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Lundi 11 juin sera mon premier jour de vacance.
Le jour où je prendrai mon destin en main. Je me rends compte que je suis une femme débordée par ne rien faire, dont l'intérieur ressemble plus à Pearl Harbour qu'à un cocon.
Ma révolution ne commencera que le 11 juin caren attendant, je fais des listes et des plannings. Perte de temps paraît-il. Je sais, mais moi ça me rassure.
L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.
Publié par pi.nut à 11:51:13 dans Divagations | Commentaires (0) | Permaliens
Je pensais être zen. Je pensais avoir les épaules larges.
Pas tant que ça, apparement.
Il faut avouer que depuis octobre je ne me suis pas ménagée. Entre le boulot, l'uni, j'ai de quoi faire. Mais je ne pensais pas que cela m'affectait réellement. Je viens juste de me rendre compte qu'en réalité, mes infrastructures sont toutes pourries.
Depuis octobre je dors mal. Je suis donc fatiguée. Tout le temps. Alors je dors plus. Mais cela ne change rien! A croire que je continue à cogiter pendant mon sommeil.
Depuis octobre je fume énormement. Malgrés mes tenatives et autres résolutions, je dois admettre ( à contre coeur) que ma moyenne tourne toujours autour de 2 paquets par jour.
Je ne fais ni sport, ni méditation. Je ne prends pas soin de moi et je mange mal. Je n'ai pas de hobby, je ne vois plus mes amis, bref mon rôle au sein de cette société est aussi important que celui d'une étoile de mer au fond d'un aquarium. Purement décoratif.
Mardi soir, j'ai craqué. Fort. J'étais au bout du rouleau, au fond du gouffre.
Une journée pourrie, stressante, un appartement qui sens la mort, des factures non payées et un amoureux qui dîne avec ma pire ennemie. Selon lui : Les amis de mes ennemis sont mes ennemis.
Je note.
J'ai donc décidé de m'attaquer à ces fameuses infrastructures. Les renouveler, les assainir et surtout les solidifier. Un travail de fond. Un énorme chantier épuisant mais nécessaire.
Publié par pi.nut à 11:46:26 dans Divagations | Commentaires (2) | Permaliens
Vendredi, ma vie deviendra un 50 pour cent.
Un travail d'attestation à rendre, une classe qui doit être prête à passer un oral et justement cet oral à préparer. Tout ça pour vendredi allez courage, une semaine sans dormir, finalement qu'est-ce que c'est? Pas grand chose pour les motivés, une semaine de sacrifice. Oui mais j'ai l'impression de ne dormir que la moitié de mes nuits depuis octobre.
A côté de ça, placez un nouvel amour dont il faut prendre soin ( on ne voudrait tout de même pas qu'il se sente délaissé alors qu'on vient juste de commencer!), un mariage qui se prépare et dont il faut assurer une partie... Imaginez, je dois écrire un texte à réciter devant tout le monde... le trac me taraude déjà. Mes tenues sont prêtes mais pas celles de la mariée alors c'est la course. Et j'aime avoir une vie sociale.
Après vendredi les cours passeront à 50 pour cent. Moins de travail, plus de grasse mat'. Ah oui bonheur, rien que l'idée de cette nouvelle vie me fait sourire et baver d'envie.
Aller, plus qu'une semaine, 5 petits jours à fond. Métaphoriquement parlant j'ai toujours été une excellente sprinteuse... Mais une lamentable coureuse de fond...
Publié par pi.nut à 21:30:09 dans Divagations | Commentaires (0) | Permaliens
Quelle jeune fille n'a pas tenu un journal une fois dans sa vie?
1999-2003 les seules années de ma vie relatées avec précision. Alors à mon grand âge, ce cahier m'est d'une aide précieuse. Il ne me semblait pas avoir été aussi sombre, aussi malheureuse. Ce doit être comme la douleur... avec le temps on se souvient des évenements mais pas des sensations. De même je ne me souvenais pas avoir été aussi amoureuse.
Relecture. Un sentiment de honte et de plaisir à la fois. Honte d'avoir été moi, d'avoir été aussi juvénile, aussi naïve. Et en même temps quelle jeunesse! Quel enthousiasme, quelle insouciance! Quel plaisir de voir que moi aussi j'ai été bête et méchante. Fleur bleue et optimiste!
Un peu de nostalgie aussi. Mais aussi la joie de savoir que j'ai vécu ce que je voulais comme je le voulais. Des conneries, certes. Mais finalement, je n'en regrette aucune et c'est ça l'important. Et un sourir en pensant qu'un jour je transmettrai ce petit trésor à mes enfants. Que malgré nos disputes, nos coup de gueule, ils sauront qu'un jour j'ai pensé, ressenti la même chose qu'eux. Bref, qu'un jour moi aussi j'ai été jeune. Alors un objectif mi-lointain, faire des enfants ne serait-ce que pour leur montrer que je ne suis pas qu'une croûte.
Et je me suis dit : pourquoi ne pas continuer? Ils sauraient ainsi comment j'ai rencontré ou plutôt concrétisé avec leur père. Ou celui d'avant. Mais finalement 25 ans c'est un peu vieux pour tenir un journal non?
C'est justement pour ça que je vais continuer.
Publié par pi.nut à 22:48:35 dans Boîte à souvenirs | Commentaires (3) | Permaliens
Je m'en veux...
J'arrive au bout d'une des étapes de mes études. Je ne suis qu'à un petit travail de rien du tout. J'avais 3 mois pour le faire... Je dois le rendre mardi... Vous pensez bien que je n'ai même pas commencé...
Je m'en veux...
A chaque fois c'est la même histoire. Je n'y pense pas pendant un petit moment. Ensuite j'y pense. Oui mais il y a l'anniversaire de Machine... Et puis la soirée de Truc... Et y a des jours où j'ai pas envie...Et y a des jours où je suis pas en forme... Et y a des jours où j'ai pas le temps... Et y a des jours où y a des trucs bien à la télé... Et donc je n'ai pas commencé.
Je m'en veux...
Je stresse, je panique je m'affole... et au final, je m'en veux....
Publié par pi.nut à 19:24:18 dans Divagations | Commentaires (0) | Permaliens
Au commencement
Je suis jalouse, donc fâchée.
J'ai parcouru quelques blogs. Certains sont drôles, d'autres beaux et d'autres encore sont touchants. Jusqu'à maintenant, l'idée d'un blog me terrifiait. Le problème, c'est qu'il me faut mon intimité, mon univers autour de moi pour créer, délire, patager. Et puis ce que j'aime surtout, c'est le papier, les stylos, l'encre. Les vraies photos et la colle.
Et puis là, qui lit? Tout le monde? Personne? A vrai dire, on s'en fout. Le papier, il faut le transmettre et donc se dévoiler. On sait à qui on le remet. En retour, il/elle sait qui je suis. Le jeu en devient intimidant...
Mais voilà, il faut bien se lancer. Se jetter pour avancer. Se découvrir pour respirer. Alors en route!
On The Road Again...
Vos mots doux...