<< Pelotage et pilotage. | Nichon | Ode fessier >>
Quand je pelote tes nichons
Impossible d'être ronchon
Et je sens mon cornichon
Se dresser dans mon pantalon
Je te couche sous l'édredon
Et je fais mon gros cochon
Puis je crie : Hon ! Hon !
Et c'est trop trop bon.
Publié par Freddy Sirocco à 19:19:29 dans Du vent dans les voiles | Commentaires (0) | Permaliens
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