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L'adhésion à Nicolas Sarkozy traduit une envie des Français de sortir du marasme. Ce qui garantit un sursis au Président, mais pas forcément un succès. La dernière campagne électorale a été jugée (par Jean-Pierre Le Goff dans le numéro d'octobre du Débat) comme une catharsis : le débordement imprévu, en principe libérateur, d'idées et de sentiments refoulés par les électeurs. Dans notre cas, ce que l'on ne s'avouait pas, du moins en politique, mais dont on était obsédé, est la profondeur de l'échec que connaît
Depuis des décennies, le politique empêchait qu'un aveu libérateur vienne au centre de la conscience collective, il préférait orienter l'esprit public vers des «remédiations » ou des compensations imaginaires dont l'Europe sociale aura été, chez les socialistes du moins, l'alibi. Cette fois, les principaux candidats ont choisi de se présenter d'abord en Français inquiets pour leur pays et pleins de compassion pour leurs compatriotes. Ils se sont effectivement « rapprochés des citoyens » dans la mesure où ils se sont immergés dans le désarroi commun, renonçant pour cela à la posture et à la fonction essentielle du politique : affronter la situation, l'expliquer, proposer une solution articulée, ce que l'on appelle un programme.
http://www.marianne2.fr/Suite-francaise-1-Au-miroir-de-Sarkozy_a78865.html?PHPSESSID=ed88f1d21e79238cde4682e25fd81dd9
[Merci à Nicole]
Publié par C2R à 21:50:32 dans Politique française | Commentaires (0) | Permaliens
Paris, le 27 août, conférence des ambassadeurs. Abordant l'épineuse question de
Le refus de l'entrée de
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-961576,0.html
Publié par C2R à 21:49:30 dans Politique française | Commentaires (0) | Permaliens
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