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L'amour | 22 août 2006

Je rencontre une personne, je tombe amoureuse, je le surnomme Prince. Je ne vit que pour lui, je ne vis plus sans lui. Je rêve sans cesse de lui. Et puis un jour je me décide, je vais lui déclaré ma flamme. Lui il répond qu'il m'aime aussi par des formules des mots sublimes. Je connais enfin le bonheur, j'ai l'impression d'existé, je compte pour quelqu'un. Ma vie devient une fête.
Je le laisse m'embrasser, j'attends que l'histoire se prolonge.
Et puis un jour je lui dit viens, je le prends par la main, je le laisse pénétrer dans ma chambre pour un soir.
Lui il carresse mon corps, il m'embrasse dans le cou, il me jure qu'il m'aime, mon je le crois sans peine.
Alors il me déshabille, il ôte ma longue robe, dégraffe mon soutien gorge, met sa bouche sur mes seins.
Il descend lentement, il m'enlève le bas, et moi je me laisse faire.
Il m'allonge sur les draps, enlève ses vétements, se présente nu à moi.
Et puis tout s'accélère, je l'enlace et l'emprisonne de mes longues jambes écartées, mes cuisses se contractent.
Alors lui, il pénètre mon ventre, me fais souffrir un peu. Son corps se contracte en même temps que le mien, nous sommes réuni.
Et je jouïs avec lui, de ce contact de chair, de deux corps en ébat, se découvrant enfin.
Pour moi c'est parce qu'il m'aime, qu'il s'ecxite sur mon corps, c'est comme une preuve d'amour.
Soudain il se retire, s' habille sans même me regarder, me salue et sans va.
Il a eu ce qu'il voulait, il n'a plus besoin de moi.
Il me revient le soir suivant, me déshabille et recommence. Et cela pendant plusieurs soirs. Je commence à prendre gout au sexe.
Mais au beau soir, il ne vient, je téléphone, ça ne répond pas. Moi paniqué et apeurée. Je vais chez lui, je sonne une fois. Mais personne ne me répond. Je pousse la lourde porte de bois. Je traverse le grand couloir, ouvre chaque porte les-unes après les autres. Soudain, j'ouvre la mauvaise porte, celle de sa chambre. Là, je le trouve allongé, sur le corps d'une brune excitée.
Je m'en vais en courant. Arrivée chez moi, je me jette sur mon lit, je pleure je gémit. Je me morfond.
Je m'en veut de l'avoir tant aimé, de lui avoir offert mon corps. Je suis triste et désespéré, seule avec un corps souillé.
Il ne m'aimait que pour mon sexe, pour mes seins mes jolies fesses. Je le hais, je me hais, je hais l'amour et ces nuits où je l'ai laissé me pénétrer.
Alors voilà, on aime un mec, on lui donnerai ciel et terre et lui la seule chose qu'il nous laisse, c'est le remord et le regrets. Alors pourquoi aimer?

Copyright Aurélie 2006

Il ne s'agit pas de moi ici, juste de mes idées....profondes.  

Publié par Lili-san à 15:40:39 dans La Plume | Commentaires (0) |

... | 22 août 2006

Je parle avec des gens
Leur souris de temps en temps
Mais toutes ces filles avec qui je suis
Je me moque bien de leur vie

Je les trouve si superficielles
Elles me coupent mes deux grandes ailes
Elles sont pour moi insignifiantes
Et pour cela je reste méfiante.

Pourquoi suis-je dans ce monde
Ce monde duquel je tombe
Ce monde qui ne me plait pas
Cette vie qui n'est pas pour moi.

Moi j'aime les gens qui sont sincère
Moi j'aime les filles d'une autre Terre.
Mais j'en connais si peu
Qui me ressemble un peu

J'imagine les noms qu'elles porteraient
Toutes ces filles que j'aimerais
Elles s'appelleraient Loetiga,
Romane où encore Mercurea.

Rien que des filles de ma planète
De Mercure, de Pluton, de Mars?
Des filles vivant en un endroit
Que je connais, je suis de là bas.

Pourquoi suis-je dans ce monde?
Ce monde duquel je tombe
Ce monde qui ne me plait pas
Cette vie qui n'est pas pour moi.

Copyright Aurélie 2006 

Publié par Lili-san à 15:17:34 dans La Plume | Commentaires (0) |

Moi??? | 22 août 2006

Je regarde ce miroir,
Dedans une princesse noire,
Une fille mélancolique
Un monstre trop romantique.

Suis-je vraiment comme cela?
Je découvre l'autre moi
Celui que les gens ne voient pas,
Celui à qui je dirai "toi".

Alors toi qui pleure si souvent,
Tes larmes coulent depuis trop longtemps,
Toi qui m'empêches de m'envoler,
C'est toi que je vais détester.

J'adorerais te voir mourir,
J'aimerais tant te voir souffrir
Je souhaiterais qu'enfin tu chavires
Je rêverais de te faire sortir.

Tu es si faible
Si insignifiante
Si laide, je te hais
Tu m'entends, je te hais.

Continue à souffrir
Je n'en ai rien à faire
Mais va t'en je t'en pris
Laisse moi vivre ma vie.

Je pleure pour toi,
Je souffre avec toi,
Je suis triste comme toi
Et je mourrais sans toi.

Parce que je t'ai acceptée
Je t'ai laissée me consumer
Et aujourd'hui moi je suis toi
Car à present toi tu es moi.

Je suis une princesse noire
Je suis si romantique
Je suis trop mélancolique
Je suis la fille dans le miroir.

Copyright Aurélie 2006 

Publié par Lili-san à 15:06:46 dans La Plume | Commentaires (0) |

J'aimerais me hair | 22 août 2006

J'ai en moi une haine, celle qui fait que je souhaiterais parfois être quelqu'un d'autre, même si c'est impossible, je sais j'ai essayé. On ne peut se détruire, il faut s'accepté, c'est dur mais pour finir on y arrive, moi j'ai accepté le monstre que je suis, il l'a bien fallu. Mais je ne vit qu'à moitiè parce que le monstre est trop énorme, effrayant. J'aime la solitude parce que c'est dans c'est moment là que je vis à cent pour cent. J'écris la petite princesse que je suis, trop mélancolique trop solitaire, trop romantique, trop amoureuse, trop tout. Je suis juste noire, je suis tristesse et solitude, desespoir et haine. Je ne suis pas grand chose. Sans mon monstre je meurs, avec mon monstre je meurs aussi, ma mort est inévitable, je n'y échapperai pas, et si je dois mourir, autant que je choisisse quand et où. Heuresement, l'écriture est salvatrice, comme la lecture, aujourd'hui je vit pour cela, pour écrire et pour lire, le reste est superficiel, même si j'aime rire, il n'y a qu'une partie de moi qui rit. Je vis aussi pour aimer car la princesse noire sait le faire mieux que personne, je n'aime pas avec le coeur mais avec l'âme. J'aurais aimé me hair mais je ne le peux plus, je suis le monstre, le monstre est moi.

Copyright Aurélie 2006 

Publié par Lili-san à 14:57:06 dans La Plume | Commentaires (0) |

Ludo | 22 août 2006

Quand tu me fûs présenté
Immédiatement je t'ai aimé.
C'est ainsi que je t'imaginais
C'est comme ça que je t'espèrais

J'ai hésité à te parler,
J'ai eu si peur de m'attacher.
Car moi j'avais d'embler compris
Que tu prendrais place dans ma vie.

Alors je t'ai regardé sourire,
Je suis tombée comme on chavire,
Dans un tourbillon de joie
Et de tristesse à la fois.

Une année de séparation
J'ai trouvé cela bien trop long.
Nos retrouvailles furent fusionnelles,
Mon amitié pour toi est éternel.

J'adore tes yeux qui sont si bleus
J'aime ton regard remplit d'espoir
J'aime te parler, rire avec toi.
J'aime me confier un peu à toi.

Te le sais bien, je te l'ai dit
Quand tu es là, moi je revis.
Tu sais que je te considère
En quelque sorte comme un grand frère.

Mais tu es parti ce matin
Retourné dans ta ville si loin.
Oui mais tu sais, on se l'ai dit
On se reverra c'est promis.

Tu as apporté un soleil
Dans ma vie qui n'est pas merveille.
Tu as pris place dans mon coeur,
Je pense à toi un peu chaque heure.

Quand je regarde tes photos
Toutes celles où tu es si beau
Je me partage et me déchire
Entre les pleurs et le sourire.

Le grand sourire quand je repense
À tous les rires de ces vacances
Et puis les pleurs quand je me dis
Que tu es loin de moi, tant pis.

Mais comme je te l'ai, dans au revoir il y a revoir, et tu sais que tout l'amitié que j'aurais pus te donner en un an, je te l'ai donné en une semaine. Le reste je le garde pour la prochaine fois, car je sais qu'on se reverra, encore souvent on rigolera, peut-être même qu'on en pleurera.
Alors à toi, mon ami, mon frère je dédie ce que j'ai écris, j'attends chaque jour le moment ou je pourrai de nouveau te prendre dans mes bras et rire avec toi.

Je t'aime et je t'adore, tu es une personne en or.

Ta "Soeur"

Copyright Aurélie 2006

Publié par Lili-san à 13:08:39 dans La Plume | Commentaires (0) |

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Rien que mes mots


Dépendante des mots des autres et des mes propres mots, je tourbillone dans un monde où je ne trouve ma place.
Je vis à travers des lignes qui peuvent sembler sans importance mais aux quelles je tiens plus que tout. Parce que c'est moi. Parce que c'est tout ce qu'il y a de vrai, le seul miroir capable de réfléchir ce qui se cache sous cette enveloppe charnelle.



Je ne sais pas quel age j'ai, j'aurais soit trois ans, soit mille ans. Pourtant tout le monde me répète que j'en ai seize.

Mon monde

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