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Parce que ça sert à rien | 01 juillet 2007

 

Petite larme qui roule et boule le long de ma joue et vient mourrir sur mes lèvres.


Un l'infirmière chante
Deux ça m'fait des choses
Trois comme l'alouette
Quatre j'ai peur
Cinq c'est dur la vie
Six pour un sourire
Sept j'en pleure la nuit
Huit et vous ?


 

Mais je fais quoi ici ? Et pourquoi je vis ? Dis moi à quoi je sers ici bas.


Poussière errante, je n'ai pas su me diriger
Chaque heure demande pour qui, pour quoi, se redresser
Et je divague
J'ai peur du vide
Pourquoi ces larmes
Dis... à quoi bon vire

 

Petite fille qui dort au fond de moi réveille toi. Petite démone mon opposé vas-y, détruis moi !


De ce paradoxe
Je ne suis complice
Souffrez qu'une autre
En moi se glisse
Car sans logique
Je me quitte
Aussi bien satanique
Qu'Angélique

 
 

Ô ce monde qui fait n'importe quoi je le hais. Ô monde qui ne va plus droit tu ne me plais ... pas

 

j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
au souffle du vent
s'élevait l'âme, l'humanité
son manteau de sang
j'irai cracher sur vos tombeaux
n'est pas le vrai, n'est pas le beau
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer

 

 
J'aurais aimé que tu poses tes yeux sur moi comme sur un diamant merveilleux. J'aurais voulu que tu dises ces mots qui ne se disent pas, qui se murmurent tout bas.

 
Entends-tu ma voix qui monte?
Vers toi qui ne vois
Que celles qui ont des jambes
Entends-tu ma voix qui monte?
Vers toi qui regardes
A la place d'écouter
Ne vois pas mes écailles de poisson
Si jolies
Mais qui ne te plaisent pas

 
 

Recroquevillée là je ne ressemble plus à rien. je ne suis que l'ombre du moi qui cherche encore sa voix.

 
Je suis un oiseau
Qui est tombé de haut
Je traîne ma peine
Une larme qui coule
J'ai dans la gorge une boule
Comme une pierre qui roule
Perdue l'innocence des jours
Passés dans la cour de l'école
Du bonheur, j'en ai pas
Y en a que pour Pierre et Paul

 

 
Horloge je te hais pour tes tics tacs meurtriers, ces doux sons destructeurs qui me rapprochent de ma fin.

 
Plus grandir, j'veux plus grandir
Plus grandir pour pas mourir, pas souffrir
Plus grandir, j'veux plus grandir
Pour les pleurs d'une petite fille


Publié par Lili-san à 16:09:53 dans La Plume | Commentaires (4) |

01-07-2007  16:52  01-07-2007 16:52
...  De  Lili-san identité certifiée Sujet:  ... Url: [Liens]
j'aime beaucoup ta dernière phrase. C'est une belle leçon de vie ^^ Il est rare que j'éprouve des regrets moi c'est plutôt la peur du lendemain, de la mort, de la majorité. La peur de pleins de choses qui s'associent à la course du temps. Des fois j'aimerais qu'il s'arrête un peu et se repose.
01-07-2007  16:20  01-07-2007 16:20
***  De  Moi-même identité certifiée Sujet:  *** Url: [Liens]
Oui c'est sur que pleins de gens voudraient retourner en arrière pour gagner du temps , ou recommencer quelque chose qu'ils ont loupé! Et moi la première, pendant 4 ans j'ai regretté d'avoir laissé filer un amour qui aurait peut être pu devenir l'amour de ma vie. Et pendant ces 4 ans, j'ai rien fait d'autre que regretter en me rongeant les ongles. Une fois que je me suis rendue compte de quelle connerie c'était que ces regrets, j'ai pu de nouveau avancer. il ne faut jamais regretter le temps car pendant qu'on le regrette il continue de filer et on n'en finit pas de regretter...
01-07-2007  13:32  01-07-2007 13:32
Merci  De  Lily  Sujet:  Merci Url: [Liens]
de repasser par ici ^^ Et oui comme tu le dis le temps avance malgrè nous et l'on ne peut que subir et profiter même si l'on sait que chaque seconde nous est fatale ^^ Enfin ça nous permet quand même de passer de beaux moments ^^
01-07-2007  00:34  01-07-2007 00:34
***  De  Moi-même identité certifiée Sujet:  *** Url: [Liens]
Très joli medley de phrases.. malheureusement, on ne peux rien contre le temps sinon profiter de lui...

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Rien que mes mots


Dépendante des mots des autres et des mes propres mots, je tourbillone dans un monde où je ne trouve ma place.
Je vis à travers des lignes qui peuvent sembler sans importance mais aux quelles je tiens plus que tout. Parce que c'est moi. Parce que c'est tout ce qu'il y a de vrai, le seul miroir capable de réfléchir ce qui se cache sous cette enveloppe charnelle.



Je ne sais pas quel age j'ai, j'aurais soit trois ans, soit mille ans. Pourtant tout le monde me répète que j'en ai seize.

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