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Oui, j'aime tes fesses
Je le confesse
Je le professe
Je suis pro fesse
Quand je les admire avec tendresse
Elles me remplissent d'allégresse
Elles me déstressent
Plus de détresse
Plus de tristesse
Mes désirs naissent
Tout ennui cesse
Ma tige se dresse
Oubliées toute paresse
Et toute mollesse
Je les caresse
Mes mains je laisse
Errer sans laisse
Sur leur souplesse
Oui, j'aime ton cul
Sa beauté m'tue.
Publié par Freddy Sirocco à 17:43:43 dans Du vent dans les voiles | Commentaires (0) | Permaliens
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