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MONDOUKPE

Actualités et ressources de la République du Bénin

Les comptes Twitter de personnalités dont Obama et Britney Spears piratés | 06 janvier 2009

Les comptes Twitter de plusieurs personnalités, dont ceux du président élu américain Barack Obama ou de la star de la pop américaine Britney Spears ont été piratés lundi et de faux messages envoyés en leurs noms, a-t-on appris lundi de sources concordantes.

Le fondateur de ce service de mini-blogs, Biz Stone, a indiqué sur le blog officiel de l'entreprise que 33 comptes avaient au total été piratés, citant comme exemple ceux de M. Obama et de Rick Sanchez, un célèbre présentateur de la chaîne d'informations américaine CNN, dont le mini-blog est suivi par des dizaines de milliers de personnes.

"Nous avons immédiatement verrouillé les comptes et enquêté sur le problème", écrit M. Stone. Ces comptes ont été détournés par un individu qui a piraté des outils utilisés par notre équipe technique pour aider les utilisateurs à faire des choses comme modifier l'adresse électronique associée à leur compte Twitter".

Selon plusieurs blogs spécialisés, les comptes de Britney Spears et de la chaîne d'informations Fox News ont également été touchés.

Les faux messages provenant du compte de Barack Obama invitaient leurs destinataires à répondre à un sondage et promettaient des cadeaux, tandis que ceux du compte du présentateur de CNN affirmaient qu'il était "défoncé" et qu'il ne pourrait donc pas venir travailler...

Le mini-blog de M. Obama, qui n'est plus mis à jour depuis son élection le 4 novembre dernier, était suivi par plus de 150.000 personnes.

Le service Twitter, lancé en 2006 et qui compte aujourd'hui entre 4 et 5 millions d'utilisateurs, a également été visé le week-end dernier par une attaque de +phishing+, une fraude visant à abuser des clients pour les convaincre de communiquer des données confidentielles.

Selon M. Stone, les deux affaires ne sont pas liées.

Publié par djiwan à 14:22:21 dans - Ntic | Commentaires (0) |

Le budget 2009 voté à l’unanimité | 05 janvier 2009

Le projet de loi des finances exercice 2009 a été voté le 30 décembre 2008 à l'unanimité des 72 députés présents à l'hémicycle. Mille deux cent trente-huit milliards six cent quarante-cinq millions (1238,645) de francs Cfa, tel est le montant global de ce budget.

Le vote fait suite à la longue discussion démarrée depuis le lundi 28 décembre 2008  par le ministre des finances Soulé Mana Lawani et la commission budgétaire de l'Assemblée nationale au sujet des amendements proposés par certains députés proche de l'opposition. Le gouvernement ayant finalement accepté de concilier ses points de vue et ceux de l'opposition, le projet de loi des finances exercice 2009 a été voté à l'unanimité des députés présents à l'hémicycle.

Dans le cadre de ses activités, le secteur privé béninois  a mis en place le Groupe de travail «fiscalité » regroupant des membres de diverses organisations professionnelles :  (ADEx ; AFACEB, ; CCIB ; CIPB ; CNPB ; ZFI ; CNEX; Chambre Nationale des Notaires ; Ordre des Avocats du Bénin ; Chambre Nationale d'Agriculture  ; Chambre Nationale des Huissiers de Justice du Bénin ; Ordre des Experts Comptables et Comptables Agrées, Centre de Gestion Agréée, Ordre des Pharmaciens; Syndicat des Pharmaciens et PASP...) et qui était le 14 novembre 2008 devant la Commission des finances de l'Assemblée nationale pour présenter la Plateforme des propositions fiscales du Secteur Privé. Le but de cette démarche  était de susciter le vote d'un budget prenant en compte les propositions du Secteur Privé.

Bien avant la séance de travail avec la Commission des finances de l'Assemblée nationale,  le Groupe de travail «fiscalité» avait élaboré la plateforme fiscale comportant 39 propositions dont 16 ont été acceptées par le Ministre de l'Economie et des Finances, M Soulé Lawani, à l'occasion de la séance de concertation Secteur Privé / Secteur Public qui a eu lieu le 18 septembre 2008 au Ministère des finances et de l'économie.

Après le vote du  budget de l'Etat exercice 2009, tous les regards du Secteur Privé sont tournés vers le contenu de loi nouvelle loi fiscale qui, selon les informations de source parlementaire, sera rendue public dès la semaine du 15 janvier 2009.

Publié par djiwan à 19:41:59 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Bénin : Le budget 2009 voté à l’unanimité | 02 janvier 2009

Le projet de loi des finances exercice 2009 envoyé par le gouvernement à l'Assemblée nationale est voté, hier nuit, à l'unanimité des 72 députés présents à l'hémicycle. Le vote fait suite à la longue discussion démarrée depuis lundi par le ministre des finances Soulé Mana Lawani et la commission budgétaire de l'Assemblée nationale au sujet de l'amendement des G et F. La présence de Rosine Soglo a fortement joué dans le vote de ce budget 2009.

C'est aux environs de 23h45 minutes hier que les députés ont procédé au vote général du projet de loi des finances exercice 2009, envoyé par le gouvernement. Mille deux cent trente-huit milliards six cent quarante-cinq millions (1238,645) de francs Cfa. C'est le montant global du budget 2009, soumis par le gouvernement à l'examen de la représentation nationale. Qu'il vous souvienne que les débats autour de ce budget ont tourné, dans la journée du lundi, autour des amendements à ce projet, formulés par les députés du bloc G et F. Dans la logique de faire avancer les débats, les discussions du ministre de l'économie et des finances avec la commission budgétaire de l'Assemblée nationale ont permis de prendre en compte le point principal des amendements. Ce point concerne le transfert des fonds de l'escorte au trésor public. Le gouvernement a accepté d'intégrer cet amendement principal des propositions des G et F et d'autres points aussi. C'est après la prise en compte de ces propositions que le projet de loi des finances exercice 2009 a connu un vote à l'unanimité des 72 députés présents hier à l'hémicycle. Mais tout ceci ne s'est pas réalisé sans la modération et l'action de certaines figures.

Rosine Soglo, le poids dans la balance

La doyenne d'âge de l'Assemblée nationale, Rosine Vierra Soglo, a marqué positivement son retour à l'hémicycle, après un long moment passé à l'étranger pour raison de santé. « Nous ne sommes pas là pour bloquer le gouvernement. Une fois que le grand point des amendements est pris en compte, il faut passer au vote de ce projet de budget », a-t-elle laissé entendre face aux discussions entamées au début de la plénière. Pour Rosine Soglo, il ne servira à rien de faire traîner encore les choses alors que les doléances traduites dans les amendements ont été déjà prises en compte pour reprendre le budget. A ces mots, Rosine Soglo a menacé les députés de son bloc politique : « si les députés G et F ne sont pas prêts à voter pour ce budget, en tout cas, les députés Rb vont voter ». Face à cette déclaration de Rosine Soglo, les débats au sein de l'hémicycle ont pris une nouvelle tournure. Si l'on sait que la Rb a, à elle seule, huit députés au sein du bloc G et F, le vote pour le budget de ces députés renversera la majorité numérique qui faisait la force de ce groupe. Ensemble, les G et F font un effectif de 44 députés contre 38 pour les Fcbe. Le suppléant de François Abiola, jusqu'alors, s'abstenant toujours. En termes clairs, n'eût été le poids de Rosine Soglo dans la balance, le vote serait encore, peut-être, sur le tapis. Mais ce serait sans compter aussi avec la diplomatie du ministre de l'économie et des finances, Soulé Mana Lawani.

Un pari gagné pour Soulé Mana Lawani

Le ministre de l'économie et des finances, Soulé Mana Lawani, peut se frotter les mains d'avoir accompli sa mission avec succès. Face au doute qui planait sur le vote du budget compte tenu des amendements des G et F, il a su, après de longues heures de discussion, convaincre les uns et les autres à faire les concessions possibles pour éviter un blocage des activités de l'Etat par un éventuel rejet du projet de loi des finances. Face aux amendements des G et F, formulés avec l'aide d'un cabinet comptable, le ministre a pu, après la nuit blanche passée lundi au parlement, amener les députés à mettre de l'eau dans leur vin. Ceci montre bien la technicité de l'homme à un poste sensible du gouvernement, directement concerné par le budget. Tous ses efforts ont été corroborés par le discours franc du Chef de l'Etat.

Discours de Boni Yayi devant les députés, le catalyseur


Le vote du budget 2009 hier nuit à l'hémicycle ne s'est pas effectué sans l'intervention du Chef de l'Etat. Assurant son devoir constitutionnel de présenter le discours sur l'état de la Nation, Boni Yayi a touché plus d'un à travers la clarté et l'éloquence de son discours hier matin à l'Assemblée nationale. Sur un ton conciliant, il a su gagner le cœur de plus d'un. Il a présenté dans un tableau clair, les grandes réalisations et les grands projets en cours. Face à ce discours du chef de l'Etat, toute attitude tendant à bloquer le gouvernement dans son plan de développement du Bénin serait mal perçu par l'opinion publique. C'est, à n'en point douter, tout ce qui a amené les députés à voter, à l'unanimité, le projet de loi des finances, exercice 2009.
 
Par : Barnabé HOUNKANRIN

Publié par djiwan à 13:56:45 dans - Actualité | Commentaires (0) |

Médias, conflits, paix et démocratie : LA MAISON DE LA PRESSE COORDONNE LA REFLEXION | 19 décembre 2008

Le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Mme Diarra Mariam Flantié Diallo, a présidé hier l'ouverture du colloque international sur le "rôle des médias dans la résolution des conflits et la promotion de la paix et de la démocratie".

L'atelier régional qui se tient à l'hôtel les Colonnes est organisé par la Maison de la presse à l'occasion de la 6è rencontre de la Fédération africaine des maisons et centres de presse.

La rencontre organisée grâce à l'appui de l'ambassade des États Unis d'Amérique regroupe les représentants des maisons et centres de presse du Bénin, du Burkina Faso, de Côte d'ivoire, du Cap vert, de Mauritanie, du Niger, du Sénégal, du Togo et, bien entendu, du Mali.

Différents partenaires ont participé à l'organisation de cette rencontre. Il s'agit de la présidence de la République, la primature, l'ambassade de France, le ministère de la Justice, celui de l'Emploi et de la Formation professionnelle, la BDM, la BNDA, la BMS, la direction générale des impôts et la société Koumalim-sa.

Le 10 décembre marque l'anniversaire de l'adoption de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Au cours de ces 60 dernières années, des hommes et des femmes courageux ont élevé leur voix au profit de ce que ce document protège et que le président américain sortant, Georges Bush, a appelé "les revendications non négociables de la dignité humaine" a rappelé l'ambassadeur des États Unis, Mme Gillian Milovanovic. Nombre de ces défenseurs des droits de l'homme sont membres des médias. Certains, notamment dans des pays où la démocratie et l'application de la loi sont encore faibles, poursuivent leur défense des droits de l'homme à grands frais personnels. Là où prévaut la liberté de presse, les journalistes ont la possibilité et le pouvoir extraordinaires d'informer librement et d'influencer le public.

Avec ce pouvoir cependant, vient la responsabilité de l'utiliser de manière sage. Les journalistes, naturellement, ont l'obligation de faire leurs reportages de la façon la plus exacte et la plus honnête possible. Cet impératif interpelle au quotidien les femmes et les hommes des médias dans le traitement responsable de leurs articles de presse, a souligné le secrétaire exécutif de la Fédération africaine des maisons et centres de presse, Justin Coulibaly.
L'atelier de Bamako examinera les moyens pratiques par lesquels les participants peuvent s'acquitter au mieux de ce qui est en quelque sorte un mandat public, en utilisant leurs compétences journalistiques pour soutenir le processus démocratique dans leur pays, tout en encourageant la résolution pacifique des différends dans leurs communautés. De toute évidence, l'élément fondamental dans les deux cas, est aussi l'élément de base de tout bon journalisme : un reportage précis, factuel et impartial qui informe correctement le lecteur ou l'auditeur.

Le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies, Mme Diarra Mariam Flantié Diallo, a tenu à féliciter la Maison de la presse du Mali pour au moins trois raisons. La première est sa capacité à convaincre la fédération de la pertinence et de l'opportunité de la tenue du présent atelier dans notre pays. La deuxième raison tient à la qualité des relations qu'elle a su entretenir avec le département de la communication et toutes les associations professionnelles de la presse. La troisième réside dans les efforts réguliers qu'elle consent dans l'exécution de ses missions premières, à savoir offrir un cadre d'échanges et de rencontres aux professionnels de la presse d'ici et d'ailleurs et renforcer les capacités des journalistes maliens.

Durant trois jours, les participants plancheront sur des thèmes d'importance comme : "Rôle des médias dans la résolution des conflits, la promotion de la démocratie et la paix", "La presse, facteur d'ancrage de la démocratie, pourquoi et comment ?" et "Médias, paix et développement, quel rapport ?".

S. DOUMBIA

L'Essor n°16347 du - 2008-12-19

Publié par djiwan à 17:29:50 dans - Média | Commentaires (0) |

Télémédecine : une révolution en marche | 19 décembre 2008

Bamako abrite depuis hier la première édition du forum TIC et santé des régions du pays. L'ouverture de ces travaux qui se déroulent dans les locaux de l'Agence des technologies de l'information et de la communication (AGETIC) était présidée par le secrétaire général du ministère de la Santé, Lasséni Konaté. C'était en présence de Mahamadou Touré, coordinateur de la téléradiologie dans notre pays, et de François Laureys, chef de programme pour le Mali de l'Institut International pour la Communication et le Développement (IICD).

Pendant deux jours, plus de cinquante participants venant de Bamako et de l'intérieur du pays discuteront des opportunités et limites de la télémédecine, des applications déjà expérimentées au Mali. Ils feront connaissance avec le Centre d'expertise et recherche en télé médecine. Ces thèmes seront développés par des spécialistes pratiquant dans les grands hôpitaux du pays.
En outre, les participants bénéficieront d'une présentation des priorités en matière de TIC et de santé de toutes régions, de Kayes à Kidal, ainsi que celles des localités où le E-Santé est en projet.

Le coordinateur de la téléradiologie, Mahamadou Touré, a rappelé que notre pays est vaste et manquent de ressources humaines et d'infrastructures. Dans le domaine particulier de la radiologie, à la date d'aujourd'hui, il n'y a pas un seul spécialiste radiologue malien dans le secteur public en dehors de Bamako, a-t-il opportunément relevé. L'avènement des TIC constitue dans ce cas une aubaine pour corriger cette inégalité d'accès aux soins de santé. Voilà 5 ans, a-t-il encore rappelé, "Kénéya Blown" à travers le Réseau malien d'informatique médicale, d'information et de communication avec le soutien de l'IICD, organisait une table ronde avec les acteurs de la santé autour de l'utilisation des TIC pour améliorer les prestations de la santé. De cette rencontre est né le projet téléradiologie "IKON". Ce projet était destiné à aider les praticiens des hôpitaux régionaux à affiner leur diagnostic et ainsi à améliorer la prise en charge de leurs patients grâce à un avis spécialisé via internet sur des images radiologiques.

Trois ans après la création du réseau, le bilan est globalement satisfaisant. Mamadou Touré recense ainsi un total 983 dossiers traités par le réseau avec un taux de satisfaction de 93%.

L'exécution du projet n'a été entravée que par des pannes d'électricité et surtout des problèmes de connexion à internet.
Fort donc des résultats obtenus et en dépit des difficultés, les hôpitaux régionaux de Tombouctou, Gao et Mopti vont être pris en compte dans un projet de connexion avec le soutien matériel de l'Agence spatiale européenne à travers l'IICD. « Cela permettra de mieux répondre aux besoins des régions en matière de santé, surtout en matière de téléexpertise », a commenté Mamadou Touré.

Le chef de programme pour le Mali de l'IICD, François Laureys a soulevé quelques questionnements essentiels. Comment imaginer un ordinateur dans un centre qui n'a même pas les moyens de se procurer suffisamment de médicaments ? Comment justifier le coût d'équipements informatiques là où il est même difficile de trouver un docteur ou un spécialiste ? Toutefois, a-t-il reconnu, les TIC peuvent pallier à un certain nombre de problèmes structurels auxquels le Mali est confronté en matière de santé.

François Laureys a ainsi rappelé que lorsque le problème de la connexion des hôpitaux s'est posé, l'IICD a signé avec le ministère de la Communication et des Nouvelles technologies, une convention pour soutenir le développement d'une politique sectorielle de E-Santé. Ce processus sera soutenu par l'appui de l'Agence spatiale européenne pour l'extension du nombre des hôpitaux connectés. Ce projet qui démarrera en 2009 permettra à ces régions d'expérimenter plusieurs applications de télémédecine dont la téléradiologie.

« Notre pays est en train de vivre des avancées significatives dans le domaine des TIC. La volonté des autorités est le développement optimal et judicieux des TIC appliquées à la santé », a confirmé le secrétaire général du ministère de la Santé en évoquant un tournant important vers l'informatisation de notre système de soins et l'utilisation judicieuse des TIC dans le secteur de la santé.

Mh. TRAORÉ

L'essor - Mali - 16/12/2008

Publié par djiwan à 17:16:25 dans - Ntic | Commentaires (0) |

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