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Dis... | 12 août 2008

 

Dis, est ce que tu m'aimes encore

Dis, est ce que tu dors

Si oui, est ce que tu rêves aussi....

Publié par Célestétoile à 22:48:10 dans Miroirs | Commentaires (9) |

Cette envie de fuir | 27 avril 2008

Tu voulais du médiocre et moi j'en avais pas
tu voulais l'univers et moi j'avais que moi
tu voulais le silence quand j'étais que musique
qu'on marche parallèle quand j'allais qu'à l'oblique
 
Tu voulais des rivières au milieu du désert
tu voulais les voyages, moi j'étais sédentaire
que je fasse des chansons qui m'emmènent au sourire
J'y peux rien, moi je n'ai que des larmes à leur dire
Et des plaines de pluie pour unique empire.
 
Quand je serai parti, que lira mes poèmes
un autre romantique qui se verra en moi
il se dira sans doute "oh c'est beau comme il l'aime"
mais qu'il sache que je n'ai jamais aimé que moi
qu'au lit ou dans le coeur l'égoïsme est la mère
... des générosités
 
Que les femmes me pardonnent de n'être fait pour elles
d'être comme un nuage qui recherche son ciel
de n'être qu'un navire toujours à la détresse
et cette envie de fuir de ceux qui sont en laisse
 
Pardonnez moi vous tous qui vous liez les mains
vous qui pensez qu'à deux vous ferez mieux le chemin
vous qui pensez que l'autre vous sauvera la peau
alors que de votre âme il fera des lambeaux
 
En amour que l'on soit le plus grand des guerriers
ou la triste brebis qui cherche le berger
on finit tous à terre à chercher les morceaux
au bord du précipice, à deux pas du grand saut
... à deux pas du tombeau.

Publié par Célestétoile à 14:01:21 dans Miroirs | Commentaires (5) |

Toc toc toc | 09 novembre 2007

En ouvrant la porte - Deportivo

Je pensais pourtant t'avoir dit
Tout ça ne scintille que pour moi
Oh tu m'as dit en ouvrant la porte :
Oh écoute, chéri, peu importe

Ne vois-tu pas, non, ne vois-tu pas
La nuit est calme, tu sais, on s'en ira
Depuis la fraîcheur jusqu'aux cendres
La route est longue, tu sais, je peux t'attendre

Quand le soleil frappera à ta porte
Délecte-toi du ciel superbe
Tous ces beaux jours qu'un éclair emporte
Il se fait tard, je sais, tu dois encore filer

Oh merde, mais diable, où donc ai-je oublié
Mes armées de problèmes
Oh rien ne se perd, tu sais
J'ai tout volé

Et dans ta mémoire, mes amours mortes
Tout enterrées au loin en quelque sorte
Oh tu m'as dit en claquant la porte :
Oh arrête, chéri, là, j'm'emporte

Si rien ne va, non si rien ne va
La nuit est douce, tu sais, on s'en ira
Défier la fraîcheur jusqu'aux cendres
La route est longue, tu sais, je peux t'apprendre

Quand le soleil frappera à ta porte
Délecte-toi du ciel superbe
Tous ces beaux jours qu'un éclair emporte
Il se fait tard, je sais, tu dois encore filer

Oh merde, mais diable, où donc ai-je oublié
mes armées de problèmes
Oh rien ne se crée, tu sais
J'ai tout pillé

Publié par Célestétoile à 11:57:21 dans Miroirs | Commentaires (16) |

TGV | 06 août 2007

 gare

Eté 67 – Le quartier de la gare

Dans toutes les villes du monde
Le quartier le plus immonde
C'est toujours celui d'la gare
Ou l'on ose pas sortir le soir

Il y a des gens de passage
Qui on comme arme leurs bagages
Qui dissimulent mal leur stress
Ce qui m'intéresse c'est ceux qui restent
Je veux parler des putes et des travelos
Des camés et des proxos,
Des arrières salles dans les bars,
Et puis du flingue sous l'comptoir

Y a ceux qui courent au boulot
Y a les chiens et leurs clodos
Toi tu n'oses pas mettre le nez dehors
Et moi j'en crève tellement j'adore
 
Y a toujours de la lumière
Pour éclairer la misère
Y a ceux qui meurent et ceux qui s'marrent
Dans l'quartier d'la gare

Ca s'appelle Guillemin ou Termini
Gare du nord, ou du midi
Ca s'appelle gare d'Austerlitz
Ou bien Waterloo Station

Et pourtant, c'est partout pareil
Sous la pluie ou sous l'soleil
Des hommes dorment sous des cartons
Pendant que d'autres pensent a leur pognon

Il y a les poètes et les artistes
Les jongleurs pour touristes
Ca sent le rêve et l'désespoir
L'illusion et l'film noir
 
Dans toutes les villes du monde
Le quartier le plus immonde
C'est toujours celui d'la gare
Ou l'on ose pas sortir le soir
 
Y a toujours de la lumière
Pour éclairer la misère
Y a ceux qui meurent et ceux qui s'marrent
Dans l'quartier d'la gare

Dans l'quartier d'la gare
Dans l'quartier d'la gare...

Publié par Célestétoile à 07:56:07 dans Miroirs | Commentaires (7) |

Chanson souvenir | 07 avril 2007

(Crash test dummies)

Once there was this kid who
Got into an accident and couldn't come to school
But when he finally came back
His hair had turned from black into bright white
He said that it was from when
The car had smashed so hard

Mmm Mmm Mmm Mmm
Mmm Mmm Mmm Mmm

Once there was this girl who
Wouldn't go and change with the girls in the change room
But when they finally made her
They saw birthmarks all over her body
She couldn't quite explain it
They'd always just been there

Mmm Mmm Mmm Mmm
Mmm Mmm Mmm Mmm

But both girl and boy were glad
'Cause one kid had it worse than that

'Cause then there was this boy whose
Parents made him come directly home right after school
And when they went to their church
They shook and lurched all over the church floor
He couldn't quite explain it
They'd always just gone there

Mmm Mmm Mmm Mmm
Mmm Mmm Mmm Mmm

 

Publié par Célestétoile à 17:20:23 dans Miroirs | Commentaires (5) |

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