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peanut

A simple world

Pour faciliter la compréhension

Oh oui, venez me lire!!!

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Nouveau départ | 20 février 2007

   Une nouvelle rentrée. Et comme à chaque nouvelle rentrée, je suis pleine de bonnes résolutions, d'envie de changement. De mon style vestimentaire à mon application au travail en passant par la nouvelle gestion de mon réseau social. Il me semble que de rentrée en rentrée, d'année en année, je suis de mieux en mieux ces résolutions. Une amélioration presque impreceptible. Pourtant, je la vois et je la ressent. Je suis certainement la seule. Cette fois jevais mettre un vrai coup de collier. Et tout le monde verra que je suis une charmante jeune fille presque modèle. Non pas que cela soit mon but. J'aimerais n'en prendre que les bons côtés.

   Les vraies filles ont une jolie chambre toujours propre et bien rangée sans le moindre effort. De même, elles ont toujours une bonne mine accompagnée de cheveux brillants. Leurs vêtements sont simples mais parfaitement ajustés. Le plus impressionant est que tout semble naturel. J'envie terriblement leur organisation et l'énergie qu'elles fournissent pour terminer tout ce qu'habituellement je laisse de côté jusqu'au moment critique.

   J'ai donc décidé qu'il fallait que cela me soit naturel également. Peine perdue! Rendez-vous compte! Lorsque je fais un effort, tout le monde le voit. Alors, bien évidemment, tout le monde me le fait remarquer. Et cela n'a donc rien de naturel. Et sans espoirs, mes tentatives d'approcher la perfection de façon innocente sont toujours débusuqées.

   Technique à améliorer.

Publié par pi.nut à 23:29:36 dans Divagations | Commentaires (3) |

Je veux! Ou plutôt je ne veux pas! | 17 février 2007

   Voui. J'admets. Je suis d'humeur romantique. Aujourd'hui il faisait beau. J'ai pu ressortir mes lunettes de soleil, faire ma star et ranger la veste qui faisait de moi un être difforme ou informe, au choix. Je me suis maquillée, pomponnée et je me suis promenée. Je ne sais pas si c'était la lumière du soleil, mais les garçons étaient plus beau que d'habitude.

   Pourtant, j'ai décidé de prendre du temps pour moi. Mon intérieur, mes études. mon travail, mes amis et moi, moi, moi.

   Mais ça c'est le signal d'alarme. Mes hormones commencent à se réveiller. Mes radars, éteints jusque là, ne sont pas à leur top niveau, mais ils commencent à repérer les formes et les couleurs.

   Et ça, je refuse!

   Je veux rester un ours mal épilé qui traîne en pyjama devant Grey's Anatomy avec un bol de pop-corn. Je veux garder mon haleine de guerrier au réveil, rôter après un gros MacDo, chanter sur les Cheap Trick à tue-tête sous la douche. Je veux continuer à recevoir des oscars dans mon salon, à m'entraîner à faire le top model dans ma cuisine et me coucher tous les soirs avec Josh Hartnett. Je veux me balader avec mon masque à l'ananas sur le visage et dormir avec mon chien sous la table basse pendant le 20 heures.

   Est-ce vraiment trop demander?

Publié par pi.nut à 00:13:50 dans Divagations | Commentaires (0) |

Les garçons | 16 février 2007

   Moi j'adore les garçons. Mais je les déteste aussi.

   Les garçons. Ils sont beaux, ils forts et ils sentent bon. Ils ont un joli sourire et des mains de grands. Parfois, ils ont des caleçons rigolos et des étoiles dans les yeux. Le dimanche, ils ont souvent des petits poils sur le visage. Ca gratte quand on les embrasse mais c'est doux quand on les caresse. Les garçons, ils n'aiment pas les films d'amour, mais ils sont assez grand pour nous envelopper toutes entières dans leurs bras.

   Les garçons. Ils ne comprennent rien et disent toujours que c'est nous qui sommes compliquées. Ils ne s'intéressent qu'à leur voiture, à leur sport et oublient de fermer les yeux quand passe une jolie fille. Parfois, ils crient, on ne sait pas pourquoi et ils reviennent en disant scuse moi. Les garçons, ils achètent pleins de jeux vidéo mais ils oublient toujours les cadeaux.

   Les garçons m'énèrvent. Mais se sont les seuls qui arrivent à me faire rougir et à me faire rire avec un simple sourire. Se sont les seuls à me faire croire que je suis une princesse quand je sors mes chaussons et mon pyjama. Se sont les seuls qui peuvent me faire sentire toute petite et terriblement forte à la fois. Ce sont les seuls à pouvoir faire voler les papillons endormis dans mon estomac.

   Y a pas à dire. Les garçons m'énervent.

Publié par pi.nut à 23:14:44 dans Divagations | Commentaires (0) |

maillot de bain... No comment | 15 février 2007

  Dans quelques temps je doit me rendre dans... un parc aquatique.

   Je sais à peine nager, j'ai peur des tobogans, il faut que je m'épile et surtout... il faut que je trouve un maillot de bain décent, joli, sexy mais pas vulgaire. Et surtout il faut que la bête tienne en place. Le problème de ces "attractions" c'est qu'elles malmènent le pauvre bout de tissu qui cherche par tout les moyens à éviter la honte ultime à sa propriétaire: un sein à l'air, deux seins à l'air, une fesse à l'air, deux fesses à l'air et bonté divine, la cerise sur le gâteau: tout à l'air.

   Le maillot de bain une pièce. Oui cela existe encore. Et non je n'en porterait pas. No comment, vous-même vous savez pourquoi.

   Le monokini. No comment.

   Le bikini. Seule solution. Solution équilibrée entre les 2 précédentes. Le bikini offre une touche de sexitude que le maillot une pièce ne pourra jamais vous offrir et maintient mieux que le monkini, qui lui ne maintient rien du tout.

   (On m'a également suggéré d'y aller à poil. No comment.)

   Ciel, j'ai peur. Peur des tobogans, peur de l'eau froide, peur de ma peau blanche et velue, peur de me noyer, peur de perdre mon maillot. Pourquoi j'y vais déjà?

Publié par pi.nut à 02:59:41 dans Divagations | Commentaires (2) |

pourquoi pi.nut? | 15 février 2007

   C'est une métaphore.

   Une petite délicatesse enfermée dans un coquille à l'aspect d'une croûte veineuse. Que l'aspect primaire de la cacahuète est laid! Couleur fadasse, odeur de carton, toucher de peau ancnéique veillissante et surtout forme de petit caca. Pourtant, si nous prenons la peine de percer cette carapace, non pas répugnante mais juste insignifiante, nous y trouvons un petit trésor et parfois plus.

   Une peau fine, douce bronzée et amovible. Constatons la différence qui fait justement toute la différence. Certaines personnes aiment la croute. D'autres, la mie. Certaines personnes ôtent la peau de leur patate pour manger la raclette. D'autres, non. Et enfin, certain déshabillent entièrement la petite cacahuète. D'autres, non. Partons du principe que nous déshabillons la délicatesse. Nous découvrons alors qu'au naturel, la cacahuète est tout aussi fadasse que sa coquille. Mais, et j'insiste sur ce point, elle semble d'une telle douceur qu'une seule pensée vous traverse l'esprit: la manger. Et comme je vous le disait on y trouve parfois plus. Deux pour le prix d'une. Ou alors ne serait-ce pas là toute l'ambivalence de la demoiselle? Une âme coupée en deux?

   C'est aussi une expression.

   Ne dit-on pas : ça ne vaut pas une cacahuète? ça vaut peanut? Apparement insignifiante, aussi rassasiante qu'un biscuit d'apéritif, peut-on réellement la défendre? Je ne sais pas. A vous de me le dire.

   C'est une faute d'orthographe.

   J'aurais voulu peanut. C'était déjà pris. Ainsi que pea.nut. Il ne me restait plus que la version bas de gamme pi.nut.

J'espère avoir été assez Pongienne.

 

Publié par pi.nut à 02:34:24 dans pi.nut | Commentaires (0) |

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Me, I and Myself

Au commencement



   Je suis jalouse, donc fâchée.



   J'ai parcouru quelques blogs. Certains sont drôles, d'autres beaux et d'autres encore sont touchants. Jusqu'à maintenant, l'idée d'un blog me terrifiait. Le problème, c'est qu'il me faut mon intimité, mon univers autour de moi pour créer, délire, patager. Et puis ce que j'aime surtout, c'est le papier, les stylos, l'encre. Les vraies photos et la colle.



   Et puis là, qui lit? Tout le monde? Personne? A vrai dire, on s'en fout. Le papier, il faut le transmettre et donc se dévoiler. On sait à qui on le remet. En retour, il/elle sait qui je suis. Le jeu en devient intimidant...



   Mais voilà, il faut bien se lancer. Se jetter pour avancer. Se découvrir pour respirer. Alors en route!



      On The Road Again...



 

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