2Girls2Cups-formidable
Une mannequin canadienne a remporté une victoire importante devant un tribunal new-yorkais, ce dernier ayant contraint Google à révéler l'identité d'une blogueuse publiant des commentaires diffamatoires à son encontre sur internet.
La juge Joan Madden, magistrate à la Cour suprême de l'Etat de New York, a ordonné lundi dernier au géant de la toile de livrer des informations sur la personne ayant créé un blog en utilisant le programme de Google Blogger.com.
La décision a été prise après que Liskula Cohen, une mannequin vedette de 36 ans, eut porté plainte pour identifier une personne qui la harcelait, publiant des photos suggestives d'elle et la décrivant comme "psychotique, menteuse, débauchée.. une ordure".
Le blog avait été fermé en mars dernier, mais la mannequin avait décidé de porter plainte pour découvrir l'identité de l'assaillant anonyme.
"Si quelqu'un vous attaque dans la rue vous n'allez pas laisser passer la chose", a-t-elle dit dans une interview sur la chaîne de télévision ABC. "Une attaque personnelle ne peut pas être ignorée, et je ne vois pas pourquoi je l'aurais fait", a-t-elle ajouté.
Son avocat Steven Wagner a précisé à l'AFP que Google avait dû fournir l'adresse électronique et l'adresse IP de l'ordinateur à partir duquel les attaques partaient.
Liskula Cohen a ainsi immédiatement compris de qui il s'agissait. Refusant de révéler son identité, elle a déclaré dans l'interview qu'il s'agissait d'une femme "négligeable" dans sa vie. "Juste quelqu'un qui, chaque fois que j'allais au restaurant ou à une soirée à New York, était toujours là", a-t-elle précisé.
"Je l'ai appelée pour lui dire que je lui pardonnais, et que si j'avais fait quelque chose pour mériter un tel traitement, j'étais vraiment désolée", a ajouté le mannequin.
L'avocat a toutefois précisé que sa cliente entendait poursuivre la femme en diffamation.
Ce cas "est important, parce qu'il affirme qu'internet n'est plus un havre pour les diffamateurs", a-t-il souligné.
"Nous sommes du côté des victimes de harcèlement", a indiqué un porte-parole de Google, Andrew Pederson, dans un courriel à l'AFP. "Mais nous sommes aussi très soucieux du respect de la vie privée, et ne procurerons des informations sur un utilisateur que pour obtempérer à la justice", a-t-il ajouté.
"Et si une cour considère un contenu comme étant diffamatoire, il sera immédiatement retiré", a-t-il conclu.
Publié par samf à 11:19:16 dans L'ACTU DU MOMENT!!!!!!!! | Commentaires (0) | Permaliens
Kaboul, envoyé spécial
"Je viens voter, car je n'ai pas peur!" Une lueur de défi brillait dans le regard de Saifuddin, jeudi 20août, le jardinier kabouli, calot sur la tête et barbe poivre et sel, lorsqu'il a glissé crânement son bulletin dans l'urne de plastique d'une salle de classe du lycée Naderia, dans le nord de la capitale.
Les assesseurs, gilet blanc sur le torse, sont sagement assis derrière des pupitres au bois fendu. Sur le tableau noir s'étalaient des équations mathématiques mal effacées. Saifuddin avait montré son doigt maculé d'encre – la preuve qu'il avait bien voté – et il clamait : "Voter, c'est la meilleure réponse aux menaces des talibans." Il y avait bien deux Afghanistan lors de ce scrutin présidentiel sous très haute tension, auquel étaient conviés, jeudi, 17millions d'électeurs. Il y avait ceux qui, tel Saifuddin, ont bravé les menaces des talibans et ont tenu à exercer leur droit de "citoyens".
Et il y avait ceux, en très grand nombre, qui ont préféré rester claquemurés chez eux, boudant les urnes par crainte d'attaques ou tout simplement par désenchantement à l'égard d'une "reconstruction" de l'Afghanistan qui les laisse frustrés.
La capitale offrait ainsi, jeudi, des scènes surréelles. Sous un ciel à la lumière incandescente, où flottaient le profil oblong d'un dirigeable de l'OTAN et les cerfs-volants des gamins de Kaboul, les rues étaient désertes, ou presque. La ville avait des airs de cité fantôme. Les embouteillages, qui sont d'ordinaire une plaie du centre-ville, s'étaient volatilisés. Les véhicules croisés étaient surtout les pick-up des forces de l'ordre. Un exceptionnel dispositif de sécurité avait été déployé pour la circonstance. Tous les deux à trois cents mètres, des barrages filtraient la maigre circulation, les policiers fouillant nerveusement la moindre voiture.
Jeudi soir, à l'heure du premier bilan de cette journée de tous les dangers, les observateurs de la scène afghane affichaient des impressions mitigées. Bonne nouvelle: le scrutin n'avait pas viré au chaos redouté. Selon la commission électorale indépendante, 95,5% des 6519 bureaux de vote ont pu ouvrir en dépit de la violente campagne de déstabilisation déclenchée par les talibans afin de saboter une consultation qualifiée d'"imposture orchestrée par les Américains".
Les groupes insurgés ne sont certes pas restés inactifs. A travers le pays, 135 attaques ont été recensées, tuant vingt-six personnes (neuf civils, neuf policiers, huit soldats). Roquettes, véhicules piégés, bombes artisanales placées en bord de route ou tout simplement assauts de postes de police: les talibans ont recouru à la panoplie classique de leurs actions militaires. Mais le vote a bien eu lieu et, de ce point de vue, le gouvernement afghan ainsi que la communauté internationale ont des raisons d'être soulagés. "C'est magnifique", s'est exclamé le président sortant, Hamid Karzaï, qui a félicité les Afghans pour avoir "osé défier les roquettes, les bombes et les intimidations pour aller voter". Les capitales occidentales n'étaient pas en reste pour afficher leur satisfaction, le président Barack Obama allant jusqu'à qualifier de "succès" le déroulement du scrutin.
Mais la faible participation observée jette un ombre sur ce "succès". Dans les couloirs du lycée Naderia à Kaboul, le jardinier Saifuddin au doigt trempé d'encre n'a pas dû patienter longtemps pour aller se glisser derrière son isoloir en carton. Les files d'attentes n'étaient pas très fournies. De ce point de vue, les talibans ont marqué des points. La psychose qu'ils ont fait régner à travers l'Afghanistan – certes variable selon les provinces – a dissuadé bien des électeurs de se déplacer. Plus que d'empêcher le déroulement du scrutin, tâche impossible face aux 300000membres des forces de l'ordre (soldats de l'OTAN, policiers et militaires afghans) mobilisés pour la circonstance, leur stratégie visait à miner la légitimité du scrutin en faisant chuter la participation.
Le doute n'en finira pas de planer sur la crédibilité des résultats, alors que les soupçons de fraude sont déjà vifs. Vendredi, un porte-parole de la commission électorale indépendante a fourni une première estimation: la participation sera, a-t-il dit, de l'ordre de 40% à 50%. Elle était de 70% lors du précédent scrutin présidentiel de 2004. Dans les cercles diplomatiques de Kaboul, on estimait à 50% le seuil "politique" donnant un certain crédit aux résultats.
A la fin de la semaine, les premiers chiffres officieux vont commencer à circuler. Il faudra toutefois patienter jusqu'au 17septembre, une fois épuisé l'examen des inévitables recours, pour que les résultats définitifs soient annoncés. En attendant, la tension promet d'être lourde entre les camps des deux principaux candidats, le président sortant Hamid Karzaï et son principal opposant Abdullah Abdullah. La faible participation attendue dans les provinces pachtounes du sud, bastion taliban (les premiers chiffres officieux y font état d'un chiffre de 30%, avec seulement 10% à 15% dans la province de Kandahar), mais aussi fief personnel de M.Karzaï, dessert gravement la cause du président sortant. Inversement, la forte participation dans le nord, place forte de M.Abdullah, dope les chances de ce dernier. Dans ce contexte, les résultats promettent d'être très serrés et l'inquiétude d'une future poussée de fièvre perçait déjà vendredi dans les cercles diplomatiques de Kaboul. Après l'épreuve du scrutin de jeudi, le défi électoral de l'Afghanistan ne fait que commencer.
Publié par samf à 11:10:57 dans L'ACTU DU MOMENT!!!!!!!! | Commentaires (0) | Permaliens
MySpace a acquis pour 20 millions de dollars (14 millions d'euros), mercredi 19 août, le site de recommandation musical le plus populaire sur le réseau social Facebook : iLike. Et si l'opération ne s'avère pas très importante sur le plan financier, elle pourrait bien révéler la capacité à coopérer - ou à s'affronter - des deux réseaux sociaux dominants de l'Internet.
Soutenu par Bob Pittman, l'ancien dirigeant du fournisseur d'accès AOL, le site de partage de musique doit parfaitement s'intégrer à MySpace, qui avait débuté comme un réseau de groupes de musique et de musiciens, avant son rachat par le groupe News Corp. de Rupert Murdoch il y a quatre ans. Or, le succès d'iLike est étroitement lié à sa popularité sur les sites concurrents de MySpace, et principalement Facebook.
En effet, le réseau social lancé par Mark Zuckerberg a su choyer iLike, allant jusqu'à lui offrir un accès depuis Facebook, en tant qu'application. Et depuis son lancement il y a trois ans, iLike - un service permettant aux utilisateurs de faire écouter les chansons qu'ils affectionnent à leurs amis virtuels - a réussi à séduire plus de 50 millions d'usagers.
MySpace ayant réussi à épingler iLike, Facebook se trouve désormais dans une position très inconfortable. En effet, Facebook pourrait se décider à laisser MySpace continuer à attirer les utilisateurs vers son propre site, par le biais de l'application iLike. Autre alternative : Facebook pourrait tout simplement décider d'abandonner la fameuse application. Ce qui risquerait de gêner les utilisateurs et d'ébranler sa réputation de libre plate-forme acquise jusqu'à présent, invitant les développeurs à faire fonctionner leur créativité.
Par le passé, Facebook et MySpace ont su coexister bien poliment. Facebook avait pourtant piqué la vedette à son ancien rival MySpace, et ce dernier, à son tour, avait réussi à attirer vers lui un ex-dirigeant de Facebook. Désormais, avec l'acquisition d'iLike, MySpace va pouvoir empiéter sur le territoire de son concurrent comme jamais auparavant. Mais étant donné le peu de marge de manoeuvre disponible, Facebook devra bien se résigner à "accepter MySpace comme ami".
Sur Breakingviews. com
Publié par samf à 11:08:53 dans L'ACTU DU MOMENT!!!!!!!! | Commentaires (0) | Permaliens
Le ramadan, mois de jeûne rituel des musulmans, débutera samedi 22 août en France, a annoncé jeudi soir le Conseil français du culte musulman (CFCM). "Le premier jour du mois sacré de ramadan pour l'an 1430 de l'hégire correspondra au samedi 22 août 2009", a annoncé Mohammed Moussaoui, président du CFCM, à l'issue de la cérémonie de "la nuit du doute", à la Grande Mosquée de Paris.
"Il est essentiel pour nous que la communauté musulmane de France commence à jeûner le même jour indépendamment de ce qui peut se passer hors de France. C'est l'unité des musulmans de France qui prévaut sur toute autre considération", a ajouté M. Moussaoui. "Pour ceux qui voudraient faire autrement, qu'ils n'en fassent pas un objet de dissension", a-t-il ajouté, en référence aux croyants qui préféreraient se caler sur le début du jeûne de leur pays d'origine.
Le conseil de "la nuit du doute" a réuni pendant une heure et demie autour d'une même table théologiens, imams et représentants d'associations musulmanes. Leur décision a été unanime, a précisé Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris.
L'observance du ramadan, qui implique notamment de s'abstenir de boire et de manger du "lever de l'aube" (vers 5 h 15 dans la région parisienne) au coucher du soleil (vers 21 heures) devrait être particulièrement dure cette année étant donné la longueur des jours et la chaleur prévue.
Sur le chiffre généralement admis de 5 millions de musulmans vivant en France, 70 % affirment observer le jeûne du ramadan, un chiffre stable par rapport à 2001 mais en hausse depuis 1989 (60 %), selon un sondage Ifop sur l'islam en France rendu public jeudi.
Publié par samf à 11:01:06 dans L'ACTU DU MOMENT!!!!!!!! | Commentaires (0) | Permaliens
Berlin Envoyé spécial
Seul au monde. Face à lui, aucun rival. Peut-être le temps. Et encore, avec lui, il s'écoule comme au ralenti. Jeudi 20août au soir, Usain Bolt a balayé le record du monde du 200 mètres en 19 s 19. Il améliore son propre record, établi en 19 s 30 il y a tout juste un an aux Jeux de Pékin. Quatre jours plus tôt, le sprinteur avait "roulé" à plus de 37 km/h –avec une pointe à 44,72 km/h– le 100 mètres, pour signer un incroyable chrono à 9 s 58.
A la veille de ses 23 ans, "l'Eclair", le surnom du Jamaïcain, s'offre aux mondiaux de Berlin un cadeau des plus précieux: une légende. "Je n'arrête pas de vous le dire, les gars, mon objectif est d'entrer dans la légende", lance-t-il aux journalistes. En 1936, dans ce même stade olympique, un jeune Noir américain, Jesse Owens, démontait les théories nazies sous l'œil du chancelier Hitler en remportant quatre médailles d'or. Soixante-treize ans plus tard, un Jamaïcain fait mentir les scientifiques, repoussant chaque fois un peu plus les limites de vitesse, avec une décontraction déroutante. "Je ne connais pas la pression, explique Usain Bolt. Je sais ce que j'ai à faire, je vais sur la piste et je le fais."
Que lui reste-t-il à accomplir ? Flirter avec les 9 s 40 sur 100 mètres? Avaler le 200 mètres en moins de 19 secondes? Ce grand champion (1,96 m) totalise déjà cinq titres majeurs (100m, 200 m et 4 x 100m à Pékin, 100 m et 200 m à Berlin) et autant de records à la clef. "Je ne me fixe pas de limites. Tout est possible, assure-t-il. Je ne pense pas à la barrière des 19 secondes, je pense à me reposer, car je crois que je ne pourrai pas marcher demain."
"Il va encore progresser, explique Jean-François Toussaint, directeur de l'Institut de recherche biomédicale et d'épidémiologie du sport (Irmes). Il arrivera à maturité dans deux à trois ans." Ce qui laisse du temps pour effacer encore bien des records…
"DE PLUS EN PLUS SEUL"
"Le problème, c'est qu'il va être de plus en plus seul", ajoute M.Toussaint. Manière de dire que personne ne semble en mesure de lui chatouiller le talon. Sur 200 mètres, le Panaméen Alonso Edward, médaille d'argent, termine la finale en 19 s 81, soit 62 centièmes d'écart avec Usain Bolt, c'est-à-dire des années-lumière dans l'élite mondiale du sprint. Pour certains observateurs, dont le directeur de l'Irmes, le jeune Jamaïcain est un amalgame "extraordinaire" entre la génétique et un environnement social propice aux exploits.
Comme dans beaucoup de sports, une telle performance est douteuse. D'autant que cinq athlètes de Jamaïque ont été contrôlés positifs à un stimulant, en juin. Le Monde a demandé à Usain Bolt quelle réponse il donnerait pour faire taire les sceptiques. "Je peux juste répéter aux gens que je suis propre, souffle-t-il. Je cours, c'est ce que je fais. Je ne vois pas ce que je pourrais dire de plus. Il poursuit : Je sais qu'il y aura toujours des rumeurs. Je ne me sens pas obligé de convaincre les gens, tout ce que je peux faire, c'est répéter que je suis propre, que je travaille dur. Je suis tout le temps testé."
Mustapha Kessous
Publié par samf à 11:00:09 dans L'ACTU DU MOMENT!!!!!!!! | Commentaires (0) | Permaliens
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