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Suspension technique de Areeba et Moov | 16 juillet 2007

Suspension technique de Areeba et Moov Séisme dans les télécommunications au Bénin Les abonnés des réseaux Areeba et Moov seront complètement déconnectés demain jeudi 12 juillet conformément aux décisions de l'autorité de régulation des télécommunications. Une sentence qui entraînera de grands bouleversements dommageables pour notre pays. Moov et Areeba céderont-ils ? C'est la question que continuent de se poser encore certains Béninois à moins de 24 heures de la suspension technique des deux réseaux au cas où ils n'obtempéraient pas à la décision de l'Autorité transitoire de régulation des postes et télécommunications du Bénin (ATRPT-Bénin). Pour les uns, cette question est dépassée et on mesure déjà les conséquences de ce bouleversement dans le monde des télécommunications dans notre pays. « Ce sera la descente aux enfers » nous a confié un opérateur économique qui voit déjà en la suspension technique de Areeba et Moov, une baisse énorme de son chiffre d'affaire. Les vendeurs de cartes de recharges de ces différents réseaux et les cabines téléphoniques connectées à Areeba et Moov connaîtront une cessation d'activités. Chez certains abonnés, cette suspension ne sera rien d'autres que le stress qui s'empare de nous quand nous perdons notre portable ? Pas parce que nous n'avons pas les moyens pour en acheter un autre. Mais quand nous évaluons en réalité, tous les appels urgents et fructueux de nos correspondants qui seront dans l'incapacité de nous joindre pendant cette période. Suspendus jusqu'à nouvel ordre depuis le 9 juillet derniers, les opérateurs des réseaux Areeba et Moov gardent encore le silence. Un silence vécu comme un suspens pour les abonnés qui retiennent leur souffle. Les activités des centaines de Béninois abonnés à ces différents réseaux seront au ralenti dans tous les secteurs pendant cette période. Toujours dans l'attente Approchés hier pour savoir leur position sur les menaces qui pèsent sur leurs sociétés, les responsables des deux sociétés ne veulent pas parler. Les agents, eux sont sereins et attendent la date butoir à l'instar des abonnés pour comprendre la réaction de leurs employeurs. « Je suis aussi un abonné comme vous, donc nous attendons » a lâché un agent de Areeba rencontré hier à la Direction de la société. Pour la plupart des abonnés des deux réseaux rencontrés, on attend le 12 juillet pour subir les conséquences de la coupure de leur ligne téléphonique. Certains avancent qu'ils se sont procurés déjà d'autres réseaux tels que LIBERCOM et BBCOM (des réseaux déjà saturés) bien que cela ne règle rien aux conséquences immédiates de la suspension de leur ancienne ligne téléphonique. “No limit” ou “ Everywhere You go”, Moov et Mtn doivent se conformer au nouveau cahier de charge pour le bonheur de leurs abonnés. Moov et Areeba céderont-ils ? Article publié le 24 juin 2007Auteur(s):Jeune afrique n° 2424Taille de l'article : 133 mots (849 signes) Extrait : Après avoir augmenté la licence d'exploitation pour la téléphonie mobile, le 6 juin 2007, de 5 milliards à 30 milliards de F CFA, le gouvernement béninois revient à la charge. À l'issue du Conseil des ministres du 19 juin, les deux principaux opérateurs du pays - Moov et Areeba - sont menacés d'une suspension de leurs activités s'ils ne régularisent pas leur situation(...) Moov et MTN suspendus L'Autorité transitoire de régulation des postes et télécommunications du Bénin (ATRPT-Bénin) a suspendu lundi les licences de deux opérateurs de téléphonie mobile, MTN et Moov, pour "non-respect" de la convention et des cahiers de charges, a-t-on appris de source officielle. "L'autorité invite les deux opérateurs à introduire des dossiers conformes aux nouvelles conventions et cahiers des charges dans un délai de huit jours", indique un communiqué de l'institution. "Passé ce délai, l'ATRPT-Bénin prendra des sanctions supplémentaires pouvant aller jusqu'au retrait de la licence", prévient ce communiqué. Selon ce texte, les opérateurs ont violé des dispositions de leur cahier des charges qui stipule entre autre que "tout projet de cession doit être notifié à l'autorité de régulation par le titulaire de la licence et que la licence d'exploitation ne peut être cédée ou transférée qu'après approbation de l'autorité de régulation". Le 20 juin dernier, le conseil des ministres avait sommé les deux opérateurs de déposer à l'ATRPT-Bénin un dossier complet comprenant toutes les pièces justifiant leur mutation. "En violant ainsi, les dispositions de la convention et du cahier des charges, les deux opérateurs ont estimé que le passage de Telecel à Moov et celui de Areeba à MTN n'est qu'un changement de nom commercial qui n'a aucune incidence financière sur l'actionnariat de leur société", ajoute le texte. Au Bénin, plus de 400.000 personnes sont abonnées aux quatre opérateurs GSM: Libercom, Arreba, Telecel et Bell Bénin sur une population de plus de 6,5 millions d'habitants. l'opération de passage de Areeba à MTN est nul et de nul effet. En conséquence, la licence de Spacetel Bénin est suspendue jusqu'à nouvel ordre à compter du 9 juillet 2007 à 18 heures. La mise en œuvre effective c'est-à-dire technique de cette mesure prend effet à partir du jeudi 12 juillet 2007 Article 3 : si la société Spacetel Bénin tient à continuer son opération, elle doit introduire un dossier complet pour approbation préalable auprès de l'Autorité qui statuera conformément aux lois et règlements en vigueur.

Publié par ASSOGBA à 01:35:34 dans ASSOGBA | Commentaires (1) |

Assemblée nationale | 16 juillet 2007

Assemblée nationale La loi sur le service militaire votée (Ce qu'il faut savoir) Après de multiples atermoiements, la loi portant institution du service militaire en République du Bénin a été votée au petit matin du samedi dernier au environs de 3heures. Les articles 32 ;33 ;63 de la loi n° 90-32 du 11 décembre 1990 portant constitution d la République du Bénin a prévu l'institution du service militaire. Cela étant, le service militaire voté samedi dernier, a pour but la mobilisation des citoyens en vue de leur participation effective aux tâches de développement de la nation béninoise. A la différence du service patriotique, civique et prémilitaire, de la période révolutionnaire, il met l'accent sur les valeurs citoyennes. Il vise entre autre la restauration et la développement chez les jeunes, des valeurs citoyennes notamment la défense de la patrie, la conscience patriotique, le respect de la loi, de l'autorité et de l'ordre. Ainsi désormais tous les jeunes ayant entre 18 et 35 ans feront leur service militaire. Tous les citoyens de la République du Bénin ont le devoir de travailler pour le bien commun et de remplir toutes leurs obligations civiques. Il est un cadre privilégié de contribution des forces armées béninoises au développement socio-économiques et à l'accomplissement des tâches d'intérêt public. Le service militaire est d'une durée continue de 12mois considérée comme un temps passé sous le drapeau, et comporte deux phases : la phase préliminaire et civique visant à faire acquérir aux appelés une formation de base et à cultiver chez zux les valeurs citoyennes et une phase de service d'intérêt public au cours de laquelle les appelés sont affectés à des missions d'appui au développement socio-économique.L e recensement est obligatoire. Le service militaire est rattaché au ministère de la défense nationale et placée sous l'autorité du chef d'Etat major général des armées. Pendant la durée du service militaire, les appelés sont soumis à l'ensemble des règles de discipline et de commandement en vigueur au sein des forces armées béninoises. En outres les appelés sont soumis aux règles d'organisation et de fonctionnement des administrations institutions ou organismes d'affectation. Les charges du service militaire sont inscrites au budget national qui prévoit les crédits nécessaires au fonctionnement et à l'investissement. Il n'ouvre pas droit à un emploi. Pendant son service militaire, l'appelé aura droit à une indemnité mensuelle dont le montant est fixé par décret pris en conseil des ministres. Après discussion et amendements des députés, la loi a été votée à l'unanimité moins 9 députés qui se sont abstenus. Il s'agit des députés Prd. Etude de la proposition de loi portant institution du service militaire Des députés de la majorité parlementaire étalent leurs carences L'étude de la loi portant institution du service militaire au Bénin était vendredi dernier en étude au parlement. Au début de la séance plénière, et après lecture des communications, c'est le président Adrien Houngbédji qui a évoqué une question préjudicielle. Ceci a donné lieu à de grands déballages. Occasion pour des députés bon apôtres de défendre aveuglément ce qu'ils ne maîtrisent affichant tout simplement leurs carences à la face du monde Arsène Otchoun En vertu des dispositions de l'article 74-5 du règlement intérieur, toute proposition de loi ayant une incidence financière doit être accompagnée d'une proposition d'augmentation de recettes ou de l'économie Se fondant sur cette disposition, l'honorable Adrien Houngbédji a fait observer à la plénière que le document en leur possession n'est pas accompagné des exigences de la disposition de l'article 74-5. En cela, il indique que la proposition de loi de l'honorable Chabi Sika devrait être rejetée et déclarée irrecevable depuis son dépôt par le président de l'Assemblée nationale. Voulant contourner la situation, le président Mathurin Nago a indiqué que qu'il faille aller au fond du dossier quitte à ce que au cours des débats des éclaircissements soient apportés aux préoccupations de l'honorable Adrien Houngbédji. Mais tenant à faire respecter la loi, l'honorable Houngbédji fait remarquer que sa question est une question préjudicielle et qu'ainsi, on ne peut aller au fond du dossier si elle n'est pas évacuée. Cette réaction du président Houngbédji a éveillé bien d'ardeurs. Deux camps se sont automatiquement dégagés. D'abord, le président de la commission de la défense a demandé qu'on adresse cette question au gouvernement afin qu'il dise les ressources devant servir de financement au service militaire. Mais le président Mathurin Nago a estimé donner la parole à l'auteur de la loi. Mais il a été repris par l'honorable Eric Houndété qui fait remarquer dans son intervention que dès lors que la loi est en discussion en plénière, l'auteur de la question n'existe plus et que la question préjudicielle dans ce cas s'adresse au président de l'Assemblée nationale qui conforment aux dispositions de l'artile 86-4 est contraint de la faire passer en discussion. Mieux, l'honorable Rosine Soglo fera signifier qu'en vertu de ces mêmes dispositions, la question préjudicielle est de droit renvoyée à la commission saisie quant au fond du dossier. Malheureusement, faisant fie de ce que relève la loi, le président Nago a donné la parole au président Chabi Sika, auteur de la question. Ce dernier a fait remarquer que la démarche des initiateurs de la loi n'était pas celle du gouvernement. Pour lui, la loi n'impose pas au gouvernement de former un nombre fixe d'agents et que la constitution depuis 1991 avait institué le service militaire et que sa loi est comme une loi cadre, Il n'y a donc pas lieu de la faire suivre par une proposition d'augmentation de recettes. L'avis contraire sera donné par les députés Edmond Zinsou, Augustin Ahouanvoébla, François Abiola, Raphaël Akotègnon etc.. Pour eux, il y a lieu de respecter les textes qui régissent l'institution parlementaire et la constitution de notre pays. Il faut donc éviter selon eux de créer l'amalgame. Et de torpiller les textes. Tout en réaffirmant son attachement à l'institution du service militaire, l'honorable Eric Houndété pense qu'il faut faire en sorte qu'elle soit bien faite et qu'il faut se hâter mais lentement et sûrement. Les révélations de Tidjani Serpos Pour l'honorable Tidjani Serpos, il a un devoir de vérité. La vérité historique de ce texte selon lui, c'est que la formation des agents recrutés est fixé au 02 Août prochain. Il explique que la seule procédure à faire était celle indiquée par l'honorable Adrien Houngbédji. Ce dernier renchérira pour dire que s'il n' y avait pas une impérative, pourquoi avoir voulu la loi en procédure d'urgence. C'est donc parce que la date du 02 Août est imminente que l'on a voulu faire endosser la responsabilité de la loi à un député. Il explique que si le gouvernement devrait envoyer un projet de loi, la procédure sera longue puisqu'il lui faudra adopter la loi en conseil des ministres, l'envoyer à la cour suprême pour vérification de conformité puis la transmettre au parlement par un décret de transmission. C'est donc pour simplifier la procédure et aller vite qu'on est passé par la proposition de loi. La majorité parlementaire étale ses incohérences Voulant à tout pris justifier l'injustifiable pour faire passer la loi, des députés membres de la coalition présidentielle au parlement se sont lancés dans des critiques et des commentaires peu honorables. Plusieurs d'entre eux n'ont pas voulu reconnaître la véracité de ce que reprochaient les députés Houngbédji et ses collègues. Pour l'honorable Djibril Débourou, la question préjudicielle est sans fondement et il y a une volonté manifeste de loquer le processus de vote de la loi. Pour l'honorable Bako, il faudrait qu'on distingue loi organique et loi ordinaire. Pour lui, la présente loi est une loi organique et tout en l'étant, l'obligation n'est pas faite d'accompagner la loi d'une proposition d'augmentation de recettes. Ils seront soutenus dans cet amalgame par leurs collègues Adam Boni Tessi et Adambi Soumanou. Mieux, l'honorable Dègla dira qu'on n'est pas encore à cette étape et demande au président de faire passer la question au vote ignorant les textes en vigueur. Dans ces conditions, on se demande à quoi rime tout ce folklore si tant est que les lois en vigueur doivent être piétinées par les fervents apôtres du changement. Et parmi eux, existent des gens qui sont candidats au poste de présidents de groupes parlementaires alors qu'ils ignorent totalement les textes du règlement intérieur et de la constitution. Le gouvernement s'engage enfin Le gouvernement s'est engagé enfin de compte pour proposer les recettes et la source de financement du service militaire. Ainsi, le service militaire sera financé par les charges non réparties du budget national. C'est pourquoi la plénire a pu se poursuivre au Palais des gouverneurs aux environs de 19 heures. Se faisant, ce sont lhonorable Houngbédji et les siens qui sortent vainqueurs de cette bataille puisque la loi a finalement été respectée.

Publié par ASSOGBA à 01:34:35 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Examen de fin d’année scolaire | 16 juillet 2007

Examen de fin d'année scolaire Cataclysme dans le système éducatif béninois Il y a de cela encore un an, les résultats de fin d'année scolaire nous faisaient croire que les nouveaux programmes d'études malgré les grognes enregistrées ça et là étaient l'unique solution pour sauver l'éducation béninoise. Cette année, les résultats ont été catastrophiques. Incroyable mais vrais, chaque examen a connu une nette baisse en matière de pourcentage. Si le Cep avait donné un pourcentage de plus de 80 %, cette année les chiffres avancés sont totalement en dessous des 30%. Même chose au niveau du Bepc qui est en dessous des 25% et pire le Bac qui oscille autour de 12% en attendant la confirmation officielle après les réclamations puisqu'il y en aura. Cette situation qui intervient au moment où le chef de l'Etat, le Président Boni Yayi a organisé avec les acteurs de l'éducation, un forum sur l'éducation pour diagnostiquer les maux qui minent ce secteur socle de développement de toute nation. Tout récemment pour démontrer tout son attachement à la réussite de la chose, le gouvernement a organisé une réflexion sur les résolutions de ce forum en attendant la table ronde qui se tiendra probablement en Septembre prochain. Osons encore une fois le dire. Il ya véritable cataclysme dans l'éducation béninoise. Et le mal n'est pas seulement au niveau des parents d'élèves, des enseignants, des élèves et de l'Etat, mais aussi il doit être recherche au niveau de ces soi-disant Nouveau programme d'étude (Npe) qui a tout bouleversé dans le secteur éducatif. Au-delà des résolutions issu du forum sur l'éducation béninoise, des réflexions doivent être menées sur les différentes programmes appliqués aujourd'hui dans nos écoles tels que les excursions qui sont devenus un fonds de commerce, les travaux de recherche qui ont dégagé les enseignants qui ne veulent plus expliquer les cours. Les relations suspectes entre les professeurs et élèves (filles) où l'on est disponible à accorder les points aux élèves sans en avoir une idée sur leur compétence intellectuelle. Ce n'est qu'un début et reste à savoir si le gouvernement saur prendre tenir compte de cette réalité pour la rentrée prochaine.

Publié par ASSOGBA à 01:33:55 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Promotion de la médecine traditionnelle | 16 juillet 2007

Promotion de la médecine traditionnelle L'appel du chercheur Augustin Kouglo à Boni Yayi Depuis sa prise de fonction, le chef de l'Etat le Docteur Boni Yayi a pris comme engagement de faire du Bénin un pays émergent. Dans le souci de réussir, le président de la République veut d'abord compter sur les ressources intérieures en touchant ainsi à tous les secteurs d'activités. Mais l'on semble dire qu'un secteur reste très important si le défi doit être relevé. Ce secteur qui connaît depuis quelques temps de véritable perturbations dues aux manques de moyens, fait envisager au pouvoir plusieurs portes de sortie. Ce secteur c'est la santé. Aujourd'hui, nous la subdivisons en deux à savoir la médecine moderne et la médecine traditionnelle puisque c'est d'elle qu'il s'agit. Même si l'Etat a tenté de faire des efforts ces dernières années dans ce domaine, nul doute que beaucoup reste à faire. Ce qui amène d'ailleurs certains tradithérapeute à réagir de temps en temps. La toute dernière est la réaction de Monsieur Augustin Kouglo président directeur exécutif de l'ONG Union pour la recherche et la promotion de la médecine traditionnelle au Bénin Urpmtb à qui nous avions rendu visite pour mieux comprendre son activité. Activité à laquelle, il a pris goût depuis son enfance. Spécialiste des maladies chroniques et des traitements médico-spirituels, M. Augustin Kouglo est aussi le vice-président de la commission nationale linguistique Gun. Ayant déjà à son actif plusieurs guérisons et une pharmacie de médicaments fabriqués à base des plantes, M. Kouglo a su associer à cette activité les principes de base de la consultation médicale moderne. Chose qui n'est pas maîtriser par bon nombre d'entre eux et qui est souvent source de quelques erreurs qui sont constatés à leur niveau dit-il. Selon lui, une maladie dispose de deux consultations, la première est cette formation qu'a reçu le médecin moderne qui n'est pas connu du tradithérapeute, et la science occulte qui n'est pas non plu connu du médecin moderne. Et pour régler ce préjudice, il a souhaité que l'Etat central renforce cette coopération qu'il a déjà créé entre les deux parties en initiant les tradithérapeute à la maîtrise des bases élémentaires de la consultation d'un malade tel que la prise de tension et autres. ‘'Si moi j'ai eu la chance de connaître tout ça, c'est grâce à ma collaboration avec nos amis de la médecine moderne'' souligne M. Kouglo qui souhaite que le gouvernement à travers le ministre de la santé recentre les séances de formation pour la coopération toute catégorie confondue. La preuve est que ce dernier dispose sur lui des fiches d'évacuation pour des cas graves. Ceci grâce à ses efforts reconnus par la direction départementale de la santé. L'autre chose qui sous-tend M. Kouglo à s'exprimer en ces termes est que selon ses enquêtes sur 100 malades, à peine 30% vont à l'hôpital compte tenu du coût. Et aujourd'hui, la médecine traditionnelle dispose en son sein des produits de guérison très efficace. De même, Kouglo exhorte le pouvoir du Président Boni Yayi à s'investir dans la promotion de la médecine traditionnelle source de la médecine moderne. ‘'Toute maladie ne se guérie pas à travers les comprimés et feuilles, il y a aussi ‘'la force du verbe'' qui joue par moment un rôle important'' estime M. Kouglo qui compte beaucoup sur l'endogénéïté en prenant l'exemple de la Chine qui a fait une véritable croissance dans le domaine ces dix dernières années. On pourra y arriver si l'on banni de nos comportements cette fameuse affaire de relation politique et de famille qui intervient toujours dans les formations organisées à notre intention en mettant tout le monde au même degré d'information'' conclut M. Kouglo qui invité ses pairs à utiliser soit régulièrement utilisé pour le bonheur des uns et des autres. Il faut noter que M. Augustin Kouglo est membre d'autres organisations dans le secteur dont le comité de suivie des jardins de plante médécinale (Csjpm) présidé par M. Dogbo Richard et le groupe de recherche et d'appui à la médecine africaine (Grama) que dirige M. Karim Dramane.

Publié par ASSOGBA à 01:32:55 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |

Institution du service militaire d’intérêt national | 16 juillet 2007

Institution du service militaire d'intérêt national Les réserves des députés Prd et Forces clé Le débat général sur le vote de la loi portant institution du service militaire au Bénin a suscité de vifs débats au sein de l'hémicycle. Dans le même temps, des analyses très pertinentes ont été menées par les députés Prd et Forces clé. Lesquelles analyses ont permis de toucher du doigt certaines subtilités de la loi. En cela, ils ont tous manifesté à des moments donnés du débat leurs inquiétudes quant à telle ou telle autre disposition de la loi sur le service militaire. Se faisant, ces députés auront montré qu'avant le débat, ils ont eu à travaillé le dossier. En effet, pour l'honorable Eric Houndété, la question du service militaire est d'importance et il n'est pas question de mal faire. Ainsi dit-il que le déficit d'enseignant et d'agents de santé bien qu'étant perceptibles, il a du mal à croire le service militaire résoudra ce problème. Il estime alors que la solution de du système éducatif aujourd'hui est la mise à disposition d'enseignants qualifiés et non le système éducatif. Il sera dans cet ordre de pensée par son collègue Lazare Sèhouéto qui pense plutôt que les fonds qui devraient servir à faire le service militaire pourraient permettre de recruter des enseignants les suivre et leur permettre d'acquérir l'expérience au fil des années au lieu de prendre des jeunes pour un an et recommencer à chaque fois L'honorable Houndété propose qu'on intègre l'agriculture au priorités et demande à ce que les jeunes diplômés de génie civil soient judicieusement utilisés. L'honorable Tidjani Serpos estime que des dispositions de la loi posent d'énormes problèmes. Son collègue Augustin Ahouanvoébla pose la question de savoir si on n'est pas en train de créer l'insécurité quand on doit amener le jeune à manipuler les armes et à travailler pendant 12 mois avant d'être retourné au chômage. Il a été évoqué des inquiétudes sur l'autorité militaire qui seule, est chargée de la gestion du dossier. L'honorable Sèhouéto demande aussi si l'appelé peut être candidat aux élections. A cette question il a été répondu un non catégorique. Autant de préoccupations qui interpellent tout le monde.

Publié par ASSOGBA à 01:32:01 dans ASSOGBA | Commentaires (0) |