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Document secret | 12 août 2006





Attentats du 11 septembre : Un document secret enfonce Mohamed El Fizazi

















 

C'est une cassette vidéo, enregistrée dans une mosquée de Hambourg, qui lève le voile sur les multiples voyages de Mohamed El Fizazi en Allemagne pour des prêches enflammés sur le jihad et la guerre sainte. Les voyages en question s'étalent sur trois ans, entre 1998 et 2001. Parmi les visages que l'on voit sur cette bande détenue par la brigade anti-terroriste allemande et dont le FBI a une copie qu'il a présentée dans un rapport sur le rôle des imams marocains dans le jihad, on peut reconnaître plusieurs visages. Outre Mohamed Atta, l'Egyptien et chef de file du commando du 11 septembre, et Ramzi Benalshibh, il y avait lors de ses réunions des disciples marocains vivant en Allemagne comme Saïd Bahaji, Mounir Motassadeq et Abdelghani El Mzoudi. Selon la police allemande, plusieurs copies ont été faites de cette bande et envoyées dans plusieurs pays arabes pour permettre de mettre des « noms sur des visages ». Surtout que lors de ces leçons particulières, il y avait un grand nombre de Tunisiens et d'Algériens qui sont toujours en fuite

Publié par ihajjiten à 15:49:43 dans Maroc News | Commentaires (0) |

Le 5e bureau reprend le contrôle de la sécurité militaire | 12 août 2006

 Après le démantèlement du réseau terroriste «Ansar Al Mahdi»

Quelques semaines après les attentats du 16 mai, un jeune soldat répondant au nom de Youssef Amani est appréhendé à Meknès avec en sa possession 7 fusils Kalachnikov et 15 boîtes de cartouches subtilisés à la caserne de Taza. Le fait est tellement grave que le général Belbachir, en charge du cinquième bureau de l'armée et donc de la sécurité militaire, demande, avec insistance, la création d'une direction de la sécurité dépendant directement du Souverain et à laquelle beaucoup de moyens seraient alloués.


Le souhait du général Belbachir a été exaucé. Il se retrouve du coup à la tête d'une direction de la sécurité relevant de la plus Haute autorité du Royaume avec pour effectif 1 % du personnel de l'armée. En 2004, les premiers résultats commencent à voir le jour. Une centaine de sous-officiers et de soldats voient leurs contrats résiliés. En 2005, c'est la disparition de roquettes RPG 7 de la caserne de Aïn Harrouda qui défraie la chronique.

Plusieurs de ces roquettes défensives ont disparu sans laisser de traces. Malgré la présence du général Belbachir pendant les premiers jours de l'enquête, la toute puissante direction de la sécurité subit son premier échec. Dès lors, l'enquête est confiée à un colonel de la Gendarmerie Royale. Cependant, le coup de grâce lui est assené en août 2006.


La DST, en collaboration avec la Gendarmerie Royale, démantèle un réseau terroriste de 44 personnes. Depuis les attentats de Casablanca du 16 mai 2003, le Maroc avait redoublé de vigilance et les coups de filets se sont succédé. Plusieurs cellules terroristes seront découvertes et appréhendées avant leur passage à l'acte. Néanmoins, le fait que cinq membres de ce réseau soient des militaires, dont trois encore en activité au sein des FAR, inquiète fortement l'Etat-major.


D'ailleurs, deux d'entre eux appartiennent au génie militaire et sont donc experts en le maniement des explosifs, deux autres appartiennent à l'orchestre des Forces Royales Air et le dernier dépendait du centre sportif des FAR. Cela faisait plusieurs semaines que la DST avait soumis cette cellule à une surveillance rapprochée.


Après l'annonce de l'arrestation des membres du réseau «Ansar Al Mahdi», le général Belbachir a été immédiatement limogé et la direction de la sécurité qu'il avait réclamée et obtenue dissoute.


Le colonel-major Mohamed Maïche qui relevait jusque-là de la Gendarmerie Royale est nommé à la tête du cinquième bureau qui est rétabli dans ses fonctions initiales. Mais l'affaire est suffisamment importante puisqu'elle a poussé les observateurs notamment internationaux à se poser des questions sur l'imperméabilité de l'armée face aux tentatives d'infiltration de l'islamisme radical.


D'après, Mohamed Zarouf, un ancien de la Gendarmerie Royale, le risque zéro n'existe pas puisqu'un soldat passe huit heures par jour dans une caserne et le reste du temps avec sa famille et ses amis.


D'ailleurs, ajoute-t-il, les FAR sont enracinées dans le pays et sont à l'image de la société donc susceptibles d'êtres traversées par les différents courants qui existent en leur sein. Le problème donc est celui de l'optimisation de l'utilisation de tous les leviers de sécurité afin de lutter contre d'éventuelles infiltrations terroristes ainsi que la mise en place d'une observation sécuritaire de proximité. Ce qui, d'après Mohamed Zarouf, a été fait à temps puisque le danger a été déjoué.


Demeure alors une autre question cruciale. Pourquoi la DST a-t-elle collaboré avec la Gendarmerie Royale plutôt qu'avec la direction de la sécurité que chapeautait le général Belbachir ? Selon des spécialistes de la chose militaire, la DST n'a fait qu'appliquer les textes. C'est aux agents de la Gendarmerie Royale que la loi accorde la qualité d'officiers de police judiciaire militaire donc qualifiés pour poursuivre et arrêter les suspects appartenant à l'armée.


Somme toute, cette affaire, si elle a bien révélé une chose, c'est que les autorités prennent au sérieux toutes les menaces terroristes qui planent sur le pays et font particulièrement attention à l'armée parce qu'elles connaissent l'intérêt stratégique que représente cette institution aux yeux des «illuminés».


Publié par ihajjiten à 09:55:39 dans Maroc News | Commentaires (0) |

ALGERIE : Mafia Algerienne

Mohamed Tayert expose

Algerie - Pouvoir et sa police, flagrant delit de racisme à Berriane

Rabat-Salé projet pharaonique