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« La directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, Emmanuelle Mignon, estime qu'«on peut s'interroger» sur la menace représentée par
Inutile de s'inquiéter, les sectes sont un «non-problème» en France. C'est l'Elysée qui le dit, en la personne d'Emmanuelle Mignon. La directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy s'exprime sur la question dans un entretien à l'hebdomadaire VSD de ce mercredi.
«La lutte contre les sectes a longtemps permis de dissimuler les vrais sujets. Mais, en France, les sectes sont un non-problème», juge cette proche du chef de l'Etat. «La liste établie en 1995 est scandaleuse», ajoute-t-elle, évoquant la liste des «mouvements sectaires» mise au point alors par
«Quant à
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/311158.FR.php
Publié par C2R à 16:50:29 dans Politique française | Commentaires (0) | Permaliens
Les enfants juifs assassinés par les nazis n'avaient commis qu'une "faute" : celle d'être nés. Telle est la barbarie raciste : s'en prendre à un peuple comme tel. Comment comprendre ce crime collectif, dans son caractère spécifique, sans une claire distinction du crime de guerre et du crime contre l'humanité, ce crime qui vise l'humanité de l'homme et cherche à la détruire après l'avoir mise à nu ? Comment prendre la mesure du geste nazi dans le processus qui va de la stigmatisation par l'étoile cousue à l'interdiction professionnelle, du parcage en lieux maudits au transport en wagons à bestiaux, de l'expérience médicale sur les corps à l'éradication patiente de la conscience humaine ? Une mystique de la race et des constructions idéologiques délirantes sur la cause de tous les problèmes s'était mise en place. Dans le contexte d'une crise économique ravageuse, elle avait relayé le thème religieux ancestral. On sait le mal que fit le glissement de l'antijudaïsme religieux à l'antisémitisme ethnique, glissement opéré sans que les autorités religieuses, maîtresses des écoles d'alors, tentent de l'empêcher. Bref, comment comprendre la hargne antisémite sans restituer les causes qui débouchèrent sur l'innommable, sur l'horreur absolue qui laissa sans voix ceux qui la découvrirent d'abord ?
Publié par C2R à 16:49:06 dans Débats & opinions | Commentaires (0) | Permaliens
La semaine dernière, Emile Zuccarelli dégustait son loup en croûte de sel, tranquille comme Baptiste. Malgré sa défaite aux législatives, le maire (PRG) de Bastia parie gagnant sur sa réélection pour un quatrième mandat à la tête de la préfecture de Haute-Corse. «Et même dès le premier tour», se targue l'ancien ministre de
«Milou», comme le surnomment les Bastiais, a pourtant bel et bien senti le vent du boulet. «C'est vrai que cette fois nous menons une campagne plus active que d'habitude», confie un de ses proches. «J'ai été battu par la conjonction de la vague bleue et celle du vote des nationalistes qui étaient dans une logique "sus à Zuccarelli"», explique le maire : «Les amis de Jean-Guy Talamoni ont majoritairement voté Sarkozy à la présidentielle. Pour eux, je suis l'ennemi de classe.» Ses adversaires de tous poils, confortés par cette première victoire aux législatives, jugent qu'ils disposent d'une fenêtre de tir pour porter l'estocade au maire, bête noire des «natios». «Cela fait la troisième génération de Zuccarelli à l'hôtel de ville, et son fils Jean figure à la 25e place sur sa liste pour le préparer à la succession. Cela va peut-être suffire», explique un des colistiers de Gilles Simeoni.
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/municipales2008/unevilleaujourlejour/311094.FR.php
[Merci à Nicole]
Publié par C2R à 16:47:23 dans Politique française | Commentaires (0) | Permaliens
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