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Exclusif : Quand Abdelaziz Bouteflika accueille le « Chacal » Carlos sur le Tarmac d’Alger | 26 décembre 2007

Image
 Bouteflika et Carlos

Encore une fois, c'est une image exceptionnelle que nous proposons à nos lecteurs, avec un retour en arrière qui permet d'éclairer un peu plus le conflit du Sahara. Cette image, datée du 23 Décembre 1975, montre le Président algérien, Abdelaziz Bouteflika, accueillant le terroriste d'origine vénézuélienne Ilich Ramírez Sánchez, plus connu sous le nom de « Carlos ». Le terroriste vient d'atterrir à Alger avec quarante deux otages suite au kidnapping  des ministres du Pétrole lors de la réunion de l'OPEP à Vienne. La complicité entre les deux hommes est évidente au vu de ces photographies. Selon le témoignage de Hans-Joachim Klein,ancien lieutenant de Carlos,  qui a été grièvement blessé lors de la prise d'otage : « On nous a logé dans une villa d'état, une villa immense, et servis comme des rois...Le chef des services secrets algériens venait chaque jour, des fois avec le chef de la police d'Alger. Et là, j'ai commencé à réfléchir un petit peu, le chef de la police d'Alger savait que j'étais allemand, et il me dit : « Hitler, c'était un good man, hein ? ». Là je l'ai regardé et je me suis dit : « pauvre FLN... ». On a même mangé avec Bouteflika, à cette époque, il était ministre des affaires étrangères... ».

Image
Se prenant la main...

Publié par ihajjiten à 14:52:34 dans Terrorisme ... | Commentaires (0) |

Trafic d'armes au Sahara: La Mafia du Polisario orchestrée par Abdelaziz | 25 décembre 2007

 

L'implication du Polisario dans le trafic d'armes, inquiète non seulement le Maroc mais depuis peu les mafieux d'Algérie. Après avoir hérité d'un arsenal impressionnant du parrain algérien, les séparatistes tirent les ficelles d'un vaste marché de la mort où se fournissent terroristes, rebelles, trafiquants de drogue ou simples nomades.

Uue les services algériens enquêtent sur la disparition d'armes dans l'arsenal du Polisario, le fait serait anodin s'il n'était répétitif. Depuis trois mois, les services de renseignement de la gendarmerie algérienne planchent sur la disparition d'un lot important d'armes fournies par l'Algérie aux séparatistes. Essentiellement des fusils «Fal», des mitraillettes Simonov et des lance-roquettes.

Le dossier vient d'être transmis aux services secrets algériens, plus connus sous le nom de Département du renseignement et de la sécurité (DRS). On n'en saura pas plus si ce n'est que ce n'est pas la première fois que le Polisario soit pris la main dans le sac en flagrant délit de trafic d'armes.

Selon des sources locales, les hommes d'Abdelaziz El Marrakchi ne se sucrent pas uniquement en piochant allègrement dans l'arsenal fourni gracieusement par l'Algérie, le plus gros acheteur d'armes de l'Afrique, mais ils perçoivent également des royalties sur le passage des convois d'armes qui traversent le Sahara.
Selon un rapport récent d'Amnesty International, «en plus des armes provenant d'autres parties du monde, la production et la circulation d'armes dans certains pays africains prend des proportions qui deviennent inquiétantes. Parmi les pays africains producteurs d'armes, on trouve: l'Afrique du Sud, le Zimbabwe, le Nigéria, la Namibie, l'Ouganda, le Kenya, la Tanzanie et l'Egypte. Alors que d'un autre côté, le plus grand client reste l'Algérie qui, à elle seule, représente 28% de toutes les ventes en Afrique. L'Algérie achète notamment des armes d'origine soviétique». D'après des sources bien informées, il semblerait que le trafic ne toucherait pas uniquement la hiérarchie du Polisario qui tire les ficelles d'un vaste trafic qui porterait non seulement sur les stocks d'armes fournies par l'Algérie mais également sur des convoyages plus importants d' armes que des intermédiaires véreux acheminent à travers le Sahara. Plusieurs jeunes et moins jeunes polisariens, au chômage depuis la fin de la guerre avec le Maroc, participent également à ce trafic comme commissionnaires, transporteurs, agents de liaison, etc. Ce sont ces mêmes personnes qui servent d'intermédiaires dans les négociations de transactions d'armes avec les maquisards de la contrée. Selon l'ex-idéologue du Polisario, Hdaya Daifo Allah «après la fin de la guerre avec les FAR, le clan de Mohamed Abdelaziz s'est retrouvé menacé d'implosion à cause des nombreuses contradictions qui étaient masquées par le climat de guerre. Du coup, les cadres dirigeants ont commencé à s'impliquer dans divers trafics dont celui des armes pour assurer leurs arrières et permettre aux jeunes de s'enrichir rapidement. Histoire d'avoir enfin la paix».

Itinéraire tortueux

S'il est aujourd'hui difficile de pointer avec certitude les pays qui servent de centres d'approvisionnement des trafiquants d'armes opérant au Sahel, la plupart des experts consultés parlent de «zones de transit» comme les camps du Front Polisario, le sud de la Libye ou encore le nord du Mali, fief des groupes armés islamistes. De par sa position stratégique Tindouf, représente le point de passage idéal entre le Sahel de l'est et le Sahara de l'ouest.
Sur un tracé qui va du Tchad, en passant par Tindouf jusqu'au Mali avec un détour par le fameux marché aux armes de Zouerate où l'on trouve des caches et stocks d'armes, que les autorités de la région connaissent bien même si les opérations de transit ou de transport d'armes et munitions se font souvent pendant la nuit. En effet, la livraison se fait presque tout le temps la nuit et les armes sont ensuite transportées dans des camions ou des 4X4 avant d'être livrées clés en main. Les téléphones mobiles cellulaires sont utilisés pour les communications.
Généralement, les armes proviennent des pays voisins, dans des zones de conflit où opèrent des marchands d'armes qui ont pignon sur rue dans les pays de l'Est quand ce ne sont pas carrément des ex-mercenaires européens qui tirent les ficelles de ce trafic juteux à partir de Paris ou Bruxelles. On trouve également dans le lot, des armes récupérées dans les conflits armés de la région comme les conflits internes du Tchad, les troubles du Darfour et même celles utilisées dans la guerre civile du Liban qui ont été retrouvées chez les maquisards du GSPC. Au top ten des armes en circulation, on trouve la fameuse kalachnikov. On parle ainsi de près de cent mille kalachnikovs en circulation dans la région du Sahel, d'après des estimations officielles. Parmi le type d'armes particulièrement prisées, on trouve ainsi par ordre de préférence, des Kalachnikovs, des mitraillettes Uzi, des mitrailleuses MAG, des mortiers de 60 mm, des revolvers Beretta, sans oublier les grenades et les munitions de rigueur comme les cartouches.
Dans ce marché de la mort, les prix pratiqués défient toute concurrence?: on peut avoir une kalach à moins de 1000 DH, des grenades à 150 DH pièce, des lance-roquettes RPG (vendues entre 200 et 350 DH. Notons que les prix semblent nettement plus bas à Zouerate qu'ailleurs en Afrique.

Clients

Parmi les amateurs d'armes, on trouve de gros clients comme les groupes armés islamistes tels qu'Al Qaïda au Maghreb islamique mais également, des barons marocains de la drogue, ou encore des mercenaires recrutés pour la formation militaire d'opposants à des régimes africains. Alors que les tribus nomades ont recours à l'achat d'armes pour se protéger des pillards du désert. En effet, pour faire face à l'insécurité, certains éleveurs achètent aussi des armes dans l'objectif de se sécuriser et de sécuriser leur bétail face aux pillages des groupes armés qui n'hésitent pas à se faire la main sur le patrimoine de ces pauvres nomades.
Comment se fait-il que ce trafic d'armes bien identifié continue de prospérer dans l'impunité la plus absolue ?

Le Sahel de tous les dangers

Le silence complice des tribus nomades et l'implication du Polisario et des Touaregs dans ce trafic compliquent sérieusement le travail des enquêteurs de pays comme le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la Libye la Mauritanie, le Mali, le Niger, la Gambie, et même le Tchad.
Pour des raisons de géopolitique mais aussi par manque de moyens.
«Pour des raisons qui s'expliquent aisément, les autorités politiques et militaires de la région sont parfois impliquées dans les opérations de vente, d'achat ou d'échange d'armes. Il y a l'appât du gain certes, mais il y a également des calculs politiques. Les gouvernements en place sont souvent trop faibles pour contrôler les vastes étendues du désert et laissent aux nomades la possibilité de s'armer jusqu'aux dents pour jouer aux gendarmes. Cela explique quelque peu l'essor de ce trafic» explique un journaliste mauritanien. Jusqu'à présent, les rares affaires qui sont portées devant la justice concernent des saisies d'armes individuelles comme le fusil Fal saisi chez un agent des forces auxiliaires à Layoune l'été précédent. Suite à une information faisant état de l'introduction d'armes au Maroc à travers la Mauritanie, les services de police de Laâyoune ont mis la main sur une dizaine de suspects. Parmi les suspects, figure un caporal des Forces auxiliaires et un complice mauritanien, qui lui a procuré des armes à feu en provenance de la région «Zouerate» en Mauritanie.
Toutes les affaires suivies par les enquêteurs ne concernent que des acheteurs. Rien que du menu fretin.
La prolifération, la détention et le trafic illicite, ainsi que la circulation incontrôlée des armes légères et de petit calibre, sont des facteurs qui
ont depuis longtemps mis à mal la sécurité et la stabilité politique de la région. Ces facteurs alimentent non seulement la criminalité mais ils permettent à des chefs de guerre dont les dirigeants du Polisario d'amasser d'immenses profits et de tenir sous leur coupe, de vastes zones du grand Sahara. Mais le véritable danger reste la possibilité pour les Djhadistes de faire de la région un nouvel Afghanistan.

L'option terroriste

Quand le Washington Times a appelé en 2005 à ce que «le traitement réservé aux organisations terroristes soit appliqué au Front Polisario», Mohamed Abdelaziz avait crié à l'intox. Pourtant des ex activistes du Polisario comme l'idéologue des séparatistes n'excluent pas le recours à des actions armées par les hommes de Mohamed Abdellaziz. Ce qui ne serait pas une première puisque la tentation du terrorisme ne date pas d'hier. En effet, en septembre 1985, un chalutier canarien, «El Junquito», et «El Tagomago» un patrouilleur des forces armées navales espagnoles avaient été attaqués par le Polisario alors qu'ils naviguaient dans les eaux internationales à plus de 12 miles de la région de Boujdour. Une attaque qui a valu la mort d'un marin-pêcheur et d'un soldat et la séquestration de plus de 50 personnes dont certaines n'ont jamais été retrouvées. A l'époque, Javier Solana, alors, ministre porte-parole du gouvernement espagnol, avait déclaré au terme d'un Conseil de gouvernement, que l'Etat espagnol avait décidé d'expulser tous les représentants du Polisario et de fermer tous les bureaux de cette «organisation terroriste» en Espagne. Le représentant du Polisario à l'ONU, Ahmed Boukhari, alors délégué à Madrid et Brahim Ghali avait été expulsés vers l'Algérie. Le 29 septembre 2007, le juge d'instruction de l'Audience nationale, Baltasar Garzon, qui a reçu une requête de la part de plusieurs associations de défense des victimes du terrorisme dont l'Association des victimes du terrorisme des Canaries (ACAVITE) devrait se prononcer sur la question dans les jours qui viennent.
A un moment où les victimes espagnoles du Polisario viennent d'être reconnues comme étant des victimes du terrorisme après avoir obtenu le droit de bénéficier des mêmes indemnités que reçoivent les victimes de l'organisation terroriste basque ETA.

Sous l'œil de l'oncle Sam

Croire que ce trafic d'armes échappe à la vigilance des agents de la CIA relèverait de la myopie politique. Les américains qui s'inquiètent de la menace à peine voilée de Ben Laden d'installer son QG dans le Sahel, ont pris l'initiative de boucler la région à travers l'Initiative transsaharienne de lutte contre le terrorisme, lancée par les États-Unis après les attentats du 11 septembre 2001 pour empêcher l'établissement de bases terroristes en Afrique. Le Mali, la Mauritanie, le Tchad et le Niger ont bénéficié d'un pactole de plusieurs millions de dollars. Le nouveau programme sera financé à hauteur de 100 millions de dollars par an, pendant cinq ans, et inclura, outre ces pays africains, le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, le Sénégal et le Nigeria. C'est dans ce sens que le général américain William Ward a tenu le 7 février 2007 à Dakar à piloter lui-même les travaux de la 3e Conférence du Partenariat transsaharien de lutte contre le terrorisme, auxquels ont pris part les chefs d'états-majors ou responsables militaires du Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie et Tunisie) et de cinq pays subsahariens (Tchad, Mali, Niger, Nigeria et Sénégal). Une réunion qui s'est soldée par le déblocage d'un budget annuel de 90 millions de dollars pour pourchasser et neutraliser la mobilité des terroristes dans la rég

Publié par ihajjiten à 10:32:12 dans SAHARA MAROCAIN | Commentaires (1) |

les mafieux d'Alger | 25 décembre 2007

Le Polisario : une compagnie militaire privée dont le pouvoir mafieux d'Alger espère empocher les dividendes géopolitiques

Le Polisario a tenu son 12ème prétendu congrès en territoire Marocain sous l'œil de l'appareil militaire algérien et de son service sinistre connu sous le nom du DRS . Pour donner un caractère officiel que c'est l'Algérie qui parraine, organise et mène la danse, il y a eu la présence de Reda Malek un ancien chef de gouvernement représentant de la vieille garde revancharde encore réglée sur l'ère boumedienniste.

On peut déjà au niveau du droit international constater deux violations caractérisées que commet l'Algérie à l' encontre de son voisin Marocain. La première violation consiste à constituer et parrainer une bande armée sur son propre sol dirigée contre l'Etat Marocain.
La deuxième entorse au droit international et aux usages de garder un bon voisinage est la violation du territoire de Tifariti qui est considéré Marocain et que le Maroc a accepté lors du cessez le feu d'être une zone démilitarisée pour se prémunir de l'élan belliqueux algérien.
Un autre aspect plus dangereux et qui mérite une vigilance extrême aussi bien de la part du Maroc que des États de la région et de la communauté internationale : la menace de reprise des armes. L'agence officielle de l'information et La presse algérienne dans son sont mobilisées pour relayer avec délectation et jubilation la décision de recourir encore une fois à la lutte armée contre le Maroc en cas d'échec des négociations.

Tout le monde sait que le Polisario n'a aucun pouvoir de décision sur son propre sort et qu'il est uniquement un instrument entre les mains des militaires algériens. L'Algérie avec sa diplomatie agressive ne rate aucune rencontre à l'échelle régionale ou internationale pour parler au nom des polisariens séparatistes à tel point où l'affaire du Sahara devienne le seul et unique dossier qu'elle agite à tout moment même lors des rencontres commerciales bilatérales entre chefs d'Etats. L'affaire du Sahara devient une paire de lunettes par lesquelles les dirigeants algériens voient le monde.
Qui décide de la guerre ?
La nature mafieuse du Polisario et son rôle étroitement lié au pouvoir militaire Algérien nous fait pense à une Compagnie militaire privée entièrement contrôlée par l'appareil d'Etat algérien. En effet, Cette bande armée a toutes les caractéristiques d'une milice privée à la solde d'un régime qui souhaite réaliser son objectif d'affaiblir son voisin et se renforcer à ses dépens pour avoir le leadership sur la région. Pour ne pas affronter directement son armée à celle de son voisin, le régime Algérien a recours à cette compagnie privé polisarienne qui la dirige politiquement. Et le cas échéant pour continuer sa politique belliqueuse sur le plan militaire il peut réactiver le front en lui donnant toute la logistique nécessaire pour mener sa guerrilla.
Officiellement l'Algérie n'est pas concernée par l'affaire du Sahara mais elle ne se cache pas pour tirer les grosses ficelles attachées à sa marionnette polisarienne et qui apparaissent au grand jour à tout le monde. Elle joue même le ventriloque pour exécuter sa chansonnette habituelle qui devient de plus en plus inaudible au sein de la communauté internationale.
Très longtemps, cette compagnie privée militaire polisarienne est camouflée dans des beaux habits et un décor de théâtre pour duper l'Opinion publique internationale. Elle veut apparaitre comme un mouvement de libération nationale, luttant pour l'autodétermination du Peuple sahraoui. Mais personne n'est dupe ce léger pellicule de vernis est parti depuis belle lurette et la vérité resplendissante au grand jour s'est éclaté sur les visages hideux de cette direction polisarienne criminelle affameuse des séquestrés des camps de la honte. C'est une absurdité et un paradoxe de se réclamer du principe d'autodétermination, tout en créant et célébrant en grande pompe une république qui n'en est pas issue.
Les dirigeants algériens croient échapper au droit international e tde toutes sanctions contre les exactions et les violations en matière des droits de l'homme perpétrées par cette compagnie privée militaire qu'est le Polisario. Mais tout le monde sait que le Polisario n'est que l'instrument par lequel l'Algérie essaye d'affaiblir son voisin et créer des freins à toute intégration régionale sauf si l'Algérie en est le leader. Ca ne se fera jamais même si l'Algérie quadruplera ses achats en armes et lèvera une armée gigantesque de mercenaires et de gueux venant de toute part de la région sahélienne. Le Maroc défend une cause et il est animé par une volonté invincible de défendre son intégrité territoriale quel qu'ils soient les sacrifices. C'est pour cette raison que les militaires algériens préfèrent livrer bataille par procuration, car ils savent bien que le soldat algérien ne risquera pas sa vie pour une cause qui n'en est pas une et refusera de combattre son frère marocain. Cette logique de guerre dans laquelle les dirigeants algériens sont prisonniers risque un jour de dégénérer en conflit armé très sérieux. Espérons que la sagesse l'emportera et que les militaires algériens soient écartés définitivement du pouvoir pour faire éloigner à jamais les bruits de bottes ou des sandales de guerilleros de dernière heure.
Si l'ordre est donné par l'Algérie à cette bande armée d'ouvrir les hostilités avec le Maroc, le seul responsable du déclenchement de la guerre sera le pouvoir Algérien. A moins de considérer que cette déclaration est purement tactique pour tenter de faire pression sur le Maroc qui n'en a cure. Ces gesticulations n'ont aucun effet sur le Maroc que de constater avec amertume la stratégie belliqueuse et irresponsable de son voisin de l'Est. Il est certain si le front tindoufien est réactivé, le risque sera très élevé pour une guerre civile au Sahara entre unionistes Marocains et séparatistes enrôlés dans cette compagnie militaire privée à capital algérien.

Publié par ihajjiten à 10:26:48 dans SAHARA MAROCAIN | Commentaires (0) |

للعمل في الحرس الوطني والحصول على الجنسية  | 22 décembre 2007


اعلن الحرس الوطني الامريكي عن فتح باب التوظيف لمن يتحدثون العربية  وتضمن الاعلان ميزات كثيرة منها تسريع حصول المتقدم على الجنسية الامريكية ومنحه عشرين الف دولار دفعة فورية عند التعاقد وتوفير تأمين صحي للمتقدم وعائلته ودفع جميع مصاريف الكلية التي يدرس فيها عدا عن ميزات في المرتب وخلافه

للراغبين بالمزيد من المعلومات عن هذا العرض الاتصال بالرقم المجاني التالي

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Publié par ihajjiten à 06:29:44 dans Annonces gratuits | Commentaires (56) |

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