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peanut

A simple world

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Lettre à Laurent | 16 juillet 2009

   


 

   Salut!

   Je ne sais pas comment t'expliquer une chose pareille, mais tu es mon Mister Big.

   Après notre première séparation, j'étais mal, mais en même temps je savais que ce n'était pas fini. Il aura fallu cinq ans, mais je le savais. Toi et moi en avons profité pour rencontrer d'autres gens, évoluer, grandir, découvrir. Aujourd'hui, je ressent la même chose. Peut-être parce que notre rupture est récente, peut-être parce que tu me dis que tu m'aime. Je n'imagine pas ma vie sans toi. Je peux presque dire que tu as toujours été là. Quand il m'arrive quelque chose ou qu'une de mes idées farfelues me traverse l'esprit, c'est avec toi que j'ai envie de le partager. Quand tu me dis que tu as mal, j'ai envie de m'arracher le coeur. Comme si ma souffrance pouvait effacer la tienne. 

   Je n'imagine pas ma vie sans toi. Et tu en feras partie. Je ne sais pas quand tu reviendras, ni quel sera ton rôle. Peut-être nous faudra-t-il cinq ans de plus. Je t'ai aimé, c'est sûr. Je t'aime encore d'une certaine manière. Je t'aimerai toujours, c'est sûr. 

Publié par pi.nut à 11:27:06 dans Lettre à ... | Commentaires (1) |

Laurent | 19 avril 2009

   Mon cher Laurent,

   Deux ans. Deux années de combat acharné. Contre mon passé, contre le tien. Contre elles, contre moi. Contre ton temps, contre eux. Contre le monde, contre toi.

   Deux ans. Deux années qui remplissent mes yeux de larmes. Larmes de joie, de nostalgie. Larmes de tristesse, de déception. Larmes de frustration, d'angoisse.

   Deux ans. Deux années qui me donnent des envies. Envie de plus, d'éternité. Envie d'hurler, d'exploser. Envie de fuir, envie de combattre. Encore.

   Le gémeaux et la balance. Deux signes doubles. Pas dans le même sens. Nous sommes deux comme si nous étions quatre. Le yin et le yang. Le zen et l'impulsif. Le romantique et le terre à terre. L'impliqué et l'autre pas. Comment tous les concilier?

   La lune et le soleil ne se rencontrent jamais. L'ombre n'existe pas sans la lumière. Les aimants, les amants, s'attirent et se repoussent. Comment concilier cette attirance et ce rejet. Je tente de t'attirer, mais tu me repousses encore et toujours. Je me lasse, je m'éloigne. Tu me retiens. Combien de temps l'équilibre tiendra-t-il?

   Ma théorie de la limite. Quand la limite est  atteinte la solution devient évidente. Mais j'ai le sentiment que tu connaîs ma limite. Tu ne me laisses pas la franchire. Tu ne me laisses pas partir. Tu ne me laisse pas rester.

   Deux ans. Deux années pour te découvrire. T'aimer, te détester. T'en vouloir, te vouloir. Je commence à partir, mais je reste là. Et même si je suis là, je suis déjà partie.

   Enfin, une seule de mes jambes à franchi le seuil.

Publié par pi.nut à 00:19:11 dans Lettre à ... | Commentaires (0) |

Elise | 02 janvier 2008

   Chère Elise,

   Tu le sais, je suis toujours la première à vouloir des donner des deuxièmes chances, à vouloir faire table rase du passé. Mais cette fois c'est différent. Je comprends ton point de vue, j'imagine tes sentiments. Mais ce que je ne comprends pas, c'est comment peut-on mettre à la poubelle des années d'amitié pour une question de fierté. Je sais que je ne suis pas toute blanche. J'ai fait quelque chose de mal. En sachant pertinement que cela te ferait mal. Après une longue réflexion j'ai pris cette décision. Après une plus longue réflexion encore, je ne regrette rien. Pas une miette.

   Cette décision a changé ma vie. Je suis heureuse, ma vie a pris un sens, un nouvel envol. Malgré la douleur que cela t'a procuré je ne regrette rien et je ferais exactement la même chose si une deuxième chance m'était donnée.

   Toi même tu m'as fait la même chose. Comment peux-tu alors me le reprocher? Tu es partie du principe que cela m'étais égale.

   "De toute façon ça t'es égal." Une fois que le mal était fait je ne pouvais pas te dire que non je ne m'en foutais pas. Tu m'as fait du mal aussi. Mais j'avais espoir que tu serais heureuse alors je n'ai rien dit. Ce fut pire.

   Tu m'as dit toi-même que tout était fini, que tu ne ressentais plus rien. Alors pourquoi m'en veux-tu si ce n'est par fierté?

   Et dernière chose. Tu dis toujours que lorsque tu as quelque chose à dire tu le dis en face. J'en ris encore. Je t'ai appelée. J'ai eu des félicitations, des "je suis heureuse pour toi" et derrière, sur le net, chez mes amis, tu as déversé ton venin.

   Alors je n'ai plus rien à te dire et j'attends toujours que tu me dises en face, ce que tu as à dire. Voilà. Je te souhaite une bonne route, celle qu'on ne fera plus ensemble.

   Mais attention. Si tu ne te remets jamais en question, tu auras la vie que tu mérites. Et ça, je ne te le souhaite pas.

Publié par pi.nut à 17:21:19 dans Lettre à ... | Commentaires (1) |

Amy | 07 juin 2007

   Bonjour Amy,

Petite pensée pour toi aujourd'hui. Je te souhaite le meilleur pour cette journée décisive. Et malgré le fait qu'elle soit entachée de tristesse, je te demanded'avoir le courage d'aller au bout de tes objectifs et qui sait, de tes rêves. Quoi qu'il en soit compte sur moi pour éponger tes larmes si nécessaire.

 Peanut

Publié par pi.nut à 11:54:02 dans Lettre à ... | Commentaires (0) |

Lettre à Amy | 13 juin 2006

   Amy mon reflet maléfique, cette page est pour toi. Gloire rêvées, rêves glorifiés, la caméra, le micro et les sims sont nos amis. Les manigances et la psychologie façonnent notre univers.

   Mais,... car il y a toujours un mais... Nous divagons. Alors à nos futurs élucubrations, sans queue ni tête, à nos futurs plans machiavéliques, un petit bout d'éternité, ici-même.

Publié par pi.nut à 16:31:14 dans Lettre à ... | Commentaires (0) |

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Me, I and Myself

Au commencement



   Je suis jalouse, donc fâchée.



   J'ai parcouru quelques blogs. Certains sont drôles, d'autres beaux et d'autres encore sont touchants. Jusqu'à maintenant, l'idée d'un blog me terrifiait. Le problème, c'est qu'il me faut mon intimité, mon univers autour de moi pour créer, délire, patager. Et puis ce que j'aime surtout, c'est le papier, les stylos, l'encre. Les vraies photos et la colle.



   Et puis là, qui lit? Tout le monde? Personne? A vrai dire, on s'en fout. Le papier, il faut le transmettre et donc se dévoiler. On sait à qui on le remet. En retour, il/elle sait qui je suis. Le jeu en devient intimidant...



   Mais voilà, il faut bien se lancer. Se jetter pour avancer. Se découvrir pour respirer. Alors en route!



      On The Road Again...



 

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