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..............Moi............



“Ne jamais se fier à la couverture d’un livre” ça vous dis quelque chose?!?! Bah c’est la même chose pour un blog. Car mon marlgré mon kawaii style, je sais aussi être sérieuse… enfin presque ^^… alors bonne lecture à tous!



P.S: M'en demande pas trop pour les fautes d'orthographe, t'as pas vu ma tête de citron! Ahhhh tu te sens mal là hein...lol mais non c'est un jok je suis juste une sale flemasse j'aime pas me relire ( excuse pour ne pas dire une cause perdu de la langue de Molière). Bon je crois que tout est claire aller A+


Petite note: Jok= joke = plaisanterie... mais non je vous prend pas pour des cons mais bon tout le monde ne métrise pa la langue de Shakespeare.

Quel jour on est?

Mars

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Mon espion!

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J aime les espionner!

Ils m aiment et toc!

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Dorian 7ème partie | 13 septembre 2008

Je retourna vers Dorian décidé de lui faire cracher le morceau. Et paraphrasa Joy.

     - Tu as deux solutions, lui dis-je, sois tu me dit tout sois je te laisse ici.

Il cligna d'un œil en se mordant les lèvres.

     - Ouch! déjà des menaces. Alors je te donne aussi deux possibilités, sois je te dit tout, sois on continue notre conversation.

     - Quel conversation?

Il sortit de sa poche son portable. Le manipula et commença à parler à haute voix:

     - Je ne sais pas si c'est mon manque de sommeil qui me donne le courage d'écrire mais je l'avoue quitte à passer pour une tordue que durant notre discutions j'ai éprouvé des sensations que je ressentais pour la première fois d...

Je me jeta sur l'appareille et lui saisit des mains. Honteuse je regarda autour de nous et baissa la tête quand je vis le regard du couple assit à coté de nous.

     - Idiot! Chuchotais-je.

     - Quoi? T'es pas curieuse de savoir ce que je pense de notre situation?

     - Évidement que oui, t'es tellement blizzard qu'on sais jamais à quoi s'en tenir avec toi.

     - Ok je vais te dire de peur que tu te fasse trop de film.

Mon cœur s'arrêta net. Pour pas que je me fasse des films? Mauvais signe ça. Mes craintes s'avéraient fondé, je n'étais rien pour lui. Je le faisais rire. Il aimait juste me torturer. C'était un sadique.

     - Ou peu être que tu veux toujours savoir pourquoi je sais tant de chose sur toi?

     - Laisse tomber ça! Répliquais-je brusquement, je suis prête je t'écoute. Mais si tu pouvais être plus discret ça m'arrangerai.

Il pencha la tête de coté.

     - Plus discret? Avec tout ce monde! Comment?

     - Je sais pas improvise, tu à de l'imagination non va y surprend moi.

Mon ton agacé le fit sourire.

     - Looking in your eyes, I see a...

     - Idiot! Interrompais-je.

     - Quoi? Tu comprend pas l'anglais???

     - Oui je le comprend mais si tu crois qu'on est les seul à comprendre! Je te signale que t'es à Genève dans un Starbucks en plus, où plus de 99% des personnes qui se trouve ici parle anglais.

     - Tiens, c'est une chose que je savais pas de toi ça!

     - Quoi?

     - Ton sale caractère!

Il rit.

     - Bon puisque c'est comme ça je vais te la faire en chanson.

Cette imbécile faisait semblant de pas comprendre.

     - Approche toi, aller fait moi un peu confiance. Si tu crois que je vais me mettre à chanter ici, je te rassure je ne suis pas aussi idiot comme tu semble le croire.

Il fouina dans la poche droite de son jeans et sortit deux écouteurs qu'il me plaça dans les oreilles. J'écouta l'intro de la musique. Cette chanson me laissait présager au pire. Elle était trop rapide, j'appréhendais déjà le texte qui allait suivre. Alors quand le chanteur commença à débiter les paroles je me concentra un maximum en espèrent ne pas entendre un « fuck you » ou encore un « bicth ».

Quand la chanson fini, impossible de le regarder. Je comprenais d'où venait sa phrase « laisse les dire qu'on est fou et ne regarde pas en arrière ».

Pour vous mettre dans l'ambiance je vous met notre chanson et pour ceux qui ne speak pas english la traduction. Après ça, vous allez comprendre pourquoi j'ai eu le besoin de parler de ma rencontre avec lui. Il était vraiment un garçon à part où bien blizzard à vous de voir lol!

The starting lines: nothing's gonna stop us


 

Lyrics:

Looking in your eyes, I see a paradise.
This world that I found is too good to be true.
Standing here beside, I want so much to give you
This love in my heart that I'm feeling for you.
Let them say we're crazy.
I don't care about that.
Put your hand in my hand, baby, don't ever look back.
Let the world around us just fall apart.
Baby, we can make it if we're heart to heart.
And we can build this thing together, stand in stone forever,
nothing's gonna stop us now.
And if this world runs out of lovers we'll still have each other.
Nothing's gonna stop us, nothing's gonna stop us now.

I'm so glad I found you, I'm not gonna lose you,
whatever it takes to stay here with you.
Take it too the good times, see it through the bad times.
Whatever it takes is what I'm gonna do.

Let them say we're crazy.
What do they know?
Put your arms around me, baby, don't ever let go.
Let the world around us just fall apart.
Baby, we can make it if we're heart to heart.
And we can build this thing together, stand in stone forever,
nothing's gonna stop us now.
And if this world runs out of lovers we'll still have each other.
Nothing's gonna stop us, nothing's gonna stop us.

Oh, all that I need is you.
All that I ever need.
All that I want to do is hold you forever, forever and ever.

And we can build this thing together, stand in stone forever,
nothing's gonna stop us now.
And if this world runs out of lovers we'll still have each other.
Nothing's gonna stop us, nothing's gonna stop us now.
And we can build this thing together, stand in stone forever,
nothing's gonna stop us now.
And if this world runs out of lovers we'll still have each other.
Nothing's gonna stop us, nothing's gonna stop us now.

Paroles:

En regardant dans tes yeux, je vois un paradis.
Ce monde que j'ai trouvé est trop beau pour être vrai.
En me tenant ici près de toi, je veux tant te donner

cet amour dans mon coeur que je ressens pour toi.
Laissez-les dire qu'on est fous.
Je ne m'en fout de tout ça.
Met ta main dans ma main, bébé, ne regarder jamais arrière.
Laissez le monde autour de nous juste tomber en morceaux.
bébé, nous pouvons le faire si nous avons le coeur à le faire.
Et nous pouvons construire cette chose ensemble, rester dans la pierre pour toujours,

rien ne pourra nous arrêter maintenant.
Et si le monde est à court d'amant on aura toujours l'un et d'autre.
rien ne pourra nous arrêter , rien ne pourra nous arrêter maintenant.

Je suis si heureux de t'avoir trouvé, je ne vais pas te perdre

quoi qu'il en coûte de rester ici avec toi.
Jusqu'au bons moments, voir à travers les mauvais moments.
Quoi qu'il en coûte c'est ce que je vais faire.

Laissez-les dire qu'on est fout.
Qu'est-ce qu'ils en savent ?
Met ton bras autour de moi, bébé, ne lâche jamais .
Laissez le monde autour de nous tombent juste en morceaux.
Bébé, nous pouvons le faire si nous avons le coeur à le faire.
Et nous pouvons construire cette chose ensemble, rester dans la pierre pour toujours, rien nous pourra nous arrêter maintenant.
Et si ce monde est à court d'amant on aura toujours l'un et l'autre.
rien ne pourra nous arrêter , rien ne pourra nous arrêter.

Oh, tout ce dont j'ai besoin c'est toi.
Tout ce que j'ai toujours eu besoin.
Tout ce que je veux faire est te tenir pour toujours, pour toujours et à jamais.

Et nous pouvons construire cette chose ensemble, rester dans la pierre pour toujours,

rien nous pourra nous arrêter maintenant.
Et si ce monde est à court d'amant on aura toujours l'un et l'autre.
rien ne pourra nous arrêter , rien ne pourra nous arrêter.

Publié par alanis à 21:09:18 dans ♥ Dorian son histoire ♥ | Commentaires (2) |

Dorian 6ème partie | 10 septembre 2008

La direction dans la quel la voiture roulait me laissait présager à un lieu idyllique, car je pouvais bientôt apercevoir le bord du lac. Alors dans ma petite tête, je me voyais déjà sur une barque caressant l'eau entouré de pétales de rose. J'en était toute existé à l'idée d'expérimenter ce que jadis je ne voyais que dans les films. Alors lorsqu'on arriva à destination, je me rendis vite compte que j'en étais pas loin. Je m'était fait un film! Pas de lac, encore moins de roses qui flottait autour de nous. Je me retrouva en plein milieu de la vile dans un Starbucks bourré de monde. Ma déception était grande et devait se lires sur mon visage. Car Dorian me dit:

     - Je pensais que ça te ferai plaisir de te retrouver ici.

Inconcevable pour moi qu'il devine ce que j'avais en tête alors je mentis.

     - Mais je suis ravie! J'aime beaucoup leur café, surtout le frappuccino au moka. En plus ça faisait longtemps que je n'étais pas venu.

Encore un mensonge j'y allait deux fois par semaine ce qui expliquait mes kilos superflus.

Il rit.

     - Tu mens très mal ma Alanis.

     - Non pas du tout, et je te trouve culotté de me dire ça alors que tu me connais à peine.

Son sourire disparu. Il me fixa droit dans les yeux sans dire un mots. Je ne savais pas ce qui avait enclenché cette réaction. Mais j'étais entre la limite de la fascination. Son image sans expression me séduisait. Limite mélancolique,limite tueur, j'adorais.

Dorian posa ses coude sur la table, sans dévier son regard et se rapprocha de moi.

     - Mais je te connais bien, du moins, plus que tu me connais.

Ma fascination avait fait place à la peur, il ressemblait à présent à un psychopathe. Je sirota mon café et tourna la tête.

     - C'est pas drôle!

     - Mais je ne cherche pas à te faire rire. A 16 ans tu étais à l'école de commerce de Lussignol. A cette période là, tu étais amouraché d'un certain Karim, un franco-algérien. Résultat pendant toute une année, les tables que tu as occupés étaient stigmatisés par son nom. Je sais également que quand tu aime c'est à la folie ou pas du tout. Et cette règle s'applique aussi bien dans ta vie sentimental que de tout les jours. Tu veux un exemple? Je vois à ton silence que oui. Il y a un peu prés six mois tu voulais apprendre à jouer au poker pour montrer à tes amis que ce jeux n'était pas réservé aux hommes. Alors pendant trois mois, tu as passé des nuits blanche sur net à jouer accompagner de ton ami Fred. Je sais aussi que tu en veux à ta mère de ne pas t'avoir apprit le...euh...comment ça s'appelle déjà? Ah oui! Le tagalog mais que maintenant tu le maîtrise très bien grâce à tes amis philippins. A l'exception de ton accent qui fait aussi bien rire que séduire. Tu parle l'anglais, l'allemand moins, et récemment tu apprend le japonais. Je ne sais pas où en est ton niveau mais tu le maîtrise assez bien pour pouvoir parler avec un soldat américain basé au Japon. Quoi d'autre...hmm.. Quand les gens te voient pour la première fois, l'impression qu'ils on de toi est celui d'une femme froide est hautaine. Alors ils sont souvent surprit par ta petite voix gaie quand ils t'adressent la parole. Tu représente bien ton signe astrologique femme-enfant la tête dans les nuages, un vrai cancer!

J'étais rester bouche bée. Comment pouvait-il savoir tant de chose sur moi. Où l'avis-je rencontré? À Lussigniol? C'était possible, je suis tellement myope qu'il aurai pu faire partie des élèves de l'école sans que je le remarque. Ce qui était sur, c'est qu'il ne faisait pas partie de mon entourage. Impossible que j'oublie ce visage. Et comment expliquer qu'il soit au courant de mon dernier délire au jeux? Exclus que ce soit un ami en commun qui lui ai raconté. Pour le simple et bonne raison que personne n'était au courant. J'allais jusqu'à trouver des excuses vaseuse les week.end pour ne pas dire à mes proche que je préférait plus rester devant mon écran que les voir. Joy avait raison ce type était louche.

Dorian était satisfait de mon aire surprit. Car après tout c'est ce qu'il cherchait, me déstabiliser ou me faire peur je ne saurai le dire. Il se reposa sur le dossier de la chaise et me regarda un sourire au lèvre. Je pouvait presque entendre Joy me répéter en chantant « j'avais raison, j'avais raison ». Et je commençais à la croire. Je me repassait le film de ma vie, me demandant si dans le passé j'avais pas torturé un garçon qui aurai plus tard l'envie de se venger. Finalement je trouvais que c'était une chance de ne pas m'être retrouvé seul avec lui au bord du lac, qui sais, il aurai pu me pousser de la barque!

     - Je reviens, lui dis-je pressé d'aller au petit coin.

Je me précipita dans les toilette en prenant bien soin de prendre mon sac avec moi. Je chercha dans le répertoire le nom de Joy incapable de réfléchi par moi-même. Le téléphoner sonna à plusieurs reprise mais personne ne répondait. Je pressa de nouveau sur le bouton trois fois de suite. Et finalement l'harcèlement avait du bon.

     - Excuse moi Alanis mais je te donne deux minutes pas plus, j'ai cinq livres à lire pour l'uni.

     - Oui je sais, je fais pas long mais je crois bien que tu as raison à propos de Dorian!

     - Ah! Ça change la donne, va y je t'écoute.

     - Je suis en ce moment avec lui, et il connaît trop de chose sur moi. Je cois bien qu'il était à l'école de Lussigniol. En plus il sait pour le poker.

     - Le poker?

     - Ah oui, je suis désolé mais durant les trois moins où tu m'a pas vu les week-end je jouais au poker. Et il sait même ça!

Rire.

     - Quoi! Pourquoi tu rigole, c'est pas drôle!

     - Si ça l'est! Car tout le monde le savait!

     - Comment ça?

     - Tu l'avais noté sur messenger, je suis sur poker stars qui m'aime me suit! Tu mens très mal tu savais pas?

Rire.

     - Ok ça va! Mais je fais quoi maintenant?

     - Trois solutions, un tu prend tes jambes à ton cou, deux tu lui demande des explications.

     - Et le troisième plan?

     - Ah ça! Y en à pas!

Publié par alanis à 22:51:22 dans ♥ Dorian son histoire ♥ | Commentaires (2) |

Dorian 5ème partie | 02 septembre 2008

Après avoir passé la nuit ensemble je m'étais dit que notre relation avait évolué(oui je sais moi-même rien qu'en écrivant ça je me sens pathétique) . Erreur fatale! Le troisième jour on pouvait presque voir un nuage noir flotter au dessus de ma tête. Au travail personne osait me contredire de peur que la foudre leur tombe dessus.

Dans la rue même atmosphère, les gens s'écartait de mon chemin devinant mon humeur électrique. Pour la première fois de ma vie on me céda la place dans le bus alors que j'étais loin de l'age de la vieillesse et que mon estomac ne dessinait pas la forme d'un joyeux événement. Le garçon vautré sur sa chaise était un adolescent de 15 tout au plus. Il arborait un dégaine de gangsta sortit d'un clip de MTV, marchant son chewing-gum il m'avait regarder de la tête au pied comme pervers. Mais ce jour là, il ne fallait pas me chercher un regard de ma part suffi pour le calmer. Il se leva de sa chaise en baisant la tête à plusieurs reprise, je me serai cru en Asie.

Arrivée devant la maison le coup de grâce. Dorian se trouvait sur les marches de l' immeuble l'aire serein et le teint reposé, lui! Je l'ai détestée.

     - Salut toi! Laçât-il de bonne humeur.

Je me mis à pensé aux heure passé les yeux rivé sur mon téléphone et trouva la force de l'ignorer. Il me saisit le poignet et se positionna face à moi

     - Qu'es-ce que tu as? Me demanda-t-il

Décidé de faire une grève de la voix je tourna la tête.

     - Allo! Regarde moi, parle, dis quelque chose.

Pas un son, je tenais bon. Cet idiot me renvoya un sourire.

     - Je te donne deux minute où si non...

Il se tut. Lâcha mon poignet gauche et regarda sa montre. Mais rien ne pouvait me faire changer d'avis j'en avais assez de tout ces long attente, ses allusions, ses non-dit, marre qu'il me prenne pour une concombre.

Dorian commença le compte à rebours.

     - 5...4...3....2...1...

Il m'attira contre lui se pencha doucement vers moi, et m'embrassa. Il est vrai que c'était ce que j'attendais, une preuve qu'il avait quelque chose entre nous, mais sur le moment, je me sentis comme un jouet qu'il manipulait tout les trois jours et le voir s'amuser des mes réactions ma mis hors de moi! Je l'ai poussé violemment et serra mes poings pour éviter de le giflé. Dorian ne s'attendant pas à cette réaction me baissa la tête gêné.

     - Je suis désolé,dit-il en évitant mon regard, je suis encore allé trop loin, je m'excuse.

La vu de Dorian ne contrôlant plus la situation, me donna des forces, je me mis à lui dire que je désapprouvais la façon d'ont il me traitait . Il me regarda perplexe, mais plus je déversait mon mécontentement, plus son corps reprenait de l'assurance.

     - Alors c'est pour ça que tu fait la tête? Dit-il d'une voix calme et amusé, parce que je t'appelle tout les trois jours!? Arrête moi si je me trompe mais si je me souvient bien, pas une seul fois j'ai eu un appelle venant de toi. Et si ma mémoire ne me joue pas des tours, il me semble que durant nos discutions je ne t'ai jamais interdit de me téléphoner ou bien c'est le fruit de mon imagination princesse?

J'étais devenu toute petit mais pas assez à mon goût car je voulais disparaître.

     - Tu a eu la réponse à ta question, alors toujours fâché? Ou t'as encore des reproche à me faire? Si c'est le cas je me ferai un plaisir de te répondre princesse!

Aïe encore un qui avait deviner mon point faible. Mon complexe de princesse. J'aime qu'on m'idolâtre, qu'on m'acclame et qu'on se plie à mes quatre volonté. Avec mes amis je suis incapable de me servir un verre bien qu'il soit à ma porter. Tel une assisté je demande à mon entourage de le faire. Alors imaginer ce que ça donne avec mes petit amis. Du vrai n'importe quoi! Je me rappelle un jour m'être fâche avec un de mes ex car il avait eu le culot d'avoir cinq minutes de retard. Pour rentrer dans mes grâces, je lui avais demandé de venir en bas de chez moi en caleçon, maquillé d'un rouge à lèvre. Petit hic, c'était en plein hiver et la neige tombait à gros flocon. Mais ce que la femme veux, Dieux le veux. Je le vis courir vers moi habillé d'un bonnet et d' une grosse doudoune noir faisant semblant de faire un footing. J'éclatât de rire et oublia complètement pourquoi je lui en voulait. Par contre pour lui ça mir un peu plus de temps. Non seulement il devait digérer le fait qu'une femme ai réussi à le travestir, lui, qui avait toute les filles à ses banquettes mais en plus il c'était choper un rhume. Sans compter le fait que après cette histoire il a du trouver une explication bidon pour sa mère qui lui demandait pourquoi son rouge se trouvait dans sa chambre.

Je précise quand même aux filles qui veulent subitement prendre mon exemple que je ne suis pas arrivée à ce stade de manipulation sur mes ex en deux semaines. No, no. Il faut en tout trois mois. Premier mois, vous êtes la fille sympa et très libéré. Interdiction de lui sortir des phrases à la bébête du style « quoi tu sort avec tes copains! » ou encore « c'est qui cette fille! ». A ce stade là, vous laissez votre cerveau dans un placard. Qu'il fasse ce qu'il veut de tout façon vous aurai largement le temps de vous venger plus tard. Deuxième mois, c'est vous qui faite la fille occuper. Tout en restant très très sympa. Troisième mois, passez du temps avec lui sans jamais demander à le voir laissez le toujours prendre l'initiative (car vous êtes un fille occupé s'il n'est pas là). A la fin du mois, faite la chieuse sans avoir jamais peur de le perdre. Je vous garantis que ça marche en tout cas pour moi. Je n'ai jamais été largué par un mec. Mon secret la cute attitude. Une fois que vous aurai fait une crase faite la chouquette ou la boudeuse tout dépend de la situation. Mais toutefois si tout comme moi vous tomber un jour sur un Dorian là, y à pas de technique. Car dans la situation dans laque je me trouvais avec lui, la logique aurai voulu qu'il s'excuse, que finalement il comprenne que ça ne marcherai pas et qu'il me laisse partir pour plus tard me bombarder de message ou de téléphone. Mais non, il me retient et m'embrasse. Ce genre de type ne sont pas logique!

Quelque minutes plus tard, malgré que le seul bruit qu'on entendait dans le véhicule était celui du moteur, je me sentais bien,j'étais étonnement de bonne humeur. Est-ce du au baisé? Aux paroles prononcé? Ou les deux à la fois? Cela n'avait finalement pas d'importance, seul le résultat comptais car je sentais que quelque chose avait changé. Pour une fois depuis notre rencontre, j'ai pris les devant et entama une conversation.

     - C'est vrai que j'étais énervé, mais tu n'étais pas obligé de m'embrasser pour me faire parler, je suis déçu, j'imaginais notre premier baissé autrement.

Je souris. J'arrivais enfin être moi.

     - Et comment tu aurais voulu que ça se passe?

     - Je sais pas... Après une soirée romantique dans un lieu plus intime avec comme seul éclairage le reflet de la lune par exemple!

Je me mis a rire.

     - Pourquoi tu me regarde comme ça?continuais-je, tu me trouve too much?

     - Oui, mais en même temps c'est pas faux, ça c'est réellement passé comme ça, quoique pour la lune je sais pas si elle éclairai ma chambre ce soir là?

Et voilà encore un point pour lui, je me suis mise à rougir. Décidément il était trop fort pour moi.

Publié par alanis à 22:55:08 dans ♥ Dorian son histoire ♥ | Commentaires (2) |

Dorian 4ème partie | 31 août 2008

On mit 30 minutes pour arriver à destination. Je me retrouva dans le quartier de Cologny (pour ceux qui ne sont pas de Genève c'est The quartier ) devant une grade maison blanche à deux étages aux lumière allumés. Je frissonna, je devinais que nous ne serions pas seul et la peur de me retrouver devant les propriétaires me terrifia.

Il me demanda si j'avais froid, je lui fit signe que non, et lui expliqua que mon tremblement était du au fait que je n'ai jamais étais à l'aise avec les parents des garçons avec qui je sortais. Un sourire se désigna alors sur son visage, mais contrairement à ce que j'avais vue auparavant celui-ci était tendre.

- Alors si je comprend bien tu me considère comme un petit ami?

Je me retrouva dans un embarra total. Il saisit ma main et se dirigea en direction de la porte d'entée. Je me mis à observé la forme de son visage, ses traits si joliment dessiné admirative devant ce que dame nature avait créée. Il était certes beau mais c'était ce je ne sais quoi, qu'il dégageait qui me fascinais. C'était le genre de personne qui n'avait pas besoin de parler pour être aimé. Je le voyait à son regard, rempli d'assurance de détachement complet aux jugement des autres.

Quand je sortis de ma rêverie je m'aperçu que le décore avait changé. Je me trouvais l'intérieur de la maison face à un escalier blanc.

- Tu me dévisageais ,me dit-il d'une voix calme, ne t'inquiet pas je suis habitué.

Malgré son culot je n'eu même pas la prétention de le contredire, consciente que mentir aggraverai mon cas.

Je n'eu pas le temps de poser mon pied sur la première marche que j'entendis une voix l'appeler. Dorian se tournant vers moi et vit mon regard affolé. Il comprit à ma vu que la phobie des parents pouvait effectivement exister. Alors il serra ma main de plus belle et se mit à courir dans les escaliers en criant que personne le dérange. Ignorant complètement ce que sa mère lui disait.

Nous traversâmes un long couloir vitré et nous enfermâmes dans sa chambre. Le souffle coupé Dorian se jeta sur le lit m'entraînant dans sa chute. Les yeux rivé au plafond chacun reprenait son souffle nos deux mains toujours enlacés. Un silence s'installa pendant que mes yeux s'habituaient peu à peu à l'obscurité. Doucement Dorian se tourna ver moi le regard ailleurs puis sur un ton lent et éteint comme s'il se

parlait à lui-même, dit:

- C'est étrange, j'ai amené beaucoup de femme dans ce lit et tu es la première que j'ai envie de serrer contre moi. Décidément, notre histoire est un mauvais timing.

Blottis dans ces bras je pouvais sentir son souffle sur mon front. Je ne comprenais pas où il voulait en venir mais à ce moment là, je n‘avais pas la tête a analyser ses mots. Le sommeil me gagnait déjà, je me sentais partir transporté dans un monde de douceur.

Deux heures après mon arrivée à la maison, la table basse de mon salon c'était remplit de sodas et de friandises. Emma, les yeux brillants, écoutait mon récit attentivement en tenant un cousin vert pale contre sa poitrine. A coté d'elle, Joy qui tirait nerveusement sur sa cigarette en fronçant les sourcilles. Emma trouvait que ce qui m'était arrivé était romantique contrairement à Joy qui disait que Dorian était louche.

- Tu n'as rien compris, se défende Emma, ce qui c'est passé hier soir est vraiment génial! Je suis contente pour elle!

- Génial?!?! T'es pas sérieuse, je dirai plutôt effrayant!!! Mais qu'est-ce qui va pas chez toi Alanis? Depuis quand tu donne rendez-vous à des types que tu connais pas en plein milieu de la nuit? Tu réfléchie un peu? Et si quelque chose t'était arrivée!

Je regarda dans la direction d'Emma espérant trouver un soutien, mais cette dernière acquiesçait déjà de la tête.

- Je suis désolé mais ce mec est pas net, continua Joy, il se serait donné tout ce mal pour rien? T'avais bu pour t'endormir dans une situation pareille? Et il n'a même pas essayé de te plotter rien? T'es sur qu'il n'est pas gay?

Face à ce rafale de question je commençais sérieusement à douter de mon pouvoir de séduction. J'aurais aimé lui répondre que oui, j'étais ivre et que s'il en était autrement nous aurions copulé comme des bêtes jusqu'au levé du jour! Mais je lui avoua que non, et voulant me défendre lui expliqua que si je m'étais endormi c'était tout simplement à cause des nuits blanche passé à attendre son appelle. Mauvaise idée! Car pour la féministe qu'elle était voir son amie devenir une potiche la rendait malade. Joy me dit qu'elle me reconnaissait plus, et je dois avoué que moi non plus. Je n'étais pas le genre de personne à me comporter comme un toutou attendant sagement un signe d'affection de son maître. Mais j'étais déjà prise dans l'engrenage et le soir même m'endormi dans ma niche attendant docilement la sonnerie du téléphone en me répétant la phrase que Dorian m'avait écrit avant de partir en Grèce « laisse les dire qu'on est fou et ne regarde pas en arrière ».

Publié par alanis à 22:20:22 dans ♥ Dorian son histoire ♥ | Commentaires (0) |

Dorian 3ème partie | 23 août 2008

En sortant de mon travail, bien que je n'avais rien dormie la veille, je donna rendez-vous a deux de mes amies dans notre cafétéria habituelle. Mon expérience avec Dorian valait bien un conseil de guerre. Le verdict était unanime . J'était une grande naïve (pour ne pas dire une conne). Selon elles:

1) Je parts avec une amie vouait dire,je vais en vacance avec ma copine.

3) Ce que j'ai ressentis n'était peu être pas réciproque.

2) Interdiction de fantasmer sur une voix don on ne connaissait pas le vrai visage.

4) Le tchat c'est pour les nulles!

J'étais anéanti pas tant de justesse. Somnolant, je rentra chez moi et m'évanouit au contact de mon lit. Une heure plus tard je me réveilla brusquement une envie incontrôlable de me blottir contre mon portable. Ne trouvant pas le sommeil, je lui envoya un message en prenant bien soin de lui rapporter la petite discutions que j'avais eu avec Emma et Joy suivit de « je ne sais pas si c'est mon manque de sommeil qui me donne le courage d'écrire mais je l'avoue quitte à passer pour une tordue que durant notre discutions j'ai éprouvé des sensations que je ressentais pour la première fois. Dommage que nous nous soyons pas rencontré dans d'autre circonstance ». Je grimaça malgré moi quand j'envoya le message. Et après une heure d'agonie je reçu une réponse.

« Ce n'est pas étonnant que tes copines ne me croient pas pour mon amie, mais tant pis c'est comme ça je passe mon temps à me justifier pour ça auprès de tout le monde! Mais pourtant ça existe la vrai amitié homme femme. Pour le fait que nous nous somme jamais vu ailleurs que dans le monde virtuelle je suis désolé, trop de travail sans parler du retour de mes parents, mais nous verrons tout ça à mon retour. Concernant ce que j'ai ressentis, je ne sais pas si c'était la même chose que toi mais c'étai très fort et confus à la fois un mélange d'envie, d'attirance physique et mentale. De la curiosité devant mes propres réactions et le sentiment de très bien te connaître. Comme tu le dis si bien, bizarre! Pour ce qui est du reste, laisse les dire qu'on es fou et ne regarde pas en arrière .J'espère qu'on aura l'occasion de reparler de tout ça à mon retour de Grèce ».

Pendant son séjour à l'étrange nous communiquions grâce à la nouvelle technologie. Le retour de Dorian était prévu pour mercredi soir. Plus que jamais le personnage de Pénélope attendant son Ulysse m'allait à merveille! Seulement voilà, quand le jour tant attendu arriva, la Pénélope que j'étais, resta bredouille. Le héros ne donna aucun signe de vie. Alors voulant a tout pris rester digne, je rentra complètement dans la peau du personnage et continua à tisser ma voile puis attendu...attendu...et attendu. Le samedi soir je calcula que mon attente durait depuis plus de deux jours, trois jours pour être exacte .

Finalement plus tard dans la soirée, le téléphone sonna. Et devinez qui était à l'autre bout du file. Gagné Monsieur Dorian en personne. Comme si de rien était il me dit qu'il se trouvait vers chez moi et que je n'avais qu'un mots à lui dire pour avoir la chance d'être avec lui. Je resta sans réponse, me demandant si ce garçon était alcoolique.

          - Je comprend ta peur,dit-il, mais je n'ai pas la possibilité de te montrer ma bonne fois. Tu n'as pas d'autre choix que de me faire confiance ou alors...

Il rit.

          - J'aurai fais tous ce trajet pour rien!

Silence.

          - D'accord je comprend, reprit Dorian, c'est peu être trop tôt et il es vrai que l'heure n'est pas vraiment appropriée. Dans ce cas je t'appellerais demain pour te fixe un rendez-vous plus banale, comme dans un Starbucks au centre ville en pleine influence de la journée c'est mieux?

Encore un rire.

Long silence.

          - Allô?!? Tu es toujours la Alanis? Allô? Dis quelque chose n'importe quoi mais émet un son, c'est comme si j'avais une conversation avec moi-même et je me trouve plutôt d'une compagnie ennuyeuse ce soir...bon, je prend ça pour un non et comme je n'ai pas l'habitude de parlé dans le vide parce je commence sérieusement à croire qu'il n'y a plus personne de l'autre côté de l'appareille je vais te laisser.

          - Ne raccroche pas! Criais-je.

Après le plus long mutisme de l'histoire du téléphone, je réussi enfin à aligner ces quels que mots. Sur le coup j'étais très fière de lui montrer que moi aussi j'avais du répondant, jusqu'à ce que ma tête analyse le ton désespérée que j'avais employée. Dorian lui,semblait amusé.

          - Très bien mademoiselle de quoi veux-tu qu'ont parle? Ou peu être tu as simplement envie de t'endormir avec ma douce voix en guise de berceuse? Mmm... aurai-je deviné juste?

          - Non... je...enfin...viens!

          - Vraiment? La voix de Dorian avait enfin perdu son assurance, tu es sur de toi?

          - Oui...je crois.

Je lui donna mon adresse, enfila un training à toute vitesse et descendit l'attendre en bas de l' immeuble. J'étais dans un état de transe comme si tous mes atomes se multipliaient par millier menaçant de faire explosé ma boîte crânienne. Ma respiration était anormalement rapide j'en arrivais à voir des tache noire apparaître devant moi. Avec l'excitation se mêlais la peur. La peur qu'une fois l'un en face de l'autre un malaise s'installe et que finalement je regrette d'avoir accepter de le voir. Pourtant il m'était évidant que ce moment arriverai un jour. La vision de moi dix ans plus tard devant un clavier tapant des mots doux à son flirte virtuelle me réconforta dans ma décision.

Le bruit d'un moteur se rapprochait, suivit d'une lumière puis une voiture grise sportif au vitre tinté apparu devant moi.

          - Salut.

Le garçon de la photo était là. Sur ces yeux se lisait un certain malice qui le caractérisait fort bien. Au coin de ses lèvres un sourire que je voyais pour la première fois mais qui m'était pourtant si familier.

          - Ne reste pas planté là, monte.

          - Où est-ce qu'ont va?

Il pencha la tête de côté et me regarda intensément.

          - Tu ne crieras pas si je suis honnête avec toi?

Je fis signe non de la tête.

          - Parfait, parce que je t'emmène chez moi!

Je recula d'un pas.

          - Tu dois vouloir plaisanté là?

          - Non madame, je veux dormir avec toi.

Je le regardais ébahi. Il m'avait sortis une réplique que les plus grands malade disaient à leur victime, comme s'il venait de me dire une banalité.

          - Qu'est-ce que tu as? Reprit-il, ne me dit pas que tu me trouve si attirant qu'il t'es impossible de dormir près de moi sans que tu ai des idée salaces! Si c'est le cas je te rassure, je te laisserais profiter de la situation.

Rire.

Décidément ce garçon avait de multiple personnalité. Je ne savais jamais à qui j'allais avoir à faire. Dorian le sarcastique ou Dorian le romantique. Et ce soir là j'avais touché le jackpot. Adieux mots tendre susurré à l'oreille, adieux belle discutions prometteur! The Devil is back!

 

Publié par alanis à 17:15:52 dans ♥ Dorian son histoire ♥ | Commentaires (0) |

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