Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Sexe 6

Fleurs de soumission

Uniquement le plaisir...

Dion Chrysostome | 10 décembre 2006


 


"A quoi distingue t'on l'esclave de l'homme libre ? L'esclave est celui qui est né d'une femme esclave. A quoi la reconnais tu pour esclavage ? Parce qu'elle a un Maître, mais si ce Maître la détient injustement, n'est elle pas libre de droit ? Oui mais s'il l'a achetée ? Si elle est née chez lui ? Nous remontons ainsi jusqu'au premier esclave, c'est à dire probablement un prisonnier de guerre ou un homme enlevé par des brigands (...)


"De la servitude" (Ier siècle après JC)

Publié par pecheusedereve à 15:19:35 dans Lithératures | Commentaires (0) |

Noel | 10 décembre 2006


N'oubliez pas que Noel est à notre porte ....

Publié par pecheusedereve à 13:11:58 dans Divers | Commentaires (0) |

Le collier de cuir - Scarla | 13 octobre 2006


La semaine s'est écoulée lentement. Quelle torture ! Mon pote Patrick, de l'agence, et moi on s'est retrouvés chez Liliane, une copine. Robert, un employé de banque qui la drague, lui aussi a essayé pour la énième fois de lui toucher les fesses. J'ai pris position. Je crois que ça l'a émoustillée. Elle n'a pas arrêté, après mon altercation, de me provoquer. Jusqu'au moment où elle m'a demandé si j'avais quelque chose entre les jambes. Je me suis retrouvé dehors avec l'impression d'avoir gaché ma soirée, en me jurant formellement d ene plus jamais me laisser piégier comme ça !
Le lundi, c'est toujours difficile. Je démarre la journée avec deux aspirines. C'est devenu un rite, un truc de vieux garçon. La radio, le café, et en route.
- Jean, téléphone sur la une, vous prenez ?
C'est le boss. Chaque fois qu'il me parle, il beugle. Il ne lui manque qu'une cloche autour du cou ! Je prends la ligne :
- Allô; allô ?
J'enetends mal, mais je l'ai immédiatement reconnue. Je m'acroche à l'écouteur comme un naufragé à une bouée :
- Oui, demain ? Oui, bien sûr ! Oui, pas de problème...
Même heure ? ... Pas avant ? Bon, bon ! Aujourd'hui, c'est possible aussi ! Pas vous?... Alors demain!... Et pour l'argent, ne vous en faites pas, je pourrais vous avancer la somme... on s'arrangera... c'est avec plaisir ! Même plus, si vous le voulez ? Non, non, pas d'inquiétude, j'ai noté !
Elle raccroche. Comment oublier ! La pute m'a tapé du prix de la caution !
rentré chez moi, je fais les comptes. J'ai retiré 20 000 F à la banque, ça devrait aller... Tout ce fric étalé sur mon lit, ça me fait débander.
J'arrive encore une fois le premier à la propriété. Si elle me fait poireauter, je ne lui donne pas un centime. Mon costume blanc sort du pressing. Avec ma cravate rouge, je vais la séduire ! Au fait, le compteur d'eau... Voilà, ça marche.. A regret, je vais tirer la chasse. Ah, encore un détail : ce petit coup de peigne sur mes quelques cheveux, et prêt pour le grand jeu ! Je me frotte les mains...
Quand j'ai retrouvé Patrick ce matin au café, il a dû croire que j'avais perdu la boule !
Il m'a même payé mon crême... Il aurait bien voulu savoir pourquoi, mais je n'ai pas voulu parler. En partant, il m'a glissé à l'oreille :
- C'est une femme, hein ? Tu serais donc plus coquin que t'n as l'air ?
Dans la salle de bains, je me regarde. C'est vrai que je n'ai pas grand-chose pour moi. Petit, un peu gros, dégarni... Et ces lunettes qui me donnent l'air d'une taupe... C'est certain qu'elle, avec ses trente centimètres de plus, ce n'est pas la même classe. L'amour a bien des mystères... Surtout, avoir confiance ! Et c'est gagné !
J'ai laissé l aporte ouverte. Un timide rayon de soleil pénètre dans la pièce. PLus l'heure tourne et plus mon enthousiasme faiblit. Au moment où je décide de ne plus regarder ma montre, je perçois le bruit du moteur. Je vais à sa rencontre. Si je tremble déjà, ce n'est pas bon ! Je m'invective, pendant qu'elle descend du véhicule. Elle m'apparît d'une sexualité ravageuse. Le pantalon rose qui la moule donne l'impression d'avoir été peint su son corps. Le chemisier blanc transparent offre à mon regard éperdu un soutien-gorge en dentelle noir qui a du mal à contenir l'abondante poitrine. Ses bottes cavalières grimpent jusqu'aux genoux. Mon coeur chavire. Je tends mon bras, j'attends sa main comme offrande :
- Jean suivez-moi !
Je reste comme un idiot puis me tourne. Elle parle tout en marchant vers la maison.
- Je vous remercie beaucoup, pour l'argent ! Je saurai vous le rendre, vous verrez ! Vous faites un gros sacrifice pour moi, j'espère de mon côté ne pas avoir l'occasion de vous décevoir.
Je suis tellement fasciné par son cul que je l'écoute à peine. Elle fait quelques pas dans la pièce. L'élastique de sa culotte dessine adorablement le contour de ses fesses.
- Vous ne trouvez pas qu'il fait chaud ? Je suis tout en nage !
Si j'ai chaud ? Je me sens fiévreux, oui ! J'acquiesce de la tête. Queslues gouttes perlent à mon front.
- C'est en mon honneur ce beau costume ? Vous savez, Jean - elle enchaîne et ses yeux noirs brillent - , je sais que vous faites beaucoup pour moi ! Ce n'est jamais que notre deuxième rencontre. Cependant, il y a un point essentiel que nous n'avons pas encore évoqué. Je vais peut-être vous surprendre.
Le ton de sa voix s'est légèrement élevè et comme pour affirmer, si besoin était, son autorité, son pied va se poser sur le rebord d'une chaise. a un mètre face à elle, mon regard ne peut s'empêcher de glisser le long de sa cuisse tendue... Je m'ttends à voir la soie craquer sous la pression. Les lèvres, la fente y forment un merveilleux reliel...

Publié par pecheusedereve à 22:45:32 dans Lithératures | Commentaires (1) |

Heavenly HUssys | 11 octobre 2006

Publié par pecheusedereve à 14:03:06 dans Art et photographie | Commentaires (0) |

____________(Sillages, 1908) - Petit poème érotique | 11 octobre 2006



Et je regrette et je cherche ton doux baiser.
Quelle femme saurait me plaire et m'apaiser ?
Laquelle apporterait les voluptés anciennes
Sur des lèvres sans fard et pareilles aux tiennes ?

Je sais, tu mentais, ton rire sonnait creux
Mais ton baiser fut lent, étroit et savoureux,
Il s'attardait, et ce baiser atteignait l'âme,
Car tu fus à la fois le serpent et la femme.

Mais souviens-toi de la façon dont je t'aimais...
Moi, ne suis-je rien dans ta chair ? Si jamais
Tu sanglotas mon nom dans l'instant sans défense,
Souviens-toi de ce cri suivi d'un grand silence.

Je ne sais plus aimer les beaux chants ni les lys
Et ma maison ressemble aux grands nécropolis.
Moi qui voudrais chanter, je demeure muette.
Je désire et je cherche et surtout je regrette...


Publié par pecheusedereve à 14:02:02 dans Art et photographie | Commentaires (2) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| >>

Tous les derniers titres

Présentation




Et oui je sais vous allez me dire encore un blog où une minette raconte sa vie. Je suis une femme ayant la trentaine et je me pose des milliers questions sur la vie. Je suis très intriguée par ce monde soi disant parallèle qui est le BDSM. Au fil de mes articles vous allez découvrir mon évolution à ce sujet. Je vais essayer d'être la plus clair possible dans mes explications et de vous montrez les différents visages du BDSM.



   

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Recherche

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03