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Le Parti social démocrate de Bruno Amoussou traverse une crise. Une minorité de personnalité pas des moindres du parti a décidé de quitter les choses avant peut-être que les choses ne les quittent. Pour quelle destination ? Les informations font état de ce que ce groupe dirigé par le député Bernard Davo s'apprête à porter sur les fonts baptismaux un parti politique histoire de pouvoir participer aux joutes législatives prochaines. Pourquoi Bernard Davo et ses acolytes ont-ils claqué la porte du Psd ? Il est difficile de donner les raisons profondes. Nombreux sont les Béninois qui se posent la question de savoir se qui les opposent au président Amoussou pour qu'ils en arrivent à démissionner du Psd qui a pourtant forgé leur avenir politique. De quoi est-il en réalité question au Psd ? Le Psd comme la plupart des partis politiques au Bénin, regorge de militants dont les ambitions démesurées compliquent énormément les relations entre les différents acteurs. L'origine de l'actuelle crise au Psd remonte à la formation de l'actuelle équipe gouvernementale du Dr Boni Yayi. Ceux qui à tort ou à raison s'imaginent que leur tour est arrivé pour devenir ministre et occuper le portefeuille ministériel offert au Psd par le président Boni Yayi pour le soutien de ce parti au second tour du scrutin présidentiel de mars 2006 ont étalé au grand jour leur mécontentement voire méchanceté. Ils ne ratent depuis que leur rêve ne s'est pas transformé en réalité aucune occasion pour l'exhiber. Cela a duré plusieurs mois. Mais comme si cela ne suffisait pas, il faut mettre en difficulté le parti. Ils ont donc rompu les amarres. Toutes les tentatives pour régler le différend ont été un fiasco. Le linge sale n'a pas pu se laver en famille au point où ils ont démissionné du groupe parlementaire à l'Assemblée nationale. Au fait, les dissidents prétextent que l'heure a sonné pour qu'ils fassent leur propre promotion. C'est vrai on est mieux servi que par soi-même. Mais une chose est d'autant plus vraie que leur personnalité, leur notoriété a été forgée dans le Psd. Les Béninois veulent donc savoir concrètement la cause de leur départ de ce parti qui leur a servi de piédestal dans l'arène politique béninoise.
Christophe D. ASSOGBA
Journaliste/ Communicateur
Tel:229 97648206
e-mail:assochrist2002@yahoo.fr
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Sécurité routière au Bénin
Le téléphone portable fait des contrevenants
En 2004, la ville de Cotonou a enregistré 1313* cas d'accidents, soit 4% de mortels, 53% de matériels*, 18% d'accidents corporels* et 25% d'accidents graves non mortels. En 2003, le nombre est plus élevé. Même si la tendance est à la baisse aujourd'hui, il faut reconnaître que parmi les cas d'accidents de routes, beaucoup sont dus à l'utilisation du portable. C'est la raison pour laquelle un député a introduit à l'Assemblée nationale un projet de loi portant répression de l'usage du téléphone portable en circulation. Ce projet de loi actuellement en étude prévoit des sanctions aux contrevenants. «Il faut l'interdire. Une loi dans ce sens serait la bienvenue car l'utilisation du téléphone en circulation met la vie de beaucoup de personnes en danger», déclare le professeur Roger Gbégnonvi. «C'est bien d'adopter une loi. Mais elle risque de ne jamais être appliquée parce qu'il sera difficile d'établir le délit», affirme Nestor H. Vitodegni. «Le problème, c'est l'appréhension de la faute. Si on ne prend pas en flagrant délit, il n'est pas possible d'établir la contravention. Le gendarme ou le policier constate bien après. On n'arrive pas à mentionner formellement cette cause dans le procès-verbal d'accident. C'est difficile pour le portable, à moins qu'il ait des témoins à charge qui attendent l'arrivée des forces de l'ordre», a-t-il ajouté. D'après ses explications, la preuve matérielle de l'infraction sera sujette à contestation en l'absence d'un témoin, puisque le contrevenant aurait eu le temps de ranger son portable. «C'est bien une loi. Mais la verbalisation des fauteurs va encourager l'escroquerie. En France, sur le permis de conduire, il y a des points. Quand on prend un individu en train d'utiliser son téléphone portable au volant, on lui enlève des points jusqu'à ce qu'on lui retire le permis de conduire si on interdit l'usage du Kit* oreille, c'est grave. Il est fait pourtant pour la faute se répète. Ici, les gens risquent de corrompre des agents de sécurité. Interdire l'usage du Kit oreille est bien grave. Il est fait pour la voiture et tout le monde ne peut pas s'offrir les services d'un chauffeur», conclut Kabir Adam.
· Le professeur Roger Gbégnonvi est membre de Transparency International Béninoise et de la société civile béninoise.
NB: Article écrit dans le cadre de l'atelier de formation sur les enjeux des Tic organisé par l'Odem avec le soutien de l'Institut Panos d'Afrique de l'Ouest.
Christophe D. ASSOGBA
Publié par ASSOGBA à 19:51:13 dans ASSOGBA | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par ASSOGBA à 22:23:53 dans ASSOGBA | Commentaires (0) | Permaliens
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Publié par ASSOGBA à 20:36:22 dans ASSOGBA | Commentaires (0) | Permaliens
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