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Publié par O.Lacour à 19:25:07 dans LIVRE D'OR | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par O.Lacour à 18:03:37 dans Visites du blog et dialogue | Commentaires (0) | Permaliens
Autrefois étape du pèlerinage de Compostelle, le bourg castral de MALESTROIT, né en 987, entre dans l'Histoire pour avoir accueilli, au sein de la majestueuse chapelle de La Madeleine, les signataires, en 1343, de la Trêve (illusoire hélas) de la Guerre de Cent Ans.
C'est alors que le bourg connaît son expansion, se dotant, intra-muros, d'échoppes médiévales à colombages et de riches maisons bourgeoises en granit sculpté.
C'est de cette époque d'ailleurs que datent les curieuses sculptures polychromes accrochées aux façades en encorbellement.
Et, si l'on y prend garde, il est possible de voir, à 15h, l'ombre du boeuf projeter le profil de Voltaire sur les murs de l'étonnante Église St-Gilles...

Devenue une des 9 baronnies de Bretagne à la fin du Moyen-Age, MALESTROIT assied bientôt sa prospérité sur le textile (lin, chanvre...), laquelle prospérité donne sa plus éclatante illustration sous les (anciennes) halles de la Place du Bouffay. Grâce à ce bel héritage et aux efforts déployés par chacun pour faire vivre ce patrimoine, MALESTROIT figure parmi les 19 Petites Cités de Caractère de Bretagne.

De Rennes par la R.N. 24 jusqu'à Ploërmel puis direction Vannes par la R.N. 166 sortie Malestroit
De Nantes par la R.N. 165 jusqu'à Vannes puis direction Rennes par la R.N. 166 sortie Malestroit
Publié par O.Lacour à 17:43:12 dans Où sommes nous ? | Commentaires (0) | Permaliens
(D'après un article paru en 1882)
Les annales d'Eginhard nous montrent que vers la fin du IXe siècle les horlogers mécaniciens orientaux étaient assez habiles pour construire des machines à marquer l'heure, agrémentées de sonnerie et de personnages. Les ambassadeurs d'Aroun-al-Raschid firent don à l'empereur Charlemagne d'une horloge faite de telle sorte qu'elle laissait tomber des poids sur des cymbales à chaque heure, et qu'alors douze hommes armés sortaient de douze fenêtres, comme on peut le voir encore de nos jours à Strasbourg ou à Besançon.
Mais il y avait encore très loin de ces clepsydres ou horloges à eau plus ou moins perfectionnées aux horloges articulées et réglées qui leur seront substituées plus tard. On s'accorde généralement à faire honneur de cette invention ou de ce perfectionnement au moine Gerbert, depuis pape sous le nom de Sylvestre II.
Nous n'avons point à répéter une fois de plus cette très vieille légende. Parti en Espagne après ses voeux monastiques, Gerbert d'Aurillac poussa si loin les sciences exactes qu'on ne manqua point de le réputer sorcier. Il dut s'enfuir de Salamanque et devint archevêque de Reims.
Quelle fut la part réelle du savant moine dans la découverte de l'horlogerie en tant que combinaison de rouages obéissant à un agent propulseur ? Selon certains auteurs il aurait découvert l'échappement, ce qui est peu vraisemblable. La théorie du poids suspendu agissant comme moteur paraîtrait plus vraisemblablement devoir lui être attribuée. Il n'en reste pas moins un fait acquis, c'est que les sabliers et les clepsydres persistèrent encore pendant plusieurs siècles en dépit de ces trouvailles, et les horlogers n'existèrent point en corps constitué au temps d'Étienne Boileau. Il en était de ces fabricants d'objets de précision à cette époque comme des philosophes indépendants, on les croyait sorciers, et le bûcher en avait maintes fois raison
Publié par O.Lacour à 17:35:27 dans Un peu d'histoire... | Commentaires (0) | Permaliens
L'Homme utilise l'or depuis le Chalcolithique, à la fin de la Préhistoire.
C'est durant l'Antiquité, au VIe siècle av. J.-C., en Perse, que Cyrus II aurait frappé une monnaie en or pour la première fois. L'usage se répandit ensuite en Grèce, puis dans l'ensemble du monde antique durant la période hellénistique à côté des monnaies d'argent, de moindre valeur.
Au début du IIe siècle, vainqueur des Daces, Trajan rapporte à Rome un butin faramineux : 165 tonnes d'or et 300 tonnes d'argent. On parle alors de l'« or des Daces ».
Les Romains instaurèrent le monométallisme or avec Constantin Ier (début du IVe siècle). Ce sont les conquêtes sassanides, puis arabes qui mirent fin à l'importance de l'or en Occident, en provoquant sa pénurie durant tout le haut Moyen Âge. La diffusion de l'or dans le monde occidental connut un renouveau d'abord en Méditerranée au XIe siècle, puis au XIIIe siècle.
Les taxes de compensation dans les codes germaniques étaient appelées wergeld. Les Vikings soumirent les États attaqués à un tribut appelé danegeld : « or des Danois ».
Pendant le Moyen Âge, les alchimistes tentèrent de fabriquer de l'or à partir d'autres substances comme le plomb. Ils pensaient obtenir ce résultat en utilisant la mythique pierre philosophale. En alchimie, le symbole de l'or est un point entouré d'un cercle.
La recherche d'or constitua l'une des raisons de la conquête du continent américain. Ainsi, Hernán Cortés entreprit la conquête de l'empire aztèque, situé au Mexique notamment pour accaparer l'or que possédait l'empereur aztèque. Hernán Cortés envoya une grande quantité de ce précieux métal à Charles Quint, dont une partie sous forme de bijoux, mais la plupart furent fondus pour financer les guerres menées par l'Espagne. Les conquistadors devaient prélever le quinto real (c'est-à-dire un cinquième de l'or récupéré) et l'envoyer à Charles Quint. L'or affluant depuis les mines du Nouveau Monde provoqua la richesse de l'Espagne et du Portugal au début de la période moderne, avant de profiter aux autres États européens qui surent mieux le capter, tels la France et la Grande-Bretagne. À la même époque se diffuse la légende de l'Eldorado.
Au XIXe siècle une ruée vers l'or se déclare en Californie et contribue pour une part à la conquête de l'Ouest américain et à la fondation de nombreuses villes, dont San Francisco. Les cités minières construites en des endroits trop reculés furent abandonnées dès que le filon à l'origine de leur richesse vint à se tarir. Ces cités sont aujourd'hui ce qu'on appelle des cités fantômes, vides de population, mais dont les murs tiennent parfois encore debout, préservés par l'aridité du climat local. Les États-Unis restent le deuxième pays producteur d'or dans le monde en 2004.
Publié par O.Lacour à 17:28:11 dans Un peu d'histoire... | Commentaires (0) | Permaliens
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