Mesdames, Messieurs,
Mes premiers mots sont pour vous saluer, pour vous souhaiter la bienvenue à l'occasion de cette traditionnelle cérémonie des vœux et pour vous remercier de votre présence.
Salutations et remerciements confondus à :
- M. Pierre CLAVREUIL, Sous-Préfet de notre territoire,
- Aux Parlementaires présents : Thierry CORNILLET, Député européen ; Patrick LABAUNE, Député ; Didier GUILLAUME, Sénateur et Président du Conseil Général,
- à Mme Nathalie NIESON, Conseillère Régionale et Maire de Bourg de Péage,
- à Henri BERTHOLET, Maire de Romans,
- aux Conseillers Généraux présents : Hervé RASCLARD, Pierre PIENIEK, Gilbert BOUCHET et Jean-Louis BONNET,
- à tous mes collègues Maires et élus municipaux,
- aux représentants de nos institutions et grandes fonctions publiques : Police, Gendarmerie, Pompiers.
Permettez-moi de saluer mes compagnons du Groenland en nommant les deux héros
de l'expédition, Nicolas et Geoffrey.
Dans ces remerciements, je souhaite faire une place à part à mes collaborateurs ; à ma suppléante Marie-Hélène THORAVAL qui, tout au long de cette année 2008, s'est beaucoup investie et a assumé une large part de travail. J'en profite pour remercier tous les Maires qui l'ont accueillie avec beaucoup de sympathie dans cette « fonction » de Députée Suppléante, n'hésitant pas à lui donner la parole.
Mesdames et Messieurs je vous renouvelle à toutes et tous mes remerciements pour votre présence à cette soirée, présence qui donne toute sa valeur à cette cérémonie.
Les Elus ont l'habitude d'informer, mais aussi celle de faire passer des messages ou d'élaborer des critiques. Pour ma part, sans faire de prosélytisme, je n'y échapperai pas.
Sur 2008, tout a été largement dit et je vous ferai grâce de l'activité parlementaire.
2009 : l'actualité, largement dominée par la crise, tourne tout autour de la double crise qui touche la planète, éclipsée un moment par l'élection Américaine.
Avec l'élection de Barack OBAMA, l'Amérique tourne une page sombre de la ségrégation et fait un nouveau pas dans son histoire. Sans pour autant attendre notre salut des Etats-Unis, nous pouvons exprimer ce que nous souhaitons en signe d'encouragement au nouveau Président :
- qu'il puisse redresser l'économie de son pays sans déstabiliser les autres,
- qu'il s'engage pour une gouvernance financière mondiale,
- qu'il engage son pays dans la lutte contre le réchauffement climatique,
- qu'il dévoile sa stratégie dans les crises internationales en respectant celle de l'Europe.
Mentionnant l'Europe, j'en viens à parler de l'action du Président de la République :
- sans insister sur son action comme Président de l'Union Européenne :
o avec la crise Georgienne
o et avec l'adoption par les Etats Européens d'un accord sur le « paquet énergie climat ». Je veux rappeler aussi son engagement dans le conflit du Proche-Orient où, par sa voix, la France a pu s'adresser aux belligérants condamnant fermement et les tirs sur Israël et la riposte de l'état hébreux, réaffirmant avec force le droit à la sécurité pour les uns et le droit à un pays pour les autres. Souhaitons ardemment que la logique de la violence cède au courage de la paix.
- je veux m'arrêter quelques instants sur l'action du Président de la République face à la crise et son rôle :
o dans la prise de conscience par les Etats européens de la nécessité d'intervenir,
o et dans l'acceptation par les Etats du G20 de la mise en place d'une gouvernance financière mondiale afin d'éviter l'émergence de pratiques financières coupables, profitant de l'absence de régulation. Cette absence ne condamne pas pour autant le capitalisme et le cadre libéral.
Pour moi le capitalisme c'est tout à la fois : le risque, l'effort, le travail, la création de richesses pour une élévation du niveau de vie à l'intérieur d'un cadre qui évite les dérapages et qui permet la redistribution des richesses produites tout en acceptant les exigences du marché. Le libéralisme c'est : la tolérance, l'acceptation d'idées contraires, le refus des contraintes.
Le libéralisme économique a accompagné le libéralisme politique et civique faisant confiance à l'initiative individuelle, aiguillonnée, bien sûr, par l'intérêt et acceptant le jeu de l'offre et de la demande.
Certains s'inquiétaient de l'existence des libéraux, ils ne se cachent pas tous et j'en fais partie.
En France le Président et le Gouvernement ont mis en place un plan de relance :
- sur le plan financier : 320 Milliards d'Euros de garantie pour les banques avec 40 Milliards de capitaux pour remettre en état les circuits financiers et garantir l'accès du crédit aux entreprises et aux particuliers (soutien à la consommation) à condition que les banques jouent le jeu,
- sur le plan économique : ce sont 42 Milliards d'Euros de soutien aux PME et 26 Milliards pour soutenir l'investissement.
Le Président et le Gouvernement privilégient l'aide à l'investissement, c'est-à-dire l'aide à l'emploi et donc le soutien au pouvoir d'achat. Il n'y a pas d'opposition d'autant plus que des mesures avaient été prises : tarifs sociaux, revalorisation de certains minima, primes (à la cuve et 200 aux R.S.A), le R.S.A à partir de juillet. J'ai voté le R.S.A. car c'est la première fois qu'un dispositif permet le retour à l'emploi, sans que celui-ci fasse diminuer le revenu des bénéficiaires.
Aujourd'hui, il y a d'autres propositions avec une large distribution et un retour à une économie étatisée avec des entreprises de plus en plus contraintes et un secteur bancaire nationalisé en partie. L'histoire a prouvé que cela ne marche pas.
En parlant de plan de relance, il ne vous a pas échappé que le Président des Etats-Unis n'hésite pas, à travers son plan de relance, par les conséquences sur les parités monétaires qui suivront, à faire payer aux autres une partie de la dette américaine.
Dans ce plan, une large part est faite à la baisse de la fiscalité. En France, nous avons arrêté des dispositions fiscales que j'ai votées, notamment le plafond fiscal improprement appelé « bouclier fiscal ». Nous sommes accusés de favoriser uniquement les plus aisés. C'est faux et ce n'est pas en répétant sans cesse une contre-vérité que l'on en fait la vérité.
J'ai voté pour deux raisons :
- notre fiscalité était devenue confiscatoire et nous avons voulu que personne ne travaille plus d'un jour sur deux pour l'Etat,
- ensuite nous avons voulu rendre du pouvoir d'achat aux classes dites moyennes. Ainsi 75 % des contribuables concernés font partie des classes moyennes.
Cependant le poids des collectivités dans la relance est essentiel quand on sait qu'elles font 75 % des investissements publics de notre pays.
En très peu de mots, beaucoup de dossiers sont en chantier : la réforme au sein de l'éducation nationale, les hôpitaux. D'un côté j'entends les arguments de ceux qui veulent réformer mais de même sur le terrain j'entends aussi les lycéens, les parents, les enseignants et les personnels hospitaliers. Il est difficile de cerner la vérité et pour autant faut-il ne rien faire, ne pas se poser de questions, refuser le débat ? Je rappelle que la France est le pays qui consacre le plus de moyens par enfant et tous les ans nous avons 150 000 jeunes sans solution. De même qu'au cours des 15 dernières années la contribution de l'Etat à l'Hôpital a doublé (cette année elle a augmenté de 3,1 %). Et si le débat se fait, il ne remet pas en cause le travail des acteurs. A ce propos, moi qui suis un client assidu des établissements hospitaliers depuis un an, je peux témoigner de la sympathie, du dévouement et du professionnalisme des personnels.
Débat tout aussi passionné autour de la justice pénale de notre pays et à propos du juge d'instruction. Là aussi, débattons et voyons si nous pouvons renforcer l'équilibre entre la protection et la sécurité réclamées par notre société et l'exigence de préserver les libertés individuelles et pourquoi pas une réflexion pour un véritable habeas corpus à la Française.
Pour la Drôme je veux :
- rappeler l'épisode des dégâts d'orages rappelant le rôle des pompiers et soulignant l'engagement financier de l'Etat et du Conseil Général,
- avoir une pensée pour les acteurs économiques
- avoir une pensée pour les arboriculteurs victimes de la sharka
- rappeler les efforts que nous faisons pour l'installation d'un pôle de recherche à Rovaltain.
Un mot sur la réserve parlementaire :
- en 2008 : 7 communes et 8 associations ont été subventionnées
- pour 2009 : 11 associations.
Je souhaite présenter des vœux aux acteurs économiques de la Drôme, aux associations et à leurs bénévoles, à chacune et chacun d'entre vous, dans votre vie professionnelle, dans votre vie familiale pour tout ce que vous entreprenez.
Bonne année à toutes et à tous afin que vive la Drôme, afin que vive la France.
Publié par umpdescollines à 14:07:39 dans A propos | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par umpdescollines à 14:01:51 dans Mes coups de coeur | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai à nouveau saisi Monsieur le Ministre de l'Agriculture pour évoquer le problème de la sharka qui frappe les vergers du Nord Drôme et plus particulièrement pour demander une meilleure prise en compte de l'indemnisation de l'arrachage.
Publié par umpdescollines à 14:00:27 dans Mes actions | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai à nouveau saisi Monsieur le Ministre de l'Agriculture pour évoquer le problème de la sharka qui frappe les vergers du Nord Drôme et plus particulièrement pour demander une meilleure prise en compte de l'indemnisation de l'arrachage.
Publié par umpdescollines à 13:59:46 dans Mes coups de gueule | Commentaires (0) | Permaliens
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