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« Territoires et classes sociales en France dans la mondialisation »
Lundi 14 janvier 2008
18h
Maison de
Christophe Guilluy, géographe-consultant (Cabinet Maps), co-auteur avec Christophe Noyé de Atlas des nouvelles fractures sociales en France (Autrement, 2006) ; Philippe Subra, maître de conférences, enseignant à l'Institut français de géopolitique de Paris 8 Saint-Denis, membre du comité de rédaction de la revue Hérodote, auteur de Géopolitique de l'aménagement du territoire (Armand Colin, 2007) ; Philippe Van de Maele, directeur de l'ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine) ; Jean-Luc Laurent, maire du Kremlin-Bicêtre et vice-président de la région Ile de France en charge du logement ; Patrick Quinqueton, président de l'UNHAJ (Union nationale pour l'habitat des jeunes) ; Jean-Pierre Chevènement, président de
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Publié par C2R à 03:45:46 dans Manifestations | Commentaires (0) | Permaliens
Vous avez dirigé trois journaux, dont deux que vous avez créés. Comment analysez-vous la crise sans précédent que traverse aujourd'hui la presse écrite ?
On oublie souvent que c'est un phénomène plus général encore. Sur les dix dernières années, la baisse d'écoute des télévisions et des radios est aussi très frappante. C'est une crise cataclysmique, le mot n'est pas trop fort. Les gens ne s'en rendent pas toujours compte car cette crise a été progressive. Mais si nous étions dans une pure économie de marché, il n'y aurait plus de quotidiens. C'est une crise de la démocratie, la télévision étant par ailleurs contrôlée par le pouvoir, soit en raison des liens d'amitié du patron de TF1 avec Nicolas Sarkozy, soit parce que la télévision publique est une télévision d'Etat.
Vous dites qu'il faut "tout repenser" dans la presse. De quelle façon l'entendez-vous ?
Il faut tout remettre à plat. D'abord sur un plan technique : il n'y a pas de concurrence dans l'imprimerie et les coûts d'impression sont très chers. Malgré tous les efforts des Nouvelles Messageries de la presse parisienne (NMPP), le prix de distribution est trop élevé. Quand j'explique à des industriels le pourcentage qui passe dans la distribution, ils sont effarés. Idéologiquement, je suis favorable au système coopératif des NMPP, qui permet à tous d'être distribué partout. Mais c'est parce que Marianne a quitté les NMPP (début 2000) que nous nous en sommes sortis : 8 millions de francs (1,3 million d'euros) de coûts en moins sur une année ! Enfin, tous les ans, on nous explique qu'on va rouvrir des kiosques. Or, tous les ans, il y en a de moins en moins.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-996204@51-996263,0.html
Publié par C2R à 03:42:49 dans SOCIETE | Commentaires (0) | Permaliens
Hyperconformistes, résignés, sans guère d'espoir de changer la société, ni même de maîtriser leur avenir personnel... Le portrait des jeunes Français publié aujourd'hui par
Pour le reste, les slogans de ce printemps-là paraissent bien loin. Aujourd'hui, parmi les jeunes de 16 à 29 ans, interrogés dans dix-sept pays, les Français sont quasiment les seuls à affirmer que l'obéissance est une qualité plus importante à développer chez l'enfant que l'indépendance. Ils sont aussi moins nombreux que les autres à faire ce qu'ils veulent vraiment. Ils considèrent plutôt qu'il est «important de se conformer aux attentes des autres».
Seuls les jeunes Russes les surpassent sur ce terrain-là. La société française apparaît ainsi bien plus contraignante que l'américaine ou celle des pays scandinaves. La jeunesse française est aussi la plus pessimiste. À peine un quart des 16-29 ans juge l'avenir «prometteur», contre près de 60% au Danemark et 54% aux États-Unis ou même 36% en Allemagne. Bien moins de la moitié (39%) pensent que «les gens peuvent changer la société». Et seuls 22% estiment qu'ils ont «une liberté et un contrôle total sur leur avenir». Plus de la moitié des Américains en sont pourtant persuadés
Publié par C2R à 03:41:29 dans Jeunesses | Commentaires (0) | Permaliens
Pour le quatrième mois consécutif, le moral des ménages a reculé en décembre. L'indicateur qui le mesure a perdu un point à - 29 en données corrigées des variations saisonnières, après le très mauvais chiffre de novembre (en recul de 5 points, à - 28), a annoncé l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) dans son enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages rendue publique vendredi 4 janvier. Après une amélioration spectaculaire dans la foulée des élections présidentielle et législatives, le moral des ménages n'a cessé de se détériorer depuis le mois de juillet. Parmi les soldes composant l'indicateur résumé, l'opinion des ménages se dégrade dans tous les domaines sauf un : les perspectives d'évolution du niveau de vie en France, qui se sont améliorées de quatre points en décembre. Ce peut être le signe que le train de mesures gouvernementales sur les heures supplémentaires, qu'il s'agisse de la loi TEPA du 21 août 2007 ou des dispositifs prévus dans le projet de loi pour le pouvoir d'achat (rachat des journées de réduction du temps de travail), commence à avoir de l'effet ou à être pris en compte.En revanche, l'opinion des ménages sur l'évolution passée du niveau de vie en France se dégrade de deux points à - 61 points. Ce chiffre, le plus mauvais enregistré depuis un an, confirme l'écart croissant entre la mesure officielle de l'évolution du pouvoir d'achat (+ 3,3 % en 2007, selon l'Insee) et le ressenti des Français sur le niveau de vie.
Publié par C2R à 03:40:32 dans SOCIETE | Commentaires (0) | Permaliens
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