Depuis le 05-07-2006 :
153672 visiteurs
Depuis le début du mois :
3822 visiteurs
Billets :
179 billets
De l'aveu même des opérateurs, une grande partie des appels passés à partir d'un téléphone mobile s'effectuent depuis le domicile. Se servir de son portable à la maison est bien pratique. On y a enregistré tous ses contacts et ceux qui appellent sont sûrs de joindre directement la personne désirée.
Pourtant, utiliser son portable pour ses appels "domestiques" coûte souvent plus cher que de passer par sa ligne fixe, notamment lorsque l'on compose un numéro fixe. La plupart des abonnements aux "box" (ces boîtiers qui délivrent à la fois la télévision, le téléphone et Internet) comprennent un forfait de communications illimitées vers les téléphones fixes en France mais aussi vers une bonne partie du monde. Et les tarifs des appels vers les mobiles sont souvent très compétitifs. Forts de ce constat, quelques opérateurs de téléphonie ou fournisseurs d'accès à Internet proposent de nouvelles offres qui permettent de combiner les avantages tarifaires du fixe et du mobile tout en simplifiant le basculement de l'un vers l'autre.
C'est la récente apparition des nouveaux portables hybrides, équipés à la fois de la technologie GSM (téléphone cellulaire) et du Wi-Fi (Internet sans fil), qui permet cette évolution. Lorsqu'on se trouve à l'extérieur, le téléphone se connecte au réseau GSM. A la maison, il est relié à la borne Wi-Fi de la "box". Elle-même connectée à Internet, cette dernière permet de téléphoner sur IP, c'est-à-dire via la Toile, et de bénéficier de communications à des tarifs intéressants, voire gratuitement. En pratique, les offres disponibles présentent des avantages... mais aussi des inconvénients.
TROIS OFFRES
Premier à se lancer cet été dans ce que les spécialistes appellent la convergence entre téléphone fixe et mobile, l'opérateur de téléphonie et fournisseur d'accès à Internet Neuf Telecom commercialise Twin, selon deux options. Tout d'abord, les clients en dégroupage total (c'est-à-dire ayant quitté France Télécom) peuvent utiliser ce nouveau système quel que soit leur opérateur de téléphonie mobile. Il leur suffit d'introduire leur carte SIM actuelle dans un téléphone GSM Wi-Fi, vendu 199 euros. Dès lors que l'abonné choisit de se connecter à sa borne Wi-Fi, les appels sont illimités vers les téléphones fixes en France et vers 31 pays. Les autres communications, vers les mobiles et vers l'international, sont facturées aux tarifs du fixe chez Neuf.
Dans la deuxième option, l'abonné est à la fois client de Neuf pour le fixe et pour le mobile. Il reçoit une seule facture et le mobile GSM Wi-Fi n'est facturé que 1 euro. Les appels passés via Internet sont illimités vers les fixes en France et dans 31 pays. Lorsqu'il téléphone de chez lui vers un mobile, ces communications sont décomptées du forfait mobile.
Avantage non négligeable : les clients de Neuf Telecom, quelle que soit l'option choisie, peuvent aussi passer des communications en mode Wi-Fi dans la rue. Quelque 3 000 bornes sont en effet disponibles en France et 50 000 à l'étranger. Toutefois, ce maillage est encore très faible. Les points d'accès à Internet sont souvent situés dans des gares ou des restaurants des grandes villes.
Orange, pour sa part, vante son offre Unik - à grand renfort de publicité. Celle-ci donne la possibilité à tout abonné du réseau mobile de France Télécom disposant d'une Livebox de téléphoner en passant par Internet quand il est chez lui. Unik offre une grande souplesse d'utilisation. On peut commencer une communication chez soi par le biais d'Internet, et la finir dans la rue via le réseau GSM. Mais l'offre de la filiale de France Télécom reste chère car il faut à la fois disposer d'un forfait mobile Orange et d'un abonnement à l'ADSL... chez Orange, s'entend.
En revanche, chez Free, tout est compris. Sans abonnement supplémentaire et sans changer d'opérateur de téléphonie mobile, l'abonné peut passer ses communications via sa Freebox lorsqu'il est chez lui. Les appels sont illimités vers les fixes de 21 pays. Le client de Free peut aussi téléphoner en mode Wi-Fi chez ses amis disposant d'une Freebox. Le fournisseur d'accès à Internet commercialise depuis début octobre son téléphone GSM Wi-Fi au prix de 199 euros.
Toutes ces offres ne simplifient pas complètement la vie de l'abonné. Il n'est pas toujours possible d'être joint sur un seul téléphone, quel que soit le numéro utilisé par son correspondant (celui du portable ou de la "box"). Chez Free et dans certains cas chez Neuf Telecom, le client devra paramétrer le renvoi de ses appels vers son GSM. Chez Orange, le regroupement des appels vers un seul numéro n'est pas prévu.
DE POSSIBLES ÉMULES
Malgré ce handicap, la convergence entre fixes et mobiles devrait faire des émules. Club-Internet et même le câblo-opérateur Noos Numéricâble envisagent de mettre en place des offres permettant de jongler entre le GSM et le téléphone via Internet. Ces propositions pourraient voir le jour courant 2007.
Cependant, d'autres opérateurs ont choisi une autre voie : celle du tout-mobile. Bouygues Telecom assure que son offre Neo, qui permet de téléphoner de façon illimitée vers n'importe quel opérateur à partir de 20 heures, est un moyen de faire bénéficier d'une tarification avantageuse les clients qui passent leurs appels de chez eux.
Pour sa part, SFR expérimente depuis début octobre, dans les Bouches-du-Rhône et en Haute-Garonne, une offre de téléphonie mobile illimitée vers les fixes dès qu'on est près de son domicile, baptisée Happy Zone. Quand l'abonné est connecté au relais GSM de son domicile, ses appels vers les numéros fixes sont illimités, moyennant 15 euros par mois en sus de son forfait mobile. Pour un abonnement de 30 euros, l'abonné peut aussi bénéficier d'appels illimités vers les numéros SFR. Si ces offres rencontrent le succès, elles pourraient être étendues à l'ensemble du territoire courant 2007.
Joël Morio
Source : "Le Monde"
Publié par djiwan à 23:44:26 dans - Média | Commentaires (0) | Permaliens
L'Observatoire de la Déontologie et de l'Ethique dans les Médias a été saisi le 26 septembre 2006 par lettre d'une plainte de Mme HOUNWEBA Henriette chef d'Arrondissement d'Ahouannonzoun, commune d'Allada contre le journal «Le Griot de la Cité» Paraissant à Allada.
Les Faits
Dans son édition n° 12 du 04 au 10 septembre 2006, l'hebdomadaire «Le Griot de la Cité» publie en page 4 un article intitulé : «ABUS DE CONFIANCE ET DETENTION ABUSIVE DU BIEN D'AUTRUI : Le Conseil d'Administration d'Ahouannonzoun doit retourner le véhicule Mitsubishi à son propriétaire». Dans cet article, l'auteur C. Rodrigue écrit «Le chef de l'arrondissement d'Ahouannonzoun. Dame Henriette HOUNWEBA est connue pour la célébrité de sa vedette plutôt vide et emphatique. A aucune occasion, officielle ou privée, elle ne passe inaperçue... tellement elle pavane et se donne le poids d'une montagne malgré tout... Sur le chantier de la décentralisation où elle s'est illustrée par on ne sait quel hasard, elle peine, tout comme son chef d'orchestre à donner de réels résultats. Elle bredouille, farfouille et vadrouille. Toute chose qui dégoûte l'opinion locale et nationale qui de plus en plus s'interroge sur le crédit que peuvent avoir encore ces autorités locales parfois sans foi ni loi».
Dans le même article, il est écrit «Dame Henriette HOUNWEBA vivote actuellement dans un abus de confiance qui mérite d'être soulevé et agité [...] le véhicule d'immatriculation togolaise que roule actuellement la cheftaine d'Ahouannonzoun ne lui appartiendrait pas. Elle l'a «arnaqué» chez un particulier [...] Le drame est que le véhicule circule actuellement en toute illégalité. L'assurance est expirée sans que le CA ne pense à la renouveler [...] Les autres formalités douanières prescrites aux véhicules d'immatriculation étrangère sont aussi négligées par la grande autorité d'Ahouannonzoun.
Conformément aux exigences des statuts et du règlement intérieur, l'ODEM a adressé une correspondance au directeur de publication du journal «Le Griot de la Cité» avec copie de la plainte afin qu'il puisse apporter les preuves justifiant l'article incriminé. En réponse à cette correspondance, le Directeur de publication du journal «Le Griot de la Cité» n'a pas fourni les preuves de ses allégations et a promis faire un rectificatif dans sa prochaine parution suivante. Dans l'article paru dans le n° 15 du 11 octobre 2006 et intitulé : «Au sujet de la détention du bien d'autrui par le CA d' Ahouannonzoun : le véhicule est tout au moins assuré», C. Rodrigue écrit «Après la publication de notre article, Dame Henriette HOUNWEBA s'est dépêchée de retourner finalement le véhicule à son propriétaire, mais dans un état presque totalement délabré [...] Il s'est aujourd'hui avéré qu'officiellement des papiers existent et montrent que le véhicule aurait été régulièrement assuré. [...] Entre Dame Henriette HOUNWEBA, la maman des enfants et Griot de la Cité, il y a une histoire d'amour sinon que la crucifixion aurait été impitoyable car ce n'est pas la matière qui manque. Et ça, le chef d'Arrondissement d'Ahouannonzoun le sait trop bien ».
L'APPRECIATION
L'ODEM, après avoir examiné les éléments de ce dossier :
- reçoit la plainte de Dame Henriette HOUNWEBA
- constate que « Le Griot de la Cité a fait preuve de légèreté et par conséquent, a porté préjudice à la réputation et à l'honneur de la plaignante.
- constate que le journaliste C. Rodrigue n'avait aucune preuve pour justifier l'article incriminé.
- constate dans sa parution suivante, l'auteur de l'article C. Rodrigue en lieu et place de rectificatif et d'excuses ironise plutôt et enfonce le clou.
En conséquence, l'ODEM
Condamne le journaliste C. Rodrigue, le directeur de publication TEKO William Dieudonné et le journal «Le griot de la cité» pour violation des articles 2, 3, 4, 6,19 ci-après du code de déontologie de la presse béninoise.
Article 2 : Alinéa 1 et 2 «le journaliste publie uniquement les informations dont l'origine, la véracité et l'exactitude sont établies,
Le moindre doute l'oblige à s'abstenir ou à émettre les réserves nécessaires dans les formes professionnelles requises».
Article 3 : Alinéa 1 «Les fausses nouvelles et les informations inexactes publiées doivent être spontanément rectifiées».
Article 4 : Alinéa 1 «le journaliste respecte les droits de l'individu à la vie privée et à la dignité».
Article 6 : Alinéa 1 «le journaliste s'interdit le plagiat, l'injure et les accusations sans fondement».
Article 19 Alinéa 2 «le journaliste n'aborde ses sujets qu'après avoir fait un minimum d'effort de recherche ou d'enquête».
Fait à Cotonou le 31 octobre 2006
Pour l'ODEM, la Vice Présidente
Klementine LOKONOU
Publié par djiwan à 23:07:22 dans - Ntic | Commentaires (0) | Permaliens
L'Observatoire de la Déontologie et de l'Ethique dans les Médias a été saisi le 26 septembre 2006 par lettre d'une plainte de Mme HOUNWEBA Henriette chef d'Arrondissement d'Ahouannonzoun, commune d'Allada contre le journal «Le Griot de la Cité» Paraissant à Allada.
Les Faits
Dans son édition n° 12 du 04 au 10 septembre 2006, l'hebdomadaire «Le Griot de la Cité» publie en page 4 un article intitulé : «ABUS DE CONFIANCE ET DETENTION ABUSIVE DU BIEN D'AUTRUI : Le Conseil d'Administration d'Ahouannonzoun doit retourner le véhicule Mitsubishi à son propriétaire». Dans cet article, l'auteur C. Rodrigue écrit «Le chef de l'arrondissement d'Ahouannonzoun. Dame Henriette HOUNWEBA est connue pour la célébrité de sa vedette plutôt vide et emphatique. A aucune occasion, officielle ou privée, elle ne passe inaperçue... tellement elle pavane et se donne le poids d'une montagne malgré tout... Sur le chantier de la décentralisation où elle s'est illustrée par on ne sait quel hasard, elle peine, tout comme son chef d'orchestre à donner de réels résultats. Elle bredouille, farfouille et vadrouille. Toute chose qui dégoûte l'opinion locale et nationale qui de plus en plus s'interroge sur le crédit que peuvent avoir encore ces autorités locales parfois sans foi ni loi».
Dans le même article, il est écrit «Dame Henriette HOUNWEBA vivote actuellement dans un abus de confiance qui mérite d'être soulevé et agité [...] le véhicule d'immatriculation togolaise que roule actuellement la cheftaine d'Ahouannonzoun ne lui appartiendrait pas. Elle l'a «arnaqué» chez un particulier [...] Le drame est que le véhicule circule actuellement en toute illégalité. L'assurance est expirée sans que le CA ne pense à la renouveler [...] Les autres formalités douanières prescrites aux véhicules d'immatriculation étrangère sont aussi négligées par la grande autorité d'Ahouannonzoun.
Conformément aux exigences des statuts et du règlement intérieur, l'ODEM a adressé une correspondance au directeur de publication du journal «Le Griot de la Cité» avec copie de la plainte afin qu'il puisse apporter les preuves justifiant l'article incriminé. En réponse à cette correspondance, le Directeur de publication du journal «Le Griot de la Cité» n'a pas fourni les preuves de ses allégations et a promis faire un rectificatif dans sa prochaine parution suivante. Dans l'article paru dans le n° 15 du 11 octobre 2006 et intitulé : «Au sujet de la détention du bien d'autrui par le CA d' Ahouannonzoun : le véhicule est tout au moins assuré», C. Rodrigue écrit «Après la publication de notre article, Dame Henriette HOUNWEBA s'est dépêchée de retourner finalement le véhicule à son propriétaire, mais dans un état presque totalement délabré [...] Il s'est aujourd'hui avéré qu'officiellement des papiers existent et montrent que le véhicule aurait été régulièrement assuré. [...] Entre Dame Henriette HOUNWEBA, la maman des enfants et Griot de la Cité, il y a une histoire d'amour sinon que la crucifixion aurait été impitoyable car ce n'est pas la matière qui manque. Et ça, le chef d'Arrondissement d'Ahouannonzoun le sait trop bien ».
L'APPRECIATION
L'ODEM, après avoir examiné les éléments de ce dossier :
- reçoit la plainte de Dame Henriette HOUNWEBA
- constate que « Le Griot de la Cité a fait preuve de légèreté et par conséquent, a porté préjudice à la réputation et à l'honneur de la plaignante.
- constate que le journaliste C. Rodrigue n'avait aucune preuve pour justifier l'article incriminé.
- constate dans sa parution suivante, l'auteur de l'article C. Rodrigue en lieu et place de rectificatif et d'excuses ironise plutôt et enfonce le clou.
En conséquence, l'ODEM
Condamne le journaliste C. Rodrigue, le directeur de publication TEKO William Dieudonné et le journal «Le griot de la cité» pour violation des articles 2, 3, 4, 6,19 ci-après du code de déontologie de la presse béninoise.
Article 2 : Alinéa 1 et 2 «le journaliste publie uniquement les informations dont l'origine, la véracité et l'exactitude sont établies,
Le moindre doute l'oblige à s'abstenir ou à émettre les réserves nécessaires dans les formes professionnelles requises».
Article 3 : Alinéa 1 «Les fausses nouvelles et les informations inexactes publiées doivent être spontanément rectifiées».
Article 4 : Alinéa 1 «le journaliste respecte les droits de l'individu à la vie privée et à la dignité».
Article 6 : Alinéa 1 «le journaliste s'interdit le plagiat, l'injure et les accusations sans fondement».
Article 19 Alinéa 2 «le journaliste n'aborde ses sujets qu'après avoir fait un minimum d'effort de recherche ou d'enquête».
Fait à Cotonou le 31 octobre 2006
Pour l'ODEM, la Vice Présidente
Klementine LOKONOU
Publié par djiwan à 23:07:18 dans - Ntic | Commentaires (0) | Permaliens
Le projet Action communautaire pour la protection des enfants (Acpe) a été lancé par le directeur départemental de la famille, de la femme et de l'enfant du Zou et des Collines Félicien Sotomé, le mardi 17 Octobre 2006 au centre des jeunes et loisirs de Ouinhi.
D'un coût global de 10.000.861 francs Cfa et d'une phase pilote de 11 mois, le projet Action communautaire pour la protection des enfants (Acpe) constitue une initiative de l'Ong internationale World Learning. Il sera exécuté, à Ouinhi qui est l'un des départements du Zou, en partenariat avec l'Ong béninoise Groupe de recherche et d'action pour l'agriculture et le développement (Grapad). Ce projet est entièrement financé par le département de l'Etat américain. « Acpe utilisera l'approche communautaire de World Learning et s'appuiera sur les comités locaux préexistants, les élus locaux ainsi que l'ensemble des différentes catégories d'acteurs locaux pour impulser un nouveau dynamisme à la lutte contre le trafic des enfants au niveau local », a précisé la directrice de ce projet Sarah Robbat. Au cours de sa phase pilote, Acpe sera mise en œuvre dans huit communautés de la commune de Ouinhi. World Learning conjuguera ses efforts avec Grapad pour faire usage de l'approche communautaire ainsi que le renforcement de capacités qui guideront les activités de lutte contre le trafic des enfants. Ce projet travaillera avec les parents et leurs progénitures pour identifier leurs besoins et les activités nécessaires pour mettre en exécution leurs idées tout en les maintenant dans leurs villages. Selon Mme Robbat, l'approche communautaire consistera à encourager la collaboration avec les comités villageois pour l'identification et l'exécution de micro projets susceptibles de donner un souffle à la lutte contre le trafic des enfants. « Acpe supportera ces projets avec de petites subventions qui seront approuvées par le comité des élus locaux », a confié la directrice Robbat avant d'ajouter que lesdits projets éligibles prendront en compte les activités génératrices de revenus pour le financement des droits d'écolage ou des projets orientés vers des travaux agricoles qui amélioreront la productivité et renforceront l'économie locale. Par ailleurs, World Learning et Grapad deviendront aussi membres des groupes thématiques préexistants. Des groupes qui sont composés des Ong nationales et internationales y compris des membres de gouvernement qui militent en faveur de la lutte contre le trafic des enfants. En procédant au lancement dudit projet en présence de son chargé de programme Vincent Mugisha et la représentante de l'Unicef Blandine Lègonou Fanou, le directeur départemental en charge de la famille du Zou et des Collines Félicien Sotomé a précisé que c'est par la formation et l'éducation solide que les enfants de Ouinhi pourront se valoriser et transformer de façon durable leurs villages respectifs. Le président du Grapad Aurelien Atidégla a sollicité l'engagement individuel et collectif de tous les fils de Ouinhi pour la réussite de l'Acpe. Raphaël Yèchénou premier adjoint au maire de Ouinhi a exhorté les acteurs de ce projet à mettre tout en œuvre pour sa réussite pour le bonheur de ses administrés. Soulignons qu'outre le commandant de la brigade de cette localité Bernard Bohoun, cette cérémonie de lancement a connu la participation de plusieurs groupements de femmes, des directeurs d'écoles, les représentants des Ong sœurs Esam et Close.
Par Casimir Atchokossi (Le Matinal du 19/10/2006)
Publié par djiwan à 10:30:25 dans - Ntic | Commentaires (0) | Permaliens
Le 9 octobre 2006, Google a racheté YouTube pour un montant de 1,65 milliard de dollars en nouvelles actions, ce qui constitue la plus grosse opération d'acquisition de Google.YouTube a conservé son nom et maintenu les emplois de 67 salariés dont les co-fondateurs Chad Hurley et Steve Chen.
YouTube est le leader mondial du partage de vidéos en ligne : Le site connaît une fréquentation mensuelle de 30,5 millions de visiteurs uniques (contre 9,3 pour Google Video et 5,3 millions pour Yahoo! Video), devenant le 10è site le plus visité selon le classement d'Alexa et le 13e selon le cabinet ComScore.
La société a été créée en février 2005 par trois anciens employés de PayPal (fournisseur d'un moyen de paiement populaire sur Internet) : Chad Hurley, Steve Chen et Jawed Karim.
Très populaire, la plate-forme YouTube confère à ses usagers les plus remarqués une certaine notoriété qui peut parfois s'étendre bien au delà du cercle des afficionados du site. Lonelygirl15 comptait près de 40 000 abonnés en septembre 2006 et générait entre 1000 et 4000 commentaires à chaque mise à jour. Ce site, sensé relater la chronique des atermoiments intimes d'une adolescente, s'est révélé être une supercherie, ce qui a déclenché une couverture médiatique inouïe (CBS, MTV, New York Times, Los Angeles Times).
Ce site est apprécié pour sa simplicité, sa rapidité et son large choix de fichiers vidéo. YouTube utilise la technologie de diffusion Flash. Les vidéos sont accessibles par catégories et par mot-clés (tags) comme Flickr ou Technorati peuvent être importées sur un blog personnel. Tout internaute inscrit peut poster des commentaires et noter les vidéos en ligne.
Le piratage est un risque majeur pour YouTube. En effet, la diffusion de contenu protégé par le droit d'auteur entraine un risque de procès de la part des ayant droit, semblable à celui qu'a connu Napster. Pour limiter les diffusions illégales par exemlpe d'épisodes de séries télévisées, la durée de la vidéo est limitée à 10 minutes, et la taille du fichier ne peut dépasser 100 Mo. Cette limite n'étant pas suffisante, YouTube signe des accords avec certains grands studios (après Warner music fin septembre 2006 puis CBS, Universal et Sony en octobre 2006). Ces accords prévoient que le contenus protégés pourront être supprimés grâce à un système de filtrage, ou qu'il pourront être diffusés gratuitement moyennant un partage des revenus publicitaires avec les ayant droit.
Hippolyte Djiwan : Source : Wikipédia
Publié par djiwan à 10:25:43 dans - Ntic | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| >>
Commentaires