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Le Président Chirac, en faisant un raisonnement par l'absurde sur la détention d'une arme nucléaire par l'Iran, s'est fait piéger par deux journalistes américains. Cela arrive de plus en plus par les temps qui courent. Les hommes politiques devront bientôt cultiver dans leurs relations avec la presse la « discrétion » propre aux sous-marins nucléaires en plongée, dont le bruit doit se confondre avec celui de la mer.
Fini le beau temps du « off ». La « démocratie surveillée » dans laquelle nous sommes entrés ne tolère plus que le babil inconsistant dicté par la bien-pensance. Malheur à ceux qui, comme Jacques Chirac ou Ségolène Royal, ont gardé un peu de spontanéité ! Ca ne pardonne pas aux yeux des bien-pensants. Mais si c'était ce que le peuple attendait ? Une démocratie en liberté...
Publié par C2R à 22:31:50 dans Chevènement Jean-Pierre | Commentaires (0) | Permaliens
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