Depuis le 03-06-2006 :
466354 visiteurs
Depuis le début du mois :
18521 visiteurs
Billets :
488 billets
Peut-on se rapprocher d'un régime présidentiel ?
Lundi 5 novembre 2007
Maison de la Chimie
28 rue Saint Dominique
75007 Paris
Les invités : Marie-Françoise Bechtel, Conseiller d'Etat ;Christophe Boutin, professeur à l'Université de Caen ; Anne-Marie Le Pourhiet, professeur à l'Université de Rennes ; Michel Troper, professeur à l'Université de Paris X et Jean-Pierre Chevènement, président de la Fondation Res Publica
Inscrivez-vous : info@fondation-res-publica.org
Publié par C2R à 19:04:05 dans Manifestations | Commentaires (0) | Permaliens
En apportant leur caution à Nicolas Sarkozy, les ministres issus de la gauche accentuent « la dérive néoconservatrice du pouvoir » expliquent les historiens Pierre Cornu et Jean-Luc Mayaud. Auteurs d'un texte virulent et alarmiste sur leur blog, «Sur quoi ouvre l'ouverture », ils analysent le « mutisme » du PS.
Pierre Cornu est maître de conférences à l'université Blaise Pascal Clermont 2 et Jean-Luc Mayaud professeur d'histoire à l'universite de Lyon 2, dont il dirige le Laboratoire d'études rurales. Ils publient le mois prochain « Au nom de la terre » un essai sur l'agrarisme aux éditions de la boutique de l'histoire.Qu'est-ce que vous pensez du silence politique qui entoure la question de l'ouverture?
Le silence des partis de gauche sur la politique d'« ouverture » de Nicolas Sarkozy ne doit être interprété ni comme une tactique du « mépris » ni comme l'expression d'une gêne passagère. C'est au vrai un mutisme de la stupeur et de l'abattement. Car ce qui s'est effondré avec le débauchage de quelques figures du Parti socialiste et du tissu associatif, ce n'est pas seulement la discipline collective de la gauche héritée des tréteaux du programme commun des années 1970, mais c'est l'illusion de l'autonomie intellectuelle et morale d'une social-démocratie détachée de son socle marxiste. Le Parti socialiste, dans sa configuration majoritaire, a cru que l'humanisme laïc et l'expertise technocratique suffiraient à maintenir son capital électoral et sa force d'attraction sur les classes moyennes et les élites de la sphère non marchande. Il se rend compte aujourd'hui qu'il ne sait même pas quoi reprocher à ceux qui sont allés vendre leur « humanisme » et leur « expertise » au nouveau pouvoir.
http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/ouverture_ou_imposture/index.html
[Merci à Nicole]
Publié par C2R à 19:02:17 dans Politique française | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires