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ÅΓΓØ je m'apelle Maxime Audet et je vais a la polivalente de L'Ancienne Lorette. Je m'intérresse au paranormal depuis toujour et jespere vous donner le gout dans savoir plus sur les mystere dans le monde. bonne lecture

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les elf noir et gris | 07 juillet 2006

 Les elfes gris

Les elfes gris de tananrog qui sont t-il ?

les elfes gris sont issus d'une souche elfique particulière , qui viviat en imur avec les kéaris rescapés en exil, et s'installèrent comme eux dans les hautes montagnes.
leur apparence a été modifiée a la fois par les influences du chaos et parl eur mode de vie et le metissage avec les kéaris .
les elfes gris sont plus grands robuste que leur congénère , en fait de taille et de corpulence similaire a un humain mince et musclé .
ils sont agiles et adroits , mais malgrès la pratique d'activités physique comme la forge et la mine , ils n'atteigne pas la force d'un humain.

A quoi ressemble t-il ?

alors l'elfes gris physiquement a les cheuveux le plus souvent comme le dit le nom gris donc il a les cheuvuex gris , mais il peuvent aussi être argenter ou blond cendrés.
leur peau est selon les famille très blanche voir bleuter (ancetre kéaris)ou bien brune le model et celui de l'image .
les yeux en amande le plus souvent d'une couleur et d'un thon clairs , de toutes les tonalités de lbeu ou gris .

Quelles sont leurs centre d'intérêt enfin se qu'ils aiment (leurs passion) ?


les elfes gris sont depuis toujour fascinés par l'art de la forge et de la métallurgie .
ils travaillent le métal avec talent et passion, et réalisent des splendides objet d'art, des armes et des armures sans egal, et des alliages secrets .

Quelle langue parlent t-ils pourquoi et comment l'ont t-ils appris ?

alors les elfes gris partageais avec les nains l'amour de la pierre et des gemmes , et la patience qui fait les bons forgerons .
ils sont apris de ce faite la langue naine , la plus riche en vocabulaire dans ce domaine , et ils la palrent couramment entre eux et lors de leur voyages .

Quelle et leur vie en gros leur histoire ?

les elfes gris sont peu nombreux , et leur existence reste secrète car ils ne peuvent se révéler sans risquer de révèler aussi leurs frère , les kéaris .
les seuls qui quittent tananrog régulièrement sont les marchands qui vont commercer avec les nains , et les maître qui vont échanger avec eux des savoirs jalousement gardés.
la spécificité de ces échanges assure leur discrétion .
quelque elfes gris son prospecteurs.
ils recherchent des richesse minières , et s'en assurent l'esxclusivité , quitte a negocier avec des nains la défense de la mine en echange d'un partage des ressources .
il n'est donc pas rare de rencontrer des petites communautés isolées de nains et d'elfes gris exploitant une mine ensemble .

Comment sont t-il habiller ?

les elfes gris portent des vêtement différent selon qu'ils sont a tananrog ou ailleurs .
chez eux , ou le climat artificielest clement , et ou la chaleur des forges maintient dans les habitations souterraines une athmosphère sèche et tiède constante , ils portent des vêtement legers .les hommes portent des pantalonsajustés de toile fine et des tuniques brodées assorties , et des bottesou des sandales .
les femmes quant a elle porte les robes longues de tissu flottant léger ceinturées et serrées sous les seins , et des fichus colorés par dessus.
pour travailler , les deux sexe portent des habits de toile épaisse ou de cuir qui protège des blessures accidentelles et des brûlures.
le métal étant leur richesse et leur fiérté, les elfes gris arborent des bijoux ouvragés de gemmes, des armes de belle facture et pour les plus fortunés des gueriers des armures de grande qualité.
quand il quittent leur cité , il rajoutent a leurs tenues habituelles des vestes de toile épaisse doublées de fourrure , et des capes elfiques grises qui leur permettent de se dissimuler .
voyageant le plus souvent seuls , ils utilisent souvent des objets magiques tels que anneau de chaleur , anneau de subsistance , batonnet de sécurité , baguette dedetection de l'ennemi.

- Les elfes noirs

Se sont des elfes de la nuit plus précisément considérés comme des êtres du mal, on connait mal leurs origines et leurs motivations.
Dans les comptes , ils sont souvent représentés avec de longs cheuveux blancs, une peau brune et des yeux rouges, dans certains contes on dira qu'ils sont justement très beaux et dans d'autre qu'ils étaient laids, c'est une question d'origine .
Les elfes noirs ou appelés "druchii" comme ils se nomment entre eux vivent dans un royaume appelé royaume Naggarothle pays du grand froid au nord du vieux monde .
A partir de leurs six cités fortifiées , ils marchent pour reduire en esclavage les peuples du vieux monde . Le coeur des armées d'elfes noirs est consitué de guerriers et de lanciers recrutés parmi les habitants des grandes villes de druchii.
Le sang coulé et sacrifié a khaine au nom de malekith , le roi sorcier , et les corps des ennemis jonchent le champ de bataille apres le passage de cette sombre armée .

Publié par maximeaudet à 00:26:40 dans les elfs | Commentaires (2) |

le basilic | 07 juillet 2006

Le Basilic :

Non, je ne parle pas de la plante le basilic, a qui l'on attribue des propriétés de guérison ou que l'on utilise pour conjurer des mauvais sorts mais bien d'une créature mythique.

Basilic, dont le nom provient du grec : Basilicos qui signifie petit roi.

Dans l'antiquité on le désignait comme un petit serpent dont la morsure provoquait une mort immédiate.
On l'a souvent confondue avec la Cockatrice, l'espèce « d'aigle poulet » a cause de certains textes en vieux français.

Ce serait le sang de la gorgone qui aurait créer la première de ces créatures.

C'est le roi des serpents.

Le Basilic est donc un reptile qui peux tuer d'un simple regard ou a l'aide de son haleine celui qui s'approche sans le regarder en premier. Le venin de leur regard est d'une telle puissance qu'il peut dissoudre des rochers.

« un homme monté sur un cheval tua un basilic avec une pique, et l'infection, remontant à travers l'arme, tua non seulement le cavalier, mais aussi sa monture. »
« Les Basilics transforment en désert le pays où ils vivent. »
« L'eau où ils étanche leur soif reste empoisonnée »
Selon Pline

«Il est empli de venin à tel point que celui-ci ressort à l'extérieur du corps et brille sur sa peau » ajoute Brunetto Latini

Les Basilic peuvent se reproduirent, ils viennent au monde dans l'œuf d'un coq de 7 à 14 ans. Cet œuf est parfaitement rond et est déposé dans le fumier puis sera couvé par une grenouille, un crapaud ou même un naja.
C'est de cette légende que vient son apparence puisqu'on le décrit comme un coq avec une queue de dragon ou comme un serpent qui aurait des ailes de coqs, il est doté d'un diadème de chair en excroissance. Durant l'obscurantisme en Europe, certains coqs ont étés jugés et condamnés au bûcher pour avoir pondu un œuf dans lequel serait né un Basilic

La belette est le seul animal a ne pas être menacée face à un Basilic, elles les attaqueraient même. Les Basilics auraient également très peur lorsque retentit le chant d'un coq.
Selon la légende, il est quasiment impossible de s'emparer d'un Basilic, l'unique moyen fut trouvé par un audacieux et il consiste à lui présenter un miroir face a lui pour que son regard mortel se reflète et le tue ( un peu comme la méduse quoi ).
Une plante nommée « la rue » pourrait servir d'antidote aux blessure d'un Basilic.

Un basilic serait mort a Bordeaux après s'être retiré au fond d'un puit dans la rue nommée par la suite rue du Mirail

Il existe un autre type de Basilic, le codrille, il a un regard pratiquement aussi pétrifiant que celui du Basilic. C'est une salamandre couvée par un corbeau qui donne vie au codrille.
Si le codrille vous voie en premier, il vous transformera en pierre a l'aide de son regard, si l'inverse se produit, alors vous serez immuniser contre lui et après l'avoir apprivoiser il vous donnera le pouvoir commander aux serpents et aux oiseaux.

Entre 1845 et 1846 en Jamaïque, le naturaliste anglais Philip Gosse entendit des témoins affirmer avoir vu une espèce inconnue de serpent à caroncule qui pouvait émettre un caquètement semblable à celui du coq. D'autres, plus sceptiques, croient que le mythe de la créature provient de la peur qu'inspire le cobra lorsqu'il déploie sa collerette en guise de menace...

Symbolique :
« Il représenterait le pouvoir royal qui foudroie ceux qui lui manquent d'égards ; la femme débauchée qui corrompt ceux qui ne la reconnaissent pas et ne peuvent, en conséquence, l'éviter ; les dangers mortels de l'existence, que l'on ne saurait apercevoir à temps, dont seule la protection des anges divins peut préserver :

Les anges te porteront
pour qu'à la pierre ton pied ne heurte ;
sur le lion et la vipère (basilic) tu marcheras,
tu fouleras le lionceau et le dragon.

(Psaumes, 90, 12-13).

Apparemment, le 26 juillet a lieux a Tours la traditionnelle foire à l'ail et au basilic, ils ne seraient pas acheter pour servir de condiment mais pour les placer sur une fenêtre ce qui éloigne moustiques, serpents et porte bonheur. Si un tourangeau pourrait confirmer, ce serait sympa.


Ceci est un condensé de quelques recherches sur cet animal mythique . On le trouve également dans Harry Potter, comme quoi JK Rowling s'est inspirée de beaucoup de légendes déjà existantes

Publié par maximeaudet à 00:23:26 dans le basilic | Commentaires (3) |

les esprits | 07 juillet 2006






La classification des Esprits

La classification des Esprits est basée sur le degré de leur avancement, sur les qualités qu'ils ont acquises et sur les imperfections dont ils ont encore à se dépouiller. Cette classification, du reste, n'a rien d'absolu; chaque catégorie ne présente un caractère tranché que dans son ensemble; mais d'un degré à l'autre la transition est insensiblen et, sur les limites, la nuance s'efface comme dans les règnes de la nature, comme dans les couleurs de l'arc-en-ciel, ou bien encore comme dans les différentes périodes de la vie de l'homme. On peut donc former un plus ou moins grand nombre de classes, selon le point de vue sous lequel on considère la chose. Il en est ici comme dans tous les systèmes de classifications scientifiques; ces systèmes peuvent être plus ou moins complets, plus ou moins rationnels, plus ou moins commodes pour l'intelligence; mais quels qu'ils soient, ils ne changent rien au fond de la science. Les Esprits interrogés sur ce point ont donc pu varier dans le nombre des catégories, sans que cela tire à conséquence. On s'est armé de cette contradiction apparente, sans réfléchir qu'ils n'attachent aucune importance à ce qui est purement de convention; pour eux, la pensée est tout: ils nous abandonnent la forme, le choix des termes, les classifications, en un mot, les systèmes.

Ajoutons encore cette considération que l'on ne doit jamais perdre de vue, c'est que parmi les Esprits, aussi bien que parmi les hommes, il en est de fort ignorants, et qu'on ne saurait trop se mettre en garde contre la tendance à croire que tous doivent tout savoir parce qu'ils sont Esprits. Toute classification exige de la méthode, de l'analyse et la connaissance approfondie du sujet. Or, dans le monde des Esprits, ceux qui ont des connaissances bornées sont, comme ici-bas les ignorants, inhabiles à embrasser un ensemble, à formuler un système; ils ne connaissent ou ne comprennent qu'imparfaitement toute classification quelconque; pour eux, tous les Esprits qui leur sont supérieurs sont du premier ordre, sans qu'ils puissent apprécier les nuances de savoir, de capacité et de moralité qui les distinguent, comme parmi nous un homme brut à l'égard des hommes civilisés. Ceux mêmes qui en sont capables peuvent varier dans les détails selon leur point de vue, surtout quand une division n'a rien d'absolu. Linné, Jussieu, Tournefort ont eu chacun leur méthode, et la botanique n'a pas changé pour cela; c'est qu'ils n'ont inventé ni les plantes, ni leurs caractères; ils ont observé les analogies d'après lesquelles ils ont formé les groupes ou classes, C'est ainsi que nous avons procédé; nous n'avons inventé ni les Esprits ni leurs caractères; nous avons vu et observé, nous les avons jugés à leurs paroles et à leurs actes, puis classés par similitudes, en nous basant sur les données qu'ils nous ont fournies

Les Esprits admettent généralement trois catégories principales ou trois grandes divisions. Dans la dernière, celle qui est au bas de l'échelle, sont les Esprits imparfaits, caractérisés par la prédominance de la matière sur l'esprit et la propension au mal. Ceux de la seconde sont caractérisés par la prédominance de l'esprit sur la matière et par le désir du bien : ce sont les bons Esprits. La première, enfin, comprend les purs Esprits, ceux qui ont atteint le suprême degré de perfection.
Cette division nous semble parfaitement rationnelle et présente des caractères bien tranchés ; il ne nous restait plus qu'à faire ressortir, par un nombre suffisant de subdivisions, les nuances principales de l'ensemble ; c'est ce que nous avons fait avec le concours des Esprits, dont les instructions bienveillantes ne nous ont jamais fait défaut. A l'aide de ce tableau, il sera facile de déterminer le rang et le degré de supériorité ou d'infériorité des Esprits avec lesquels nous pouvons entrer en rapport et, par conséquent, le degré de confiance et d'estime qu'ils méritent ; c'est en quelque sorte la clef de la science spirite, car il peut seul rendre compte des anomalies que présentent les communications en nous éclairant sur les inégalités intellectuelles et morales des Esprits. Nous ferons observer, toutefois, que les Esprits n'appartiennent pas toujours exclusivement à telle ou telle classe ; leur progrès ne s'accomplissant que graduellement, et souvent plus dans un sens que dans un autre, ils peuvent réunir les caractères de plusieurs catégories, ce qu'il est aisé d'apprécier à leur langage et à leurs actes.

• PREMIER ORDRE. - PURS ESPRITS

Caractères généraux. Influence de la matière nulle. Supériorité intellectuelle et morale absolue par rapport aux Esprits des autres ordres.
Première classe. Classe unique. Ils ont parcouru tous les degrés de l'échelle et dépouillé toutes les impuretés de la matière. Ayant atteint la somme de perfection dont est susceptible la créature, ils n'ont plus à subir ni épreuves ni expiations. N'étant plus sujets à la réincarnation dans des corps périssables, c'est pour eux la vie éternelle qu'ils accomplissent dans le sein de Dieu. Ils jouissent d'un bonheur inaltérable, parce qu'ils ne sont sujets ni aux besoins ni aux vicissitudes de la vie matérielle ; mais ce bonheur n'est point celui d'une oisiveté monotone passée dans une contemplation perpétuelle. Ils sont les messagers et les ministres de Dieu dont ils exécutent les ordres pour le maintien de l'harmonie universelle. Ils commandent à tous les Esprits qui leur sont inférieurs, les aident à se perfectionner et leur assignent leur mission. Assister les hommes dans leur détresse, les exciter au bien ou à l'expiation des fautes qui les éloignent de la félicité suprême, est pour eux une douce occupation. On les désigne quelquefois sous les noms d'anges, archanges ou séraphins.
Les hommes peuvent entrer en communication avec eux, mais bien présomptueux serait celui qui prétendrait les avoir constamment à ses ordres.

• SECOND ORDRE. - BONS ESPRITS

Caractères généraux. Prédominance de l'esprit sur la matière ; désir du bien. Leurs qualités et leur pouvoir pour faire le bien sont en raison du degré auquel ils sont parvenus : les uns ont la science, les autres la sagesse et la bonté ; les plus avancés réunissent le savoir aux qualités morales. N'étant point encore complètement dématérialisés, ils conservent plus ou moins, selon leur rang, les traces de l'existence corporelle, soit dans la forme du langage, soit dans leurs habitudes où l'on retrouve même quelques-unes de leurs manies ; autrement ils seraient Esprits parfaits. Ils comprennent Dieu et l'infini, et jouissent déjà de la félicité des bons. Ils sont heureux du bien qu'ils font et du mal qu'ils empêchent. L'amour qui les unit est pour eux la source d'un bonheur ineffable que n'altèrent ni l'envie, ni les remords, ni aucune des mauvaises passions qui font le tourment des Esprits imparfaits, mais tous ont encore des épreuves à subir jusqu'à ce qu'ils aient atteint la perfection absolue.
Comme Esprits, ils suscitent de bonnes pensées, détournent les hommes de la voie du mal, protègent dans la vie ceux qui s'en rendent dignes, et neutralisent l'influence des Esprits imparfaits chez ceux qui ne se complaisent pas à la subir.
Ceux en qui ils sont incarnés sont bons et bienveillants pour leurs semblables ; ils ne sont mus ni par l'orgueil, ni par l'égoïsme, ni par l'ambition ; ils n'éprouvent ni haine, ni rancune, ni envie, ni jalousie et font le bien pour le bien.
A cet ordre appartiennent les Esprits désignés dans les croyances vulgaires sous les noms de bons génies, génies protecteurs, Esprits du bien. Dans les temps de superstitions et d'ignorance on en a fait des divinités bienfaisantes.
On peut les diviser en quatre groupes principaux :

... Cinquième classe: ESPRITS BIENVEILLANTS: Leur qualité dominante est la bonté ; ils se plaisent à rendre service aux hommes et à les protéger, mais leur savoir est borné : leur progrès s'est plus accompli dans le sens moral que dans le sens intellectue

... Quatrième classe: ESPRITS SAVANTS: Ce qui les distingue spécialement, c'est l'étendue de leurs connaissances. Ils se préoccupent moins des questions morales que des questions scientifiques, pour lesquelles ils ont plus d'aptitude ; mais ils n'envisagent la science qu'au point de vue de l'utilité et n'y mêlent aucune des passions qui sont le propre des Esprits imparfaits.

... Troisième classe: ESPRITS SAGES: Les qualités morales de l'ordre le plus élevé forment leur caractère distinctif. Sans avoir des connaissances illimitées, ils sont doués d'une capacité intellectuelle qui leur donne un jugement sain sur les hommes et sur les choses.

... Deuxième classe: ESPRITS SUPERIEURS: Ils réunissent la science, la sagesse et la bonté. Leur langage ne respire que la bienveillance ; il est constamment digne, élevé, souvent sublime. Leur supériorité les rend plus que les autres aptes à nous donner les notions les plus justes sur les choses du monde incorporel dans les limites de ce qu'il est permis à l'homme de connaître. Ils se communiquent volontiers à ceux qui cherchent la vérité de bonne foi, et dont l'âme est assez dégagée des liens terrestres pour la comprendre ; mais ils s'éloignent de ceux qu'anime la seule curiosité, ou que l'influence de la matière détourne de la pratique du bien.
Lorsque, par exception, ils s'incarnent sur la terre, c'est pour y accomplir une mission de progrès, et ils nous offrent alors le type de la perfection à laquelle l'humanité peut aspirer ici-bas.

• TROISIEME ORDRE. - ESPRITS IMPARFAITS

Caractères généraux. Prédominance de la matière sur l'esprit. Propension au mal. Ignorance, orgueil, égoïsme et toutes les mauvaises passions qui en sont la suite. Ils ont l'intuition de Dieu, mais ils ne le comprennent pas. Tous ne sont pas essentiellement mauvais ; chez quelques-uns, il y a plus de légèreté, d'inconséquence et de malice que de véritable méchanceté. Les uns ne font ni bien ni mal ; mais par cela seul qu'ils ne font point de bien, ils dénotent leur infériorité. D'autres, au contraire, se plaisent au mal, et sont satisfaits quand ils trouvent l'occasion de le faire. Ils peuvent allier l'intelligence à la méchanceté ou à la malice ; mais, quel que soit leur développement intellectuel, leurs idées sont peu élevées et leurs sentiments plus ou moins abjects. Leurs connaissances sur les choses du monde spirite sont bornées, et le peu qu'ils en savent se confond avec les idées et les préjugés de la vie corporelle. Ils ne peuvent nous en donner que des notions fausses et incomplètes ; mais l'observateur attentif trouve souvent dans leurs communications, mêmes imparfaites, la confirmation des grandes vérités enseignées par les Esprits supérieurs.
Leur caractère se révèle par leur langage. Tout Esprit qui, dans ses communications, trahit une mauvaise pensée, peut être rangé dans le troisième ordre ; par conséquent, toute mauvaise pensée qui nous est suggérée nous vient d'un Esprit de cet ordre. Ils voient le bonheur des bons, et cette vue est pour eux un tourment incessant, car ils éprouvent toutes les angoisses que peuvent produire l'envie et la jalousie. Ils conservent le souvenir et la perception des souffrances de la vie corporelle, et cette impression est souvent plus pénible que la réalité. Ils souffrent donc véritablement, et des maux qu'ils ont endurés et de ceux qu'ils ont fait endurer aux autres ; et comme ils souffrent longtemps, ils croient souffrir toujours ; Dieu, pour les punir, veut qu'ils le croient ainsi. On peut les diviser en cinq classes principales.

... Dixième classe: ESPRITS IMPURS: Ils sont enclins au mal et en font l'objet de leurs préoccupations. Comme Esprits, ils donnent des conseils perfides, soufflent la discorde et la défiance, et prennent tous les masques pour mieux tromper. Ils s'attachent aux caractères assez faibles pour céder à leurs suggestions afin de les pousser à leur perte, satisfaits de pouvoir retarder leur avancement en les faisant succomber dans les épreuves qu'ils subissent.
Dans les manifestations, on les reconnaît à leur langage ; la trivialité et la grossièreté des expressions, chez les Esprits comme chez les hommes, est toujours un indice d'infériorité morale, sinon intellectuelle. Leurs communications décèlent la bassesse de leurs inclinations, et s'ils veulent faire prendre le change en parlant d'une manière sensée, ils ne peuvent longtemps soutenir leur rôle et finissent toujours par trahir leur origine.
Certains peuples en ont fait des divinités malfaisantes, d'autres les désignent sous les noms de démons, mauvais génies, Esprits du mal.
Les êtres vivants qu'ils animent, quand ils sont incarnés, sont enclins à tous les vices qu'engendrent les passions viles et dégradantes : la sensualité, la cruauté, la fourberie, l'hypocrisie, la cupidité, l'avarice sordide. Ils font le mal pour le plaisir de le faire, le plus souvent sans motifs, et par haine du bien ils choisissent presque toujours leurs victimes parmi les honnêtes gens. Ce sont des fléaux pour l'humanité, à quelque rang de la société qu'ils appartiennent, et le vernis de la civilisation ne les garantit pas de l'opprobre et de l'ignominie.

... Neuvième classe: ESPRITS LEGERS: Ils sont ignorants, malins, inconséquents et moqueurs. Ils se mêlent de tout, répondent à tout, sans se soucier de la vérité. Ils se plaisent à causer de petites peines et de petites joies, à faire des tracasseries, à induire malicieusement en erreur par des mystifications et des espiègleries. A cette classe appartiennent les Esprits vulgairement désignés sous les noms de follets, lutins, gnomes, farfadets. Ils sont sous la dépendance des Esprits supérieurs, qui les emploient souvent comme nous le faisons des serviteurs.
Dans leurs communications avec les hommes, leur langage est quelquefois spirituel et facétieux, mais presque toujours sans profondeur ; ils saisissent les travers et les ridicules qu'ils expriment en traits mordants et satiriques. S'ils empruntent des noms supposés, c'est plus souvent par malice que par méchanceté.

... Huitième classe: ESPRITS FAUX-SAVANTS: Leurs connaissances sont assez étendues, mais ils croient savoir plus qu'ils ne savent en réalité. Ayant accompli quelques progrès à divers points de vue, leur langage a un caractère sérieux qui peut donner le change sur leurs capacités et leurs lumières ; mais ce n'est le plus souvent qu'un reflet des préjugés et des idées systématiques de la vie terrestre ; c'est un mélange de quelques vérités à côté des erreurs les plus absurdes, au milieu desquelles percent la présomption, l'orgueil, la jalousie et l'entêtement dont ils n'ont pu se dépouiller.

... Septième classe: ESPRITS NEUTRES: Ils ne sont ni assez bons pour faire le bien, ni assez mauvais pour faire le mal ; ils penchent autant vers l'un que vers l'autre et ne s'élèvent pas au-dessus de la condition vulgaire de l'humanité tant pour le moral que pour l'intelligence. Ils tiennent aux choses de ce monde dont ils regrettent les joies grossières.

... Sixième classe: ESPRITS FRAPPEURS ET PERTURBATEURS: Ces Esprits ne forment point, à proprement parler, une classe distincte eu égard à leurs qualités personnelles ; ils peuvent appartenir à toutes les classes du troisième ordre. Ils manifestent souvent leur présence par des effets sensibles et physiques, tels que les coups, le mouvement et le déplacement anormal des corps solides, l'agitation de l'air, etc.. Ils paraissent, plus que d'autres, attachés à la matière ; ils semblent être les agents principaux des vicissitudes des éléments du globe, soit qu'ils agissent sur l'air, l'eau, le feu, les corps durs ou dans les entrailles de la terre. On reconnaît que ces phénomènes ne sont point dus à une cause fortuite et physique, quand ils ont un caractère intentionnel et intelligent. Tous les Esprits peuvent produire ces phénomènes, mais les Esprits élevés les laissent en général dans les attributions des Esprits subalternes, plus aptes aux choses matérielles qu'aux choses intelligentes. Quand ils jugent que des manifestations de ce genre sont utiles, ils se servent de ces Esprits comme auxiliaires

 

Publié par maximeaudet à 00:22:03 dans les esprits | Commentaires (0) |

les vampires | 07 juillet 2006



Les vampires sont des créatures nocturnes s'Abreuvant de sang humain ou animal.Ils peuve voler et le save bien.Leurs attaques sont généralement en groupes pour mieux vider la victime.

Caractéristiques : Grand et mince, les hommes-vampires sont très aggresifs.Les femmes, souvent peu habillé, sont plus stylisée dans leurs attaques.Pourtant, les deux ont de longues canines ainsi que des ailes pouvant les supporter durant le vol,un visage blafard et ils évitent a tout prix l'ail.

Toujours vu comme des méchants,n'oublions pas que les vampires sont obliger de se nourri si ils veulent survivre.Ils peuvent,selons une personne ou une autre, se métamorphosés en chauves-souris.

Publié par maximeaudet à 00:20:44 dans les vampires | Commentaires (3) |

les animaux légendaire | 07 juillet 2006

Le Sphinx
Apparence : Il a un corps de lion ailé, le visage et le buste d'une femme.
Caractéristique : Il pose une énigme aux voyageurs.
Dans la mythologie grecque, le Sphinx, monstre hybride et cruel, était le frère de Cerbère, d'Orthus, de la Chimère et de l'Hydre de Lerne, tous les enfants de Typhon et d'Echidna.
Terreur sur la ville : Héra, l'épouse de Zeus, envoya le Sphinx à Thèbes car elle souhaitait en punir le roi, Laïos. L'animal fabuleux se tenait aux portes de la ville, imposant aux voyageurs qui s'y rendaient de résoudre une énigme sous peine d'être dévorés.
L'énigme résolue : Lorsque Œdipe arriva, la bête au corps de lion et au visage de femme lui posa la question restée encore sans réponse : « Quel animal a quatre pieds le matin, deux à midi et trois le soir ? » Œdipe répondit : « L'homme ! Enfant, il se traîne à quatre pattes, adulte, il se tient debout sur ses deux jambes et, devenu vieux, se sert d'une canne. » Vaincu, le Sphinx se jeta du haut d'un précipice et mourut. Quant à Œdipe, il fut accueilli à Thèbes en libérateur. Dans le roman Harry Potter et la Coupe de feu, le jeune sorcier doit résoudre l'énigme d'un sphinx, placé dans le labyrinthe du tournoi des Trois Sorciers. La réponse l'informe sur l'identité de la créature qui garde la Coupe de feu. Un épisode qui ne figure pas dans le film.

Cerbère
Apparence : Un chien à trois têtes dont l'échine et le cou sont hérissés de serpents.
Caractéristiques : Il garde la porte des Enfers
Cerbère est né de l'union entre le géant Typhon et la femme serpent Echidna, qui ont aussi engendré l'Hydre de Lerne, la Chimère et le Sphinx. Chien à trois têtes avec des serpents autour du cou et sur l'échine, il infligeait des morsures venimeuses qui ne laissaient aucune chance à ses adversaires.
Le gardien des Enfers : Son antre se trouvait sur les rives du Styx, l'un des fleuves du royaume des morts, juste devant la porte des Enfers. Cerbère dévorait tous ceux qui tentaient d'en sortir. Son apparence terrifiante préjugeait des supplices que les damnés allaient subir. Elle suffisait souvent à effrayer les vivants qui voulaient s'approcher de lui et entrer chez les morts.
La bête maîtrisée : Rares sont ceux qui sont parvenus à dompter la créature tricéphale. Mais Orphée, qui voulait sauver son épouse Eurydice des Enfers, réussit à endormir le molosse en jouant de la lyre. Quant à Héraclès (Hercule, dans la tradition romaine), dont le dernier des douze travaux consistait à maîtriser et à ramener Cerbère des Enfers, il le maîtrisa à la seule force de ses bras. Dans Harry Potter à l'école des sorciers, Touffu, le chien à trois têtes qui garde l'entrée de la salle où est conservée la pierre philosophale, est sans doute le lointain héritier du monstre.

L'Hydre de Lerne
Apparence : C'est un serpent d'eau à neuf têtes et au corps de chien.
Caractéristiques : Une fois coupées, ses têtes repoussent.
Avec ses neufs têtes des serpents, dont une immortelle, et son corps de chien, l'Hydre de Lerne représente le Mal et la cruauté. Elle était la fille de Typhon et Echidna- donc sœur de Cerbère- et vivait dans une caverne près du lac de Lerne.
Un combat inégal : Le deuxième des douze travaux d'Héraclès (Hercule) consistait à vaincre l'Hydre, car elle ravageait les troupeaux. Mais lorsque le héros coupait une tête, deus autres repoussaient aussitôt à la place.
Un dénouement héroïque : Le seul moyen d'en venir à bout était de cautériser les cous sectionnés. Héraclès demanda donc à son fidèle neveu Iolaos de s'en charger pendant que lui- même essayait de trancher la têtes immortelle. Voyant qu'Héraclès allait terrasser la bête , Héra envoya un crabe géant chargé de faire diversion. Le demi-dieu l'écrasa d'un coup de talon et parvint à couper la neuvième tête de l'Hydre. Il l'enterra sous un rocher. Héraclès trempa ses flèches dans le sang empoisonné du monstre- il s'en servira notamment contre un Centaure. Eurysthée, qui avait imposé les travaux à Héraclès, refusa de reconnaître cet exploit, le héros ayant été aidé. Le crabe et l'Hydre devinrent les constellations du Cancer et de l'Hydre.

Le griffon
Apparence : Il présente un corps de lion, une têtes, des ailes et des serres d'aigle.
Caractéristique : Il veille sur des trésors.
Alliant la force du lion au regard perçant de l'aigle, possédant la capacité de voler et celle de détecter le poisson (ses griffes noircissent immédiatement à son contact), cet animal fantastique était pratiquement invincible.
Les gardiens des trésors : On trouve les griffons en Grèce, où ils servaient de monture à Apollon ou d'attelage à Némésis, la déesse de la Vengeance. Mais leur rôle principal consistait à veiller sur les trésors les plus précieux. On disait même que ces êtres fabuleux construisaient leur nid avec de l'or.
Un symbole de toute-puissance : Il était dit que seuls les héros pouvaient dompter ces animaux fiers et farouches. La légende veut qu'Alexandre le Grand désirait un attelage de griffons pour son ascension vers le Soleil. Il y parvint finalement en appâtant ces animaux avec de la viande. Il existe deux « cousins » du griffon : l'opinicus, qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau, et l'hippogriffe, qui a un corps de cheval. Dans le film Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban, Hagrid présente un hippogriffe, Buck, à ses élèves. Harry et Hermione s'offrent un baptême de l'air sur le dos de l'animal.

Le Phénix
Apparence : Il s'agit d'un oiseau au plumage pourpre.
Caractéristique : Il s'enflamme, se consume puis renaît de ses cendres.
Le Phénix doit son nom à sa couleur : il serait en effet originaire de Phénicie (le Liban actuel), une région où était produite une teinture d'un rouge bien particulier : la pourpre.
L'incarnation du Soleil : Les premières mentions de l'animal se trouvent en Egypte, où il était considéré comme une incarnation du dieu Soleil Râ et symbolisait l'immortalité de l'âme. Cet oiseau mystérieux n'apparaissait aux hommes que tous les cinq cent ans, au moment de sa résurrection.
Une spécificité extraordinaire : L'historien grec Hérodote a raconté la fabuleuse légende du Phénix : dès qu'il sentait sa mort approcher, il construisait un nid de brindilles parfumées de myrrhe et de cannelle. Il y prenait feu et renaissait de ses cendres après s'être reposé. Par ailleurs, le chant de cet oiseau était censé donner du courage à celui qui a le cœur pur et effrayer les personnes mauvaises. Dans Harry Potter, le professeur Albus Dumbledore a pour animal de compagnie un phénix nommé Fumseck. Ses larmes guérissent les blessures : il sauve ainsi l'apprenti sorcier à plusieurs reprises, notamment dans La Chambre des secrets, après la morsure du basilic, un serpent géant.

La licorne
Apparence : Il s'agit d'un cheval avec une longue corne en spirale au milieu du front.
Caractéristique : Elle sert de monture aux dieux.
Pour les Grecs, la licorne était un animal farouche qui servait de monture aux dieux et vivait en groupe dans une forêt enchantée. Elle était l'allégorie de la pureté.
Un symbole international : En Chine, celle que l'on nomme Ki-Lin est paisible et représente la terre. La tradition indique que chaque grand événement est annoncé par l'apparition d'une licorne, tel aurait été le cas lors de la naissance de Confucius. Elle participe aussi à la justice en frappant les coupables de sa corne. Plus largement en Orient, l'animal a des vertus fabuleuses, celles de purifier les eaux et de repérer les poissons, par exemple.
Un être féerique : La poudre fabriquée avec sa corne guérirait les blessures. Certains pensaient aussi qu'une pierre précieuse était cachée sous cet appendice. Toutes ces propriétés faisaient de la licorne un animal très convoité. Les fables du Moyen Age racontent que seules les vierges pouvaient l'approcher. Ainsi, les chasseurs attiraient les licornes avec des jeunes filles. Dans Harry Potter à l'école des sorciers, les bêtes vivent dans la forêt interdite. Leur crin entre dans la fabrication des baguettes magiques. Pour garder la vie, Voldemort commet le crime impardonnable de boire le sang de l'une d'entre elles.

Les Centaures
Apparence : Ils ont un corps de cheval, un torse et une tête d'homme.
Caractéristiques : Féroces, ils se nourrissent de chair crue.
Etres monstrueux, mi-hommes mi-chevaux, les Centaures s'illustraient par leur férocité. Leur père se nommait Centauros, lui-même fils d'Ixion et d'une illusion qui avait l'apparence d'Héra.
Des mœurs sauvages : Les Centaures étaient réputés pour leur barbarie et leur brutalité. Ils se nourrissaient de chair crue et avaient une force colossale, ce qui en faisait de terribles ennemis pour les humains. Ainsi, invités aux noces du roi de Thessalie, ils s'enivrèrent et tentèrent de s'emparer de plusieurs jeunes filles. Vaincus par leurs hôtes, ils furent contraints à la fuite.
Deux exceptions : Contrairement à leurs frères, Chiron et Pholos étaient bons et sages. Formé aux arts de la médecine et de la chasse, Chiron fut même chargé de l'éducation d'Achille et d'Héraclès. Ce dernier blessa accidentellement son maître, qui préféra renoncer à son immortalité au profit de Prométhée plutôt que de souffrir éternellement de sa blessure. Après sa mort , Chiron trouva une place dans le ciel : la constellation du Sagittaire. A l'inverse de leurs homologues mythologiques, les centaures d'Harry Potter et du Monde de Narnia sont pacifiques, mais ils se méfient des hommes.

Les Gorgones
Apparence : Jeunes femmes à la chevelure faite de vipères.
Caractéristiques : Ceux qui les regardaient dans les yeux étaient pétrifiés.
Des trois Gorgones, filles de Phorcys et Céto (divinités marines), Méduse se distinguait par sa beauté. Mais Athéna, par jalousie, la rendit aussi repoussante que ses sœurs, Sthéno et Euryalé. Les cheveux de la reine des Gorgones furent donc transformés en serpents. De plus, elle perdit son immortalité.
Persée contre Méduse : La créature (ainsi que ses sœurs) avait le pouvoir de pétrifier ceux qu'elle regardait dans les yeux. Ses victimes se révélèrent si nombreux que Persée fut envoyé pour la tuer. Athéna lui offrit un bouclier miroir afin qu'il se protège du regard de Méduse. Persée lui trancha la tête et la présenta à Athéna.
Un sang au pouvoir extraordinaire : Au moment même de sa mort, Méduse donna naissance à Pégase, le cheval ailé, et à Chrysaor, un guerrier. Par ailleurs, Asclépios, dieu de la médecine, découvrit que le sang de la Gorgone avait le pouvoir de ressusciter les morts ou de tuer les vivants, selon qu'il provenait de la veine gauche ou droite de son cou. Après la mort de Méduse, ses sœurs trouvèrent refuge près des portes de l'Enfer, où vivaient déjà les Centaures et les Harpies.

Publié par maximeaudet à 00:18:48 dans les animaux légendaire | Commentaires (15) |

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