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S'wear it !!!

Wear it and Swear it

Moi

Une fille, un peu comme moi (je crois), m'a appris, un jour, qu'il existait en nous trois états : le MOI, le SURMOI et le CA.
Le MOI est ce que l'on est réellement. Le SURMOI est celui que l'on voudrait être. Et le CA est l'ensemble de nos pulsions...
Ces trois états sont constamment en conflit. On constate (c'est ce qui se dit) que chez les hommes, le conflit est principalement situé entre le MOI et le CA, alors que pour les femmes, il se situe entre le MOI et le SURMOI.
Il me semble que, pour ma part, l'hypothese se vérifie. Même si mon CA intervient pas mal (et pas du tout en mal) tout de même. Normal, je suis Bélier...

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demenagement | 26 octobre 2006

Ce blog est en cours de déménagement. Vous pouvez le visiter sur
http://kalista.blog.mongenie.com
Vous retrouverez ce qui a déjà été dit (avec qqs améliorations, suite aux commentaires...) et aussi plein de nouveaux post... A bientot!!!!

Publié par supernanann à 15:02:16 dans S'observer | Commentaires (0) |

jeudi noir (écrit le heudi 4 mai 2006) | 27 août 2006

Je ne sais pas si la plupart des gens sont comme moi, mais moi, il y a un jour de la semaine qui s'avère noir quasi toutes les semaines... Tout a commencé un jeudi 18 mars. Bien, bien noir comme jeudi... Et depuis que je travaille, tous les jeudis (ou presque) sont noirs comme... le noir! Enfin, aujourd'hui, il est bien noir mais c'est pas étonnant, vu comme le mercredi était gris... Quand tout nous fait chier, nous saoule ou nous tourmente, on devrait avoir le droit de s'endormir pendant des jours et des jours (autant
qu'il en faut) et se réveiller une fois que tout est beau. Un peu comme ces animaux qui hibernent quand vient l'hiver et qui se reveillent une fois que le soleil est la, une fois que la lumière peut enfin les guider... Mais non, nous sommes des hommes et nous n'y avons pas le droit. Nous devons tout
supporter... Chacun son fardeau...
Le mien, en ce jeudi noir, c un boulot ou on n'evolue pas forcément et où on ne connait pas forcément la reconnaissance... une famille de dingues (bon ça, ça ne changera jamais) avec un père qui dit ne jamais aller bien en
l'occurrence... une santé plutôt très moyenne... et ce qui me mine le plus, sentir que le plus important part en sucette, ne pas savoir ce qu'il faut faire, ce qu'il faut changer, ce qu'il faut laisser de côté, ce qui n'est pas aussi important que je le pense, ce qui l'est plus que je ne l'admets.. Ne même pas savoir l'attitude à adopter tellement mon humeur est changeante... Ne pas savoir ce que lui veut, ce que lui pense... Ne pas savoir s'il est trop tard, s'il est encore temps... Ne rien savoir... C bien la chose qui me caractérise le plus, et c bien la chose qui m'enerve chez moi... Bref, tout ca pour dire, mefiez vous des jeudis... ils savent se montrer sournois! 

 

Publié par supernanann à 01:48:05 dans Citations | Commentaires (1) |

La laverie automatique | 27 août 2006


La laverie automatique est un endroit formidable ! c'est l'endroit où se retrouvent tous les gens n'ayant pas de machines à laver... Certains sont là car ils n'ont rien d'autre à faire et d'autres par nécessité (eh oui! plus de chaussettes!). Mais le meilleur dans une laverie, ce n'est pas d'observer les gens attendre ou sortir leur lessives... non, non, non... Le mieux, c'est de regarder le sèche-linge tourner. C'est dingue mais dedans, on dirait que les habits courent, roulent, font des galipettes. On dirait des enfant qui dévalent une colline. Magnifique!

Publié par supernanann à 01:43:08 dans S'observer | Commentaires (3) |

J'aime pas les pigeons ! | 24 juillet 2006

J'aime pas les pigeons
Je ne sais pas si la plupart des gens sont comme moi, mais moi, j'aime pas les pigeons. Ou plutôt ils me font peur. Ils sont partout, ils sont nombreux, ils ont l'air sale, ils volent et chient sur nos têtes (ça ne m'est pas encore arrivé) et ils ont un bec!!! Et puis vous avez jamais remarquer leur regard plein de défis et de vices? Et puis quand ils s'apprêtent à atterrir et manquent de peu votre crâne?? Et quand ils sont tous regroupés parce qu'ils ont trouvé un bon morceau de pain et qu'ils sont en plein sur votre chemin, et qu'ils bougent à peine pour vous laisser passer... Je vous le dis, les pigeons sont de moins en moins peureux. Et ils sont vraiment nombreux!! Ma plus grande phobie c'est qu'ils décident de se liguer contre moi et de me becter d'assaut... Et je n'ai pas encore vu "les oiseaux" d'Hitchkock... C'est ridicule, je sais mais j'ai toujours eu l'impression qu'ils sentaient que j'avais peur d'eux au fond, même si je m'efforcais de ne pas le leur montrer. Bref, tout ça pour dire que les pigeons ne sont pas mes amis, mais je ne souhaite pas leur mort pour autant.. Je ne fais que la photographier...

Publié par supernanann à 15:26:37 dans S'observer | Commentaires (4) |

Rencontres, de Grand Corps Malade | 20 juillet 2006

C'était sur une grande route, je marchais là depuis des jours, voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours. Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient. UN CHEMIN UN PEU BIZARRE, UN PEU TORDU, COMME LA VIE. Evidemment, j'étais pas tout seul, j'avais envie de faire connaissance. Y avait un tas de personnes et personne marchait dans le même sens. Alors je continuais tout droit mais un doute s'est installé. JE SAVAIS PAS CE QUE JE FOUTAIS LA, ENCORE MOINS OU JE DEVAIS ALLER. Mais en chemin au fil du temps, j'ai fait des sacrées rencontres. Des trucs impressionnants, faut absolument que je vous raconte. Ces personnages que j'ai croisés, c'est pas vraiment des êtres humains. Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main.
Tout d'abord sur mon parcours, j'ai rencontré l'INNOCENCE. Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d'expérience. ON A MARCHE UN PETIT MOMENT, MOINS LONGTEMPS QUE CE QUE J'AURAI CRU. J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparu.
A un moment sur mon chemin, j'ai rncontré le SPORT. Un mec physique, un peu grande gueule mais AUPRES DE QUI TU DEVIENS FORT. Pour des raisons techniques on a dû se quitter, c'était dur. Mais finalement c'est bien comme ça, pis, le sport ça donne des courbatures.
J'ai rencontré la POESIE. Elle avait un air bien prétentieux. Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux. Je lui ai dit "je t'ai déjà croisé et franchement tu vaux pas le coup. On m'a parlé de toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou". Mais la poésie a insisté et m'a rattrappé sous d'autres formes. J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes. Je lui ai demandé "tu penses qu'on peut vivre ensemble, je crois que je suis accroc". Elle m'a dit "T'INQUIETE, LE MONDE APPARTIENT A CEUX QUI REVENT TROP".
Puis j'ai rencontré la DETRESSE et franchement elle m'a saoulé. On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai refoulée. Elle a plein de certitudes sous ses grands airs plein de tension. Mais vous savez quoi, la détresse, ELLE A PAS DE CONVERSATION.
A un moment sur ma route, j'ai rencontré l'AMOUR. Je lui ai dit "tiens tu tombes bien, je veux te parler depuis toujours. DANS L'ABSOLU, T'ES UNE BONNE IDÉE MAIS DANS LES FAITS, C'EST UN PEU NUL. TU PARS EN COUILLE UNE FOIS SUR DEUX, FAUDRAIT QUE TU RETRAVAILLES TA FORMULE". L'amour m'a dit "écoute petit, ça fait des siècles que je fais mon taff. Alors tu me parles sur un autre ton si tu veux pas te manger des baffes. Moi, je veux bien être gentil mais faut que chacun y mette du sien. LES HUMAINS NE FONT AUCUN EFFORT ET MOI JE SUIS PAS UN MAGICIEN". On s'est embrouillé un petit moment et c'est là que je me suis rendu compte que L'AMOUR ÉTAIT SYMPA MAIS QUE QUAND MÊME IL SE LA RACONTE. Puis il m'a dit qu'il devait partir, il avait des rendez-vous par centaine. Et ce soir, il devait dîner chez sa demi-soeur, la Haine. Avant de partir, j'ai pas bien compris, IL M'A CONSEILLÉ D'Y CROIRE TOUJOURS. Puis il s'est éloigné sans se retourner, c'était les derniers mots d'amour. Je suis sontent de l'avoir connu, ça je l'ai bien réalisé. Et je sais qu'UN DE CES QUATRE, ON SERA AMENÉ À SE RECROISER.
Un peu plus tard sur mon chemin, j'ai rencontré la TENDRESSE. Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse. Un peu plus plus tard sur mon chemin, j'ai rencontré la NOSTALGIE. La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie. Assez tôt sur mon parcours, j'avais rencontré l'AMITIÉ. Et jusqu'à ce jour, elle marche toujours à mes côtés. Avec elle, je me tape des barres et on connaît pas la routine. Maintenant, c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine.
J'ai rencontré l'AVENIR, mais il est resté très mystérieux. Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux. Pas moyen de mieux le connaître, il m'a laissé aucune piste. JE SAIS PAS À QUOI IL RESSEMBLE MAIS AU MOINS JE SAIS QU'IL EXISTE. J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup de joie. C'est parfois une question de chance, souvent une histoire de choix. Je suis pas au bout de mes surprises, là dessus y a aucun doute. ET TOUS LES JOURS JE CONTINUE D'APPRENDRE LES CODES DE MA ROUTE. C'était sur une grande route, je marchais là depuis des jours, voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours. Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient. UN CHEMIN UN PEU BIZARRE, UN PEU TORDU, UN PEU COMME LA VIE.

Publié par supernanann à 15:07:57 dans Citations | Commentaires (2) |

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