, une septuagénaire à la tête grise a été tuée hier aux environs de six heures du matin par des habitants de Zogbohouè. Selon les témoins, très tôt le matin les populations de ce quartier ont trouve une chatte bizarre qu'elles ont commencé à poursuivre pour abattre. La chatte en question s'est transformée en une jeune fille.  Surprises par cette transformation, les populations ont vite compris que a jeune fille doit être une sorcière. C'est ainsi qu'elles ont commencé par la lapider. N'ayant pas pu s'échapper dans sa fuite à cause des nombreux coups de pierre et de briques qu'elle recevait, la jeune fille présumée sorcière s'est ensuite métamorphosée en une vieille femme. Tombée évanouie, elle fuit achevée et rendra l'âme des coups de ses blessures. Abandonnée sur la voie, la vieille sorcière le corps inerte a servi d'objet de spectacle pour les populations de ce quartier pendant toute la matinée d'hier.

 

christophe D ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 23:24:12 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Interview de SOGLO sur RFI | 24 mars 2008

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In yehoubéninInterview de SOGLO sur RFI RFI : Bonjour Monsieur le Président. Soglo : Oui. Bonjour RFI: Pourquoi dites-vous que la démocratie béninoise est gravement menacée? Soglo : Je crois que, depuis quelque temps, dans notre pays, à notre grande surprise, l'homme que nous avons aidé vraiment à succéder à Mathieu Kerekou ne croit absolument pas à la démocratie. Il pense fondamentalement que les peuples noirs ne sont pas murs pour la démocratie. C'est ce que disait un Président célèbre de votre pays. RFI : Jacques Chirac ? " C'est un one-man-show permanent sur les quatre chaînes de télévision. On ne nous montre que des soutiens apportés au chef de l'Etat, meetings, marches, messes, création de groupuscules... Alors on est stupéfait." Soglo : oui comme vous le savez. Mais la il applique ce qu'il a vu de mon point de vue au Togo. Hier un universitaire du Togo a dit sa surprise de voir à quel point les programmes de télévision nationale du Bénin ressemblaient comme deux gouttes de larmes a ceux de la télévision togolaise au temps béni d'Eyadema Père. C'est un one-man-show permanent sur les quatre chaînes de télévision. On ne nous montre que des soutiens apportés au chef de l'Etat, meetings, marches, messes, création de groupuscules... Alors on est stupéfait. Je le dis d'autant plus que le Togo est en train de faire un effort que nous avons salué. Le jeune Faure est en train avec tous les parties politiques de jeter par-dessus bord les oripeaux de ce qui avait malheureusement handicapé ce pays ami frère. Vous savez que le Togo nouveau du temps d'Eyadema-Pere, la nouvelle marche du temps d'Eyadema-Pere, le Timonier, le guide, tout ce qui venait du Zaïre, eh bien, on a le sentiment que nous avons repris tout cela à notre compte. Le Togo nouveau est devenu le Bénin Emergent. Il y a des marches incessantes de soutien comme au bon vieux temps dans le pays voisin. Nous n'avons pas un guide, un timonier, mais nous avons un messie. RFI : Donc ce qui vous inquiète le plus ce sont les atteintes à la liberté de la presse ? Soglo : Absolument. Mais non seulement ça. Ce sont les atteintes à la liberté tout court. Même maintenant comme le dit l'écrivain Couao Zotti, il y a des professions de circonstances qui se développent : il y a des marcheurs, des rassembleurs, des lecteurs de motions, des porteurs de haut-parleurs et même des fournisseurs de pure water, les sachets d'eau qu'on mobilise pour étancher la soif des marcheurs. Alors on se frotte les yeux et on se demande « Ca se passe ici dans notre pays ? » Eh bien, il a un peu le complexe d'Œdipe : tuer le Père pour exister.  RFI : Alors, vous êtes très sévère, hein. N'y a t il pas quand même une démocratie au niveau électoral ? Est-ce que les législatives de l'année dernière n'ont pas été transparentes? Soglo : Je vais vous dire ceci pour Yayi Boni. C'est un membre de notre parti que j'ai envoyé précisément à la BOAD. Eh bien, il a un peu le complexe d'Œdipe : tuer le Père pour exister. Je suis un peu surpris mais je me dis ce qui nous parait fondamental c'est de sauver la démocratie. Sans démocratie, il n'y a pas développement. RFI : Est-ce que justement sur le plan des élections, de la transparence, ce sont des choses fondamentales. Est-ce que la au moins Y a-t-il pas encore de démocratie dans votre pays ? Soglo : Non. D'abord il y a l'achat de conscience qui est devenu quelque chose d'ahurissant. Les membres du gouvernement alors que nous ne sommes pas en période électorale se promènent, distribuent de l'argent. Maintenant les micro-crédits sont utilisés, parce que la misère est la après 10 ans de Kerekou, pour essayer d'acheter les consciences des populations. C'est le président lui-même qui distribue cet argent-la. Mais j'ai dit, nous allons barrer la route à ça. Faites-moi confiance. RFI : Le mois dernier, le président Georges Bush est venu à Cotonou, il a félicité le président Yayi Boni pour ses efforts en faveur de la bonne gouvernance. Est-ce que ce n'est pas le signe que tout n'est pas mauvais dans la politique de Yayi Boni ? Soglo : Quand Bush est passé, c'est vrai qu'il était surpris de ne pas me voir à l'aéroport. Il m'a envoyé un cadeau. J'ai dit, si vous êtes bien informé, qu'il y a un mauvais tournant que prend actuellement notre pays et je ne peux pas cautionner ça.                      "C'est une technique que Mobutu a utilisée"   RFI : Il y a quand même des hommes d'affaires corrompus qui sont poursuivis et ont été jetés en prison. Soglo : Ce n'est pas à moi qui ai poursuivi Cissé qu'il faut dire cela. Ce qui a fait que j'ai le sentiment que c'est devenu ce que faisait Kerekou sous la Révolution, tous les mercredis, on faisait kin go : on a envoyé une mission d'inspection, on a constaté qu'il manquait 20000 F ici, 100.000 F par là. C'est une technique que Mobutu a utilisée. On peut dire que c'est une technique du pouvoir maintenant. RFI : Regrettez-vous d'avoir appelé a voter Yayi Boni contre Houngbedji ? SOGLO : Non, c'est-à-dire que, honnêtement, j'ai dit entre plusieurs maux, il faut choisir le moindre. RFI : À l'époque, vous pensiez que Yayi Boni était le moindre mal. Soglo : A mon avis oui.                   " Mais depuis, voila, il fait ce qu'il veut. Je dis non. Il s'est trompé de pays et d'époque " RFI : Aujourd'hui, vous avez changé d'avis ? Soglo : Non je pensais que bon avec le temps, après tout, quand vous avez un enfant que vous avez aidé à grandir. Vous le laissez faire son expérience, c'est-à-dire avoir des succès et des échecs. Mais à partir d'un certain niveau, tous ceux qui l'ont aidé à venir au pouvoir, ceux qui ont mis de l'argent... ceux qui politiquement... J'ai signé un accord avec lui. Il m'a dit c'est un chiffon de papier. Alors là, j'ai perdu la face. RFI : Vous voulez dire que Yayi Boni n'a pas respecté l'accord de gouvernement que vous avez signé avec lui ? Soglo : Ca c'est un secret de polichinelle. Et nous n'avons pas été les seuls à avoir signé des accords qu'on a ensuite considérés comme des chiffons de papier. RFI : C'est-à-dire qu'il était prévu que vous ayez un certain nombre de postes ministériels et Yayi Boni n'a pas tenu parole. C'est bien ça ? Soglo : Non, pas seulement. Il y avait surtout des réformes fondamentales. Il fallait une liste électorale informatisée. C'était la première des choses qu'on avait demandée. Sans compter qu'il fallait respecter les lois sur la décentralisation. Il se promène dans les municipalités comme si nous étions des sous-préfets. Il n'avertit personne. Alors que c'est à la Conférence Nationale que nous avons décidé de transformer les sous-préfectures en municipalités. Mais depuis, voila, il fait ce qu'il veut. Je dis non. Il s'est trompé de pays et d'époque. RFI : Nicéphore Soglo, merci.

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In yehoubéninInterview de SOGLO sur RFI RFI : Bonjour Monsieur le Président. Soglo : Oui. Bonjour RFI: Pourquoi dites-vous que la démocratie béninoise est gravement menacée? Soglo : Je crois que, depuis quelque temps, dans notre pays, à notre grande surprise, l'homme que nous avons aidé vraiment à succéder à Mathieu Kerekou ne croit absolument pas à la démocratie. Il pense fondamentalement que les peuples noirs ne sont pas murs pour la démocratie. C'est ce que disait un Président célèbre de votre pays. RFI : Jacques Chirac ? " C'est un one-man-show permanent sur les quatre chaînes de télévision. On ne nous montre que des soutiens apportés au chef de l'Etat, meetings, marches, messes, création de groupuscules... Alors on est stupéfait." Soglo : oui comme vous le savez. Mais la il applique ce qu'il a vu de mon point de vue au Togo. Hier un universitaire du Togo a dit sa surprise de voir à quel point les programmes de télévision nationale du Bénin ressemblaient comme deux gouttes de larmes a ceux de la télévision togolaise au temps béni d'Eyadema Père. C'est un one-man-show permanent sur les quatre chaînes de télévision. On ne nous montre que des soutiens apportés au chef de l'Etat, meetings, marches, messes, création de groupuscules... Alors on est stupéfait. Je le dis d'autant plus que le Togo est en train de faire un effort que nous avons salué. Le jeune Faure est en train avec tous les parties politiques de jeter par-dessus bord les oripeaux de ce qui avait malheureusement handicapé ce pays ami frère. Vous savez que le Togo nouveau du temps d'Eyadema-Pere, la nouvelle marche du temps d'Eyadema-Pere, le Timonier, le guide, tout ce qui venait du Zaïre, eh bien, on a le sentiment que nous avons repris tout cela à notre compte. Le Togo nouveau est devenu le Bénin Emergent. Il y a des marches incessantes de soutien comme au bon vieux temps dans le pays voisin. Nous n'avons pas un guide, un timonier, mais nous avons un messie. RFI : Donc ce qui vous inquiète le plus ce sont les atteintes à la liberté de la presse ? Soglo : Absolument. Mais non seulement ça. Ce sont les atteintes à la liberté tout court. Même maintenant comme le dit l'écrivain Couao Zotti, il y a des professions de circonstances qui se développent : il y a des marcheurs, des rassembleurs, des lecteurs de motions, des porteurs de haut-parleurs et même des fournisseurs de pure water, les sachets d'eau qu'on mobilise pour étancher la soif des marcheurs. Alors on se frotte les yeux et on se demande « Ca se passe ici dans notre pays ? » Eh bien, il a un peu le complexe d'Œdipe : tuer le Père pour exister.  RFI : Alors, vous êtes très sévère, hein. N'y a t il pas quand même une démocratie au niveau électoral ? Est-ce que les législatives de l'année dernière n'ont pas été transparentes? Soglo : Je vais vous dire ceci pour Yayi Boni. C'est un membre de notre parti que j'ai envoyé précisément à la BOAD. Eh bien, il a un peu le complexe d'Œdipe : tuer le Père pour exister. Je suis un peu surpris mais je me dis ce qui nous parait fondamental c'est de sauver la démocratie. Sans démocratie, il n'y a pas développement. RFI : Est-ce que justement sur le plan des élections, de la transparence, ce sont des choses fondamentales. Est-ce que la au moins Y a-t-il pas encore de démocratie dans votre pays ? Soglo : Non. D'abord il y a l'achat de conscience qui est devenu quelque chose d'ahurissant. Les membres du gouvernement alors que nous ne sommes pas en période électorale se promènent, distribuent de l'argent. Maintenant les micro-crédits sont utilisés, parce que la misère est la après 10 ans de Kerekou, pour essayer d'acheter les consciences des populations. C'est le président lui-même qui distribue cet argent-la. Mais j'ai dit, nous allons barrer la route à ça. Faites-moi confiance. RFI : Le mois dernier, le président Georges Bush est venu à Cotonou, il a félicité le président Yayi Boni pour ses efforts en faveur de la bonne gouvernance. Est-ce que ce n'est pas le signe que tout n'est pas mauvais dans la politique de Yayi Boni ? Soglo : Quand Bush est passé, c'est vrai qu'il était surpris de ne pas me voir à l'aéroport. Il m'a envoyé un cadeau. J'ai dit, si vous êtes bien informé, qu'il y a un mauvais tournant que prend actuellement notre pays et je ne peux pas cautionner ça.                      "C'est une technique que Mobutu a utilisée"   RFI : Il y a quand même des hommes d'affaires corrompus qui sont poursuivis et ont été jetés en prison. Soglo : Ce n'est pas à moi qui ai poursuivi Cissé qu'il faut dire cela. Ce qui a fait que j'ai le sentiment que c'est devenu ce que faisait Kerekou sous la Révolution, tous les mercredis, on faisait kin go : on a envoyé une mission d'inspection, on a constaté qu'il manquait 20000 F ici, 100.000 F par là. C'est une technique que Mobutu a utilisée. On peut dire que c'est une technique du pouvoir maintenant. RFI : Regrettez-vous d'avoir appelé a voter Yayi Boni contre Houngbedji ? SOGLO : Non, c'est-à-dire que, honnêtement, j'ai dit entre plusieurs maux, il faut choisir le moindre. RFI : À l'époque, vous pensiez que Yayi Boni était le moindre mal. Soglo : A mon avis oui.                   " Mais depuis, voila, il fait ce qu'il veut. Je dis non. Il s'est trompé de pays et d'époque "
 RFI : Aujourd'hui, vous avez changé d'avis ? Soglo : Non je pensais que bon avec le temps, après tout, quand vous avez un enfant que vous avez aidé à grandir. Vous le laissez faire son expérience, c'est-à-dire avoir des succès et des échecs. Mais à partir d'un certain niveau, tous ceux qui l'ont aidé à venir au pouvoir, ceux qui ont mis de l'argent... ceux qui politiquement... J'ai signé un accord avec lui. Il m'a dit c'est un chiffon de papier. Alors là, j'ai perdu la face. RFI : Vous voulez dire que Yayi Boni n'a pas respecté l'accord de gouvernement que vous avez signé avec lui ? Soglo : Ca c'est un secret de polichinelle. Et nous n'avons pas été les seuls à avoir signé des accords qu'on a ensuite considérés comme des chiffons de papier. RFI : C'est-à-dire qu'il était prévu que vous ayez un certain nombre de postes ministériels et Yayi Boni n'a pas tenu parole. C'est bien ça ? Soglo : Non, pas seulement. Il y avait surtout des réformes fondamentales. Il fallait une liste électorale informatisée. C'était la première des choses qu'on avait demandée. Sans compter qu'il fallait respecter les lois sur la décentralisation. Il se promène dans les municipalités comme si nous étions des sous-préfets. Il n'avertit personne. Alors que c'est à la Conférence Nationale que nous avons décidé de transformer les sous-préfectures en municipalités. Mais depuis, voila, il fait ce qu'il veut. Je dis non. Il s'est trompé de pays et d'époque. RFI : Nicéphore Soglo, merci. Ecouter l'interview sur RFI par ce lien: http://www.rfi.fr/ 

 

Ecouter l'interview sur RFI par ce lien: http://www.rfi.fr/ 

 

Publié par ASSOGBA à 22:31:28 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Soutien aux activités du Mois de Solidarité pour l’éducation à Zè: Le Lion’s Club Nokoué équipe l’Epp Houédazounkpa et soulage deux handicapés | 12 mars 2008

En gagé aux côtés de Aide et Action Bénin pour la cause de l'éducation, le Lion's Club Nokoué à financer l'équipement de modules de classe à l'école primaire publique de Houédazounkpa dans la commune de Zè. La cérémonie de réception des dons a eu lieu le vendredi dernier en présence des autorités locales et des populations de la localité. Quatre millions de francs CFA. C'est la somme d'argent que le Lion's Club Nokoué a dépensé au nom de Aide et Action Bénin pour aider l'école primaire publique de Houédazounkpa dans la commune de Zè à environ 100 km de Cotonou à faire face à certains de ses problèmes. Cette manne financière a servi à équiper en tables et bancs et en ouvrages scolaires un module de trois classes construites la communauté villageoise de cette localité et qui est resté sans mobiliers depuis des mois. A cela s'ajoute le don de deux tricycles à deux filles handicapées. Aide et Action Bénin, très honoré par le geste du Lion's Club Nokoué a appuyé cette initiative d'un partenaire toujours présent aux côtés du Mois de solidarité pour l'éducation par le don de fournitures scolaires, d'objets ludiques et de divers jeu d'éveil pour les enfants. Les trois premiers de chaque classe de cette école ont reçu des lots de fournitures scolaires. Il s'agit par ce geste d'encourager les plus méritants et de stimuler les autres enfants à fournir davantage d'effort dans l'acquisition d'un savoir de qualité. En finançant l'équipement de ces trois classes, ont dit les responsables pédagogiques de cette localité et le président de l'association des parents d'élèves, le Lion's Club Nokoué a soulagé ainsi les populations qui ne savait plus à quel saint se vouer pour faire équiper ses classes. Pour le président du Lion's Club Nokoué M ; Gilbert Migan, la formation des enfants passe nécessairement par un cadre de travail adéquat et adapté aux réalités scolaires. C'est pourquoi, il a exhorté les responsables de cette école à faire bon usage des matériels et aux enfants il les a encouragé à redoubler d'effort et à bien travailler car ils sont l'avenir de la nation. Au nom de aide et Action, Bénin, le Représentant pays de cette institution, le Dr Omer Adéyè qui croit en la solidarité de chacun et de tous en faveur de l'éducation a remercié le Lion's Club Nokoué pour son geste salutaire et pour son engagement et son soutien renouvelés pour le Mois de solidarité pour l'éducation. Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 01:57:42 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Amélioration des conditions de vie et de travail des étudiants: L’Unseb toujours insatisfaite | 12 mars 2008

Le gouvernement du Dr Boni Yayi s'est engagé à améliorer les conditions de vie et de travail des étudiants notamment ceux de l'université d'Abomey-Calavi. C'est suite à la fronde des syndicats étudiants. Malgré les concessions faites par le gouvernement aux étudiants au lendemain de leur rencontre avec le chef de l'Etat, une frange de la communauté universitaire n'est pas toujours satisfaite. Il s'agit des membres de l'Union des scolaires et étudiants du Bénin. Les membres de ce syndicats étudiants sont descendus dans la rue hier pour dénoncer et protester contre les abus du pouvoir à égard. La marche qu'ils ont organisée hier a échoué au ministère de l'enseignement supérieure et de la recherche scientifique. Environ une quarantaine, les marcheurs ont scandé des slogans hostiles au pouvoir. Ils ont même taxé dans leurs slogans le président de la République d'être à l'origine de leur malheur. Au cours de leur marche, ils ont distribué des tracts aux usagers de la route. Au ministère, ils ont été reçus par les collaborateurs du ministre Vicentia Boco qui ont promis rendre compte. Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 01:56:13 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Lutte contre le chômage : Eric Adja dévoile les initiatives de Yayi en faveur de jeunes | 12 mars 2008

Les membres du Comité de suivi du forum sur l'emploi des jeunes étaient face à la presse mercredi dernier au centre de linguistique de Sikécodji. Occasion pour le président du comité de suivi, le Dr Eric Adja de dévoiler les initiatives prises par le chef de l'Etat, le Dr Boni yayi en faveur de la jeunesse béninoise. Il s'est agit d'abord au cours de cette conférence de presse de présenter le bilan de la participation du Bénin au 1er forum mondial sur la jeunesse et les Tic au service du développement ténu à Genève en Suisse du 24 au 26 septembre 2007. L'honneur est revenu au représentant béninois à cette assise M ; Marcellin Koba de dresser les objectifs de cette rencontre internationale et les recommandations prises en vue d'une meilleure appropriation des Tic par les jeunes. Selon Marcellin Koba, ce forum a offert aux jeunes du monde entier d'exposer leurs points de vue et leurs préoccupations sur de nombreuses initiatives au projet des jeunes notamment dans le domaine des Tic. D'après ses explications, le Bénin a présenté au cours des travaux un projet intitulé «opération cybermobile ou les bus de l'informatique. Une initiative qui a été apprécié et en cours d'étude pour sa mise en œuvre. Prenant la parole, le Conseiller Eric Adja a félicité le jeune Marcellin Koba pour son dynamisme. Il a exhorté les jeunes à l'emboîter. Le président du Comité de suivi du forum sur l'emploi des jeunes au Bénin a profité de cette opportunité pour dévoiler les initiatives prises par Boni Yayi en faveur de la jeunesse béninoise. Il s'agit entre autres des bourses d'études au profit des jeunes afin de s'inspirer des expériences d'autres jeunes en matière d'entreprenariat et de la parole aux jeunes à travers des émissions télévisées. Une occasion pour les jeunes de présenter leurs projets, de donner leurs points de vue et d'exprimer leurs préoccupations sur les actions de l'Etat, d'apporter leur contribution au débat sur le développement. Le Dr Eric Adja a dit que le chef de l'Etat est très préoccupé de la situation des jeunes et c'est pourquoi un fonds a été crée pour venir en aide aux jeunes qui sont porteurs de projets de développement. Ce fonds a déjà fait des heureux gagnants d'aide et attend d'autres projets pour contribuer à la croissance économique. Le Conseiller du Chef de l'Etat a dit que tout ce qui se fait aujourd'hui en faveur des jeunes n'est pas de la démagogie mais des actions concrètes décidées pour lutter contre le chômage des jeunes. En matière de Tic , il n'a pas manqué de dire que c'est un secteur encore vierge pour la création de micros projets que le Fonds national de promotion de l'entreprise et de l'emploi des jeunes pourrait financer. Christophe D. ASSOGBA

Publié par ASSOGBA à 01:55:35 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

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