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front mercenaires du Polisario. | 21 mars 2007

Arguments historiques 
 

I- Rappel historique

Lorsque le Maroc appelle à ce que tous les habitants des provinces sahariennes, participent au référendum confirmatif, il part du constat qu'il est inacceptable de priver du droit du vote toute personne issue de tribus sahraouies, contrairement aux adversaires du référendum confirmatif. Ces derniers, ont constamment essayé d'écarter un certain nombre de sahraouis à l'opération référendaire.

Dès la moitié de la décennie des années soixante, le Maroc a soulevé le principe de l'autodétermination pour la décolonisation de ses provinces sahariennes et le retour à la mère patrie. Depuis il n'a jamais cessé de revendiquer la participation de l'ensemble des habitants de ses provinces.
Ces réclamations ont été soulevées également au sein des instances internationales. Le Maroc a ainsi pu rappeler les réalités historiques et politiques de la question du Sahara et expliquer comment l'Espagne a expulsé des sahraouis de souche et les a éloigné de leur terre en 1958 (lors de la célèbre bataille d'Ecouvillon), lorsque ces derniers se sont engagés dans un soulèvement armé pour revendiquer leur droit à réintégrer la mère-patrie.

Cette réalité historique a constitué un événement majeur à l'époque et a été aussi un drame humain vécu par des dizaines de milliers de citoyens déportés loin de leur terre.

Cette situation a eu un grand retentissement médiatique national et international de même qu'au sein des instances internationales, en particulier l'Organisation des Nations Unies. Au niveau de cette institution, le groupe des Etats arabes et asiatiques s'est solidarisé avec le Maroc et a dénoncé la répression coloniale à l'encontre des citoyens marocains.

Malgré cela, l'administration coloniale a poursuivi la déportation des sahraouies durant plusieurs années.
Pour leur part, les Nations Unies n'ont cessé, depuis que le Maroc a soulevé le problème de son unité territoriale au milieu des années soixante, de demander, chaque année, à l'administration coloniale d'accepter le retour des exilés afin qu'ils puissent participer au référendum d'autodétermination.

Ainsi, depuis la résolution spéciale relative à la libération de Sidi Ifni et du Sahara occidental en décembre 1964, l'Assemblée Générale de l'ONU a appelé à la décolonisation et a demandé à l'Espagne, régulièrement, le retour des exilés.

II- Contre les allégations du Polisario

Le soi-disant Polisario est l'unique mouvement se prétendant de libération, à n'avoir jamais lutté contre le colonisateur, à se constituer et à se manifester seulement après le départ de celui-ci sous la pression juridictionnelle et diplomatique marocaine.

Malgré l'influence et la détermination de ses "commanditaires et parrains" ce mouvement n'a jamais été agréé par le comité de libération de l'OUA résidant à Dar-Salam (Tanzanie) et dépositaire du répertoire officiel des mouvements africains authentiques de libération tels l'A.N.C., le MPLA, le Frelimo, le SWAPO,....etc..

Née sur un "territoire étranger voisin" et dépouillée des éléments légalement constitutifs d'un Etat souverain, l'autoproclamée RASD fut, dans des circonstances rocambolesques, illégalement admise à l'OUA sur un "coup de force" impliquant présidence et Secrétariat Général de l'OUA et qui avait, en son temps, suscité la réprobation générale y compris des pays idéologiquement hostiles au Maroc. Cette dérive s'était soldée par le retrait du Maroc de cette institution.

Les revendications marocaines sur ses provinces du Sud remontant à son indépendance, furent réitérées à l'occasion de la signature de la Charte de l'OUA. Elles furent entérinées par plusieurs résolutions des Nations Unies recommandant l'ouverture de négociations bilatérales maroco-espagnoles aux fins de déterminer la souveraineté devant prévaloir sur les territoires de Tarfaya, Ifni et le Sahara. En application de ces résolutions les deux premières provinces furent récupérées respectivement en 1958 et 1969 mais l'évacuation du Sahara fut différée, pour des raisons économiques, jusqu'en 1975.

Ne répond pas au quantitatif "d'occupant" un Etat qui revendique légalement et pacifiquement le remboursement de son territoire, recourt à la Cour internationale du justice pour faire valoir ses droits, négocie et signe avec le colonisateur un accord international (14 novembre 1974)agréé par les Nation Unies et consacrant pacifiquement le retour de ces territoires à la mère patrie. De surcroît pour démentir les arguments et dévoiler les visées des "adversaires" le Maroc a poussé l'élégance jusqu'à proposer lui même en 1982 un référendum sur ses propres provinces.

Le blocage du processus référendaire a toujours été hier comme aujourd'hui le fait de ceux qui craignent l'aboutissement de la consultation référendaire et qui cherchent à en prédéterminer le résultat en manipulant les modalités d'organisation et les critères d'identification des votants.
Le problème d'identification des votants, qui était au centre des divergences entre les parties a fait l'objet d'un accord conclu lors de derniers rounds des négociations à Houston (Texas) et portant sur les cinq critères d'identification énoncés.

Toutefois, dés la reprise du processus les représentants du soi-disant Polisario dans les bureaux d'inscription de la MINURSO, ont multiplié les violations des dispositions agréées et les manœuvres dilatoires avec l'intention, visiblement délibérée, de compromettre et faire avorter l'opération référendaire.

Ces entraves ont, du reste, été documentées et dénoncées par la presse nationale et internationale, appelant l'ONU a faire preuve de vigilance et assumer leur responsabilité. Elles ont, en outre, fait l'objet d'un mémorandum adressé à M. Koffi Annan par des tribus sahariennes habilitées à voter et récusées arbitrairement par les agents du soi-disant Polisario.

Le Maroc, respectueux de ses engagements a toujours et continue de faire preuve de patience et de modération, mais il ne peut indéfiniment tolérer que ce blocage perdure.

Publié par ihajjiten à 17:47:40 dans SAHARA MAROCAIN | Commentaires (0) |

Attaques Terroristes du Polisario... | 21 mars 2007

 Kidnapping d'un couple de touristes Suédois
Un couple de Suédois naviguant vers les côtes marocaines fut capturé par le Polisario et ont ainsi détruit leur bâteau. L'ambassade algérienne est intervenue après pour faire libérer le couple kidnappé. La guérilla polisarienne considérait le littoral sud marocain comme étant "une zone de guerre".

Le Polisario assassine des touristes français
Le 21 Juillet 1971, cinq touristes français ont été tués quand leur bus a heurté des mines plantées par les mercenaires du Polisario. Le bus venait de la ville de Tarfaya et se dirigeait vers Laâyoune. La fille et le fils du consul de France à Rabat, Jean Guyot se trouvaient également dans le bus.

Attentats à la bombe en Espagne
Le 27 Octobre 1976, deux terroristes ont commis un attentat à la bombe contre l'ambassade du Maroc à Madrid en Espagne blessant 4 personnes et causant plusieurs dégâts matériaux. Les terroristes ont ouvert le feu au sein de l'ambassade contre le personnel avant de s'enfuir. La presse internationale a supputé que les terroristes sont des membres présumés du Polisario, mais le porte-parole à Alger a nié cette attaque.

Captures de pêcheurs espagnoles et de citoyens français
Le 14 Novembre 1977, les terroristes du "Polisario" ont attaqués un bâteau de pêche espagnol naviguant vers les côtes algériennes à l'aide de mortiers et de mitrailleuses automatiques, ils ont capturés trois pêcheurs espagnols et ont ensuite détruit leur bâteau. Les rebelles ont déclarés que les pêcheurs ont été capturés parce qu'ils ont "violés les eaux territoriales de la République sahraoui pour piller ses richesses maritimes" et cela quelques jours auparavant. Les terroristes ont utilisés des bateaux pneumatiques armés de roquettes dans leurs attaques. Le 23 Décembre, les rebelles ont déclarés qu'ils allaient libérer les trois pêcheurs espagnols. Le même jour, 8 otages français capturés par les rebelles armés pendant une longue période ont été remis au Secrétaire Général des Nations Unis Kurt Waldheim via un représentant des rebelles du Polisario dans un bureau de l'ONU basé à Alger. Cette capture a été justifié par le soutien français au Maroc. Les 8 citoyens français ainsi que le Dr. Waldheim ont pris le premier avion pour Paris (France). L'intervention soviétique auprès du gouvernement d'Alger a été déterminante pour l'issue de cette affaire.

Blessure d'un diplomate mauritanien
Le 7 juillet 1977, deux inconnus, armés de revolvers ont blessé l'ambassadeur mauritanien à Paris par des tirs près de sa résidence à Paris. Les rebelles indépendantistes ont revendiqué l'attaque par un appel téléphonique anonyme à l'agence France-Presse. Cependant le porte-parole du Polisario a Alger nié les faits.

Attaque contre une carrière minière mauritanienne
Le 1er mai 1977, un groupe armé du Polisario a attaqué une carrière minière mauritanienne près de Zouérate avec des tirs de mortiers et plusieurs coups de feux. Deux citoyens français ont trouvé la mort durant cette attaque violente et deux autres furent kidnappé par les mercenaires. La carrière minière a été sévèrement endommagée.

Kidnapping d'un équipage portugais
Le 29 septembre 1980, les rebelles du Polisario ont kidnappés tout l'équipage d'un bâteau de pêche portugais intitulé "Rio Vouga" près des côtes marocaines. L'équipage a finalement été libéré après que la commission européenne ait sommé Alger de les relâché.

Destruction d'un bateau de pêche marocain
Le 2 juillet 1980, un bâteau de pêche marocain nommé "Cap Juby II" a été bombardé et attaqué par les mercenaires du Polisario près des côtes marocaines. Le bâteau a été détruit et a coulé.

Kidnapping d'un équipage espagnol
Le 29 septembre 1980, les rebelles du Polisario ont kidnappé tout l'équipage d'un bâteau de pêche espagnol le "Costa de Terranova" près des côtes mauritanienne.

Attaque contre un bâteau de pêche portugais
Le 26 septembre 1981, un groupe armé se revendiquant du "Polisario" a attaqué un bâteau de pêche portugais navigant près des côtes du Sahara marocain. Les mercenaires ont tué un pêcheur et en ont blessé trois autres.

Capture de 2 électriciens ouest-allemands
Le 22 Août 1985, les mercenaires du polisario ont détruit un bâteau où deux électriciens ouest-allemands voyageaient entre Tanger et Banjul (Gambie). Tout deux ont été pris en captivité et libèré le 3 septembre 1985 suite aux pressions de diplomates occidentaux sur Alger.

Trois scientifiques massacrés
Le 21 février 1985, Un avion est-allemand transportant trois chercheurs scientifiques a été abattu en plein vol par les mercenaires du Polisario qui ont ouvert le feu sur l'avion. Aucun des passagers a bord n'a survécu au drame. Le Polisario a dit que l'avion est identique aux avions de reconnaissance utilisés par les forces armées royales marocaines.

Attaques aux bateaux de pêche
En Juillet 1986, Les mercenaires séparatistes du Polisario ont attaqués à l'aide d'armes automatiques un bâteau de pêche soviétique, ils ont aussi attaqué un autre bâteau de pêche espagnol.

Un navire panamien cible d'attentat
Le 23 Janvier 1987, le navire marchand panamien "The Maritime King" a été ciblé par des tirs de roquettes et des mitrailleuses près des côtes mauritanienne. Les mercenaires du Polisario sont les responsables de cette attaque.

Le Polisario tue des citoyens Américains innocents
Le 8 décembre 1988, deux avions transportant des citoyens américains et canadiens travaillant pour l'aide U.S ont été la cible de missiles tirés par le Polisario tuant 8 personnes, 5 Américains et 3 Canadiens. Le Polisario s'est excusé prétextant que c'était une erreur leurs intentions étaient d'atteindre des cibles marocaines.

Publié par ihajjiten à 17:39:52 dans Dossiers | Commentaires (0) |

L'ambivalence de Bouteflika... | 21 mars 2007

La dernière interview de Abdelaziz Bouteflika au quotidien «El Païs» constitue un véritable chef-d'œuvre de l'ambivalence, le double discours par excellence mais aussi le jeu ouvert d'un miroir aux alouettes. «L'affaire du Sahara (...), dit-il, ne sera jamais à l'origine d'une déclaration de guerre entre l'Algérie et le Maroc». L'entretien au journal madrilène a été réalisé à la veille de la visite en Algérie du Roi Juan Carlos et de la Reine Sofia.

Relevant tout de même, mieux que la presse algérienne, qu'il existe «une divergence» entre Madrid et Alger sur le Sahara, le président Bouteflika a cru interpeller l'Espagne en affirmant qu'elle a «une responsabilité morale et historique et qu'il ne s'agit pas d'un simple conflit, mais d'un sérieux problème de décolonisation».
Décolonisation, donc ! Le président Bouteflika met sous le boisseau définitif l'accord tripartite de Madrid, dont il feint de se souvenir à peine, alors qu'il avait mis toutes ses forces, en octobre et novembre 1975, pour le combattre violemment.

N'est-ce pas le 10 novembre même qu'une orageuse rencontre entre feu Mokhtar Ould Daddah et feu Boumedienne à Béchar s'était illustrée par la colère et les menaces quasi physiques de l'ancien président algérien sur l'ancien président mauritanien, caractérisée par des pressions hors du commun et lui enjoignant de se désolidariser du Maroc et de rejeter l'accord en préparation entre le Maroc, l'Espagne et la Mauritanie ? M. Bouteflika ne peut avoir la mémoire aussi courte sur cette période, si effervescente et riche en rebondissement. Il était le maître d'œuvre de la rencontre à laquelle il avait pris part.

Il connaissait les positions des uns et des autres, et l'Algérie n'était pas loin de l'endroit même où se tenait la cérémonie de l'accord de décolonisation du Sahara signé le 14 novembre 1975. Car, au même moment, certains de ses hauts dirigeants, flanqués de propagandistes et d'agents des services, s'efforçaient dans l'officine de mettre la pression sur des membres de la Jemâa – en l'occurrence Haj Khatri Ould Joumani – pour qu'il se désolidarisât du Maroc ! L'accord de Madrid, quand bien même l'Algérie continue à le renier, reste un document diplomatique officiel, entériné de surcroît par l'Onu un mois plus tard, en décembre 1975.

C'est un accord fédérateur et non de division des populations du Sahara marocain. M. Bouteflika, dans la même interview, nie avoir proposé la partition du Sahara il y a trois ans. Le comble, c'est que les textes existent, catalogués en «Plan Baker 2 ou Plan Baker 3» où il précise même une période de transition. On n'est jamais aussi gravement rattrapé par ses propres déclarations que dans cette histoire de «partition du Sahara» et de la fermeture des frontières dont il entend attribuer la responsabilité au Maroc...

Publié par ihajjiten à 17:31:38 dans SAHARA MAROCAIN | Commentaires (0) |

ALGERIE : Mafia Algerienne

Mohamed Tayert expose

Algerie - Pouvoir et sa police, flagrant delit de racisme à Berriane

Rabat-Salé projet pharaonique