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peanut

A simple world

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Grain de sable dans la machine | 19 octobre 2009

 Encore une nuit qui se finit bien trop tard. 

Il m'est arrivé de me plaindre de l'insignifiance désespérante de ma vie. J'estime aujourd'hui qu'elle ne l'est plus. Il me fallait juste accepter qu'il n'est pas nécessaire d'être prix Nobel, star ou révolutionnaire pour être signifiant. 

Et finalement, je vais faire comme tout le monde. Etre égoïste, construire ma vie et mon bonheur. 

Pour cela, il faudrait que le destin cesse de s'acharner. Ou mon karma, peut-être. Depuis 2 ans, les grains de sables se faufilent dans les rouages de ma machines. Petits ennuis, sans graves conséquences, heureusement. Mais leur nombre et leur fréquence rendent ma productivité quasiment nulle. Les choses se règlent les unes après les autres, lentement mais sûrement. Puis arrive un nouveau grain de sable. La machine s'arrête. Tout nettoyer, et recommencer. Encore et encore. Est-ce donc cela que la vie?

Car à côté de ces bugs, de merveilleuses  choses se produisent. De nouveaux amis. Sages, matures, qui se soucient de vous, votre santé, votre moral. Rare. Je ne l'avais pas réalisé. Un nouvel amoureux. Qui a la malchance d'arriver trop tôt. A l'instant où l'on doute. De tout. Du bien-fondé des relations amoureuses. De notre propre envie de construire quoi que ce soit. Alors on se dit qu'il ne s'agit qu'une histoire de passage. Le passage devient petit chemin. J'aimerai qu'il le reste. 

Quoi de plus ennuyeux qu'une autoroute?

Ma nature m'a toujours poussé à rechercher la stabilité mais mon tempérament me fait comprendre que j'aime les cahots d'un petit chemin de pierre, les secousses des vieilles voitures et les paysages insolites. 

Alors, on the road again!



Publié par pi.nut à 03:36:42 dans Divagations | Commentaires (0) |

Début, fin et début | 16 octobre 2009

   Ce devait être un début. Un recommencement. 

   Le grand retour de Peanut and the city. Un nouveau look, des sorties, des flirts et des rires. Un nouvel appartement où moi aussi j'aurai pu vivre des amours libres et éphémères. Une jeune femme, joyeuse, pétillante et virevoltante. Amoureuse tous les jours, chaque jour d'un autre homme. Enfin, j'aurais pu laisser ma nature frivole s'exprimer sans remords ni regrets. 

   Mais c'est déjà la fin. Je n'ai toujours pas d'appartement. Je n'ai pas encore goûté à l'euphorie d'être une héroïne de série. Et pourtant ce n'est déjà plus d'actualité. 

   Je ne voulais pas. J'ai lutté. Pour faire de cette rencontre un instant périssable. Mais la bienveillance de ce regard, ces yeux rieurs, et surtout, cette fermeté. ont eu raison de moi. 

   C'est déjà un nouveau début. Une aventure aux effluves de virtualité. Qui entre pas à pas dans la réalité. Malgré moi. 

   Je crois. 

   

   

Publié par pi.nut à 06:41:07 dans Divagations | Commentaires (0) |

SAV | 06 août 2009

   Nouveau départ?!? Tu parles! Faux départ oui!

   Où est la nouvelle vie que j'ai commandée? Le service après-vente va m'entendre. 

   La femme est coquette. Souvent, elle cesse de l'être une fois casée. Normal, elle ne ressent plus le besoin de séduire. Si cette même femme se retrouve seule, elle redevient coquette. Chez moi, c'est l'inverse. J'avais envie de plaire à monsieur D. tous les jours. De mon savant coiffée-décoiffé du matin au choix de mon pyjama-nuisette, tout était fait pour entretenir la lubricité dans son regard. Aujourd'hui se sort régulièrement, je suis donc en société, mais je ne ressemble à rien. Au mieux à une sdf. Je ne critique pas leur sens de l'esthétisme mais tout de même...

   Je suis obnubilée par la recherche d'un appartement. Chez mes parents je me sens chez moi. Alors je m'étale. En même temps, je ne suis pas vraiment chez moi. Alors je ne prends pas la peine de ranger. Pas seulement parce que je suis mal élevée. Aussi parce que, ne pas ranger me donne l'impression de ne pas m'installer. Toutes mes affaires en vue me donne le sentiment qu'il n'y a qu'à les jeter dans un carton pour repartir. Bref, le résultat est que je vis dans une poubelle. 

   Je me voulais ivre de moi. Je le suis. A tel point que je jouis de ma propre présence sur le canapé. Conséquence, mon mémoire n'a pas avancé d'une idée. De plus il faut croire que ma présence me fascine puisqu'elle me tient éveillée très tard. Trop tard pour être opérationnelle le lendemain. Quelque soit l'activité proposée. 

   Argh! J'ai commandé une nouvelle vie et peut-être n'ai-je pas été assez précise sur le délai de livraison. Je la veux demain. Demain ou je ferme votre succursale pourrie. De toute façon qui peut bien profiter de cette petite planète bleue?

  

Publié par pi.nut à 03:36:46 dans Divagations | Commentaires (0) |

Dernière larme | 06 août 2009

   Encore un message auquel je n'ai pas répondu. Je lui ferais mal, quelle que soit la réponse. Alors je me tais. Et je lui fais mal quand même. 

    Je lis tes messages, ils me touchent. J'espère que tu le sais. 

   Je me repasse en boucle Lucky de j. Mraz. Si je retrouve monsieur D., ce sera notre chanson. Pour moi elle l'est déjà. 

Publié par pi.nut à 02:59:34 dans Boîte à souvenirs | Commentaires (0) |

Lettre à Laurent | 16 juillet 2009

   


 

   Salut!

   Je ne sais pas comment t'expliquer une chose pareille, mais tu es mon Mister Big.

   Après notre première séparation, j'étais mal, mais en même temps je savais que ce n'était pas fini. Il aura fallu cinq ans, mais je le savais. Toi et moi en avons profité pour rencontrer d'autres gens, évoluer, grandir, découvrir. Aujourd'hui, je ressent la même chose. Peut-être parce que notre rupture est récente, peut-être parce que tu me dis que tu m'aime. Je n'imagine pas ma vie sans toi. Je peux presque dire que tu as toujours été là. Quand il m'arrive quelque chose ou qu'une de mes idées farfelues me traverse l'esprit, c'est avec toi que j'ai envie de le partager. Quand tu me dis que tu as mal, j'ai envie de m'arracher le coeur. Comme si ma souffrance pouvait effacer la tienne. 

   Je n'imagine pas ma vie sans toi. Et tu en feras partie. Je ne sais pas quand tu reviendras, ni quel sera ton rôle. Peut-être nous faudra-t-il cinq ans de plus. Je t'ai aimé, c'est sûr. Je t'aime encore d'une certaine manière. Je t'aimerai toujours, c'est sûr. 

Publié par pi.nut à 11:27:06 dans Lettre à ... | Commentaires (1) |

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Me, I and Myself

Au commencement



   Je suis jalouse, donc fâchée.



   J'ai parcouru quelques blogs. Certains sont drôles, d'autres beaux et d'autres encore sont touchants. Jusqu'à maintenant, l'idée d'un blog me terrifiait. Le problème, c'est qu'il me faut mon intimité, mon univers autour de moi pour créer, délire, patager. Et puis ce que j'aime surtout, c'est le papier, les stylos, l'encre. Les vraies photos et la colle.



   Et puis là, qui lit? Tout le monde? Personne? A vrai dire, on s'en fout. Le papier, il faut le transmettre et donc se dévoiler. On sait à qui on le remet. En retour, il/elle sait qui je suis. Le jeu en devient intimidant...



   Mais voilà, il faut bien se lancer. Se jetter pour avancer. Se découvrir pour respirer. Alors en route!



      On The Road Again...



 

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