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Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), a estimé mardi à Lyon que l'image de
Publié par C2R à 19:33:43 dans Chevènement Jean-Pierre | Commentaires (0) | Permaliens
La puissante conférence permanente des coordinations associatives (CPCA) soutient un projet absurde de création de statut d'association européenne.
- devant cette volonté de retrait de la commission européenne, Bernard FRIMAT, sénateur socialiste, incite le Sénat à prendre la résolution suivante : demander au gouvernement français de bien vouloir agir auprès de la commission européenne pour qu'elle retire de la liste des 68 projets "annulés" par elle (dans le texte E2982) celui relatif à la création du statut d'association européenne (voir sur le site du Sénat : http://www.senat.fr/leg/ppr05-095.html)...,
- suite à la conférence nationale de la vie associative de janvier 2006, le projet de statut d'association européenne est (théoriquement) relancé par le gouvernement français lui-même (voir par exemple http://www.educ-pop.org/763).Manifestement, ce projet doit avoir un sens et une profondeur inaperçus... Pourtant, d'après un site web tout officiel (cf. http://www.associations.gouv.fr/article.php3?id_article=7), le projet reste du genre fumeux. Son objectif, tout empreint de pensée certes vaine mais délicieusement magique, s'énonce en effet ainsi : "Ce projet vise à créer un statut unique d'association européenne qui permette aux associations d'intervenir dans n'importe quel pays de l'Union, avec les mêmes droits que ceux qui sont accordés aux associations du pays d'accueil. Le statut contribuera au développement du fait associatif au sein de l'Europe et y renforcera le poids de la société civile et de la démocratie participative"... Car face aux 50 milliards d'euros (sic) que constituent l'ensemble des fonds publics français accordés aux associations, face à la loi 1901 (on ne peut plus loi de liberté et ne contenant plus de restrictions concernant la nationalité) et à la loi 1905 de notre République, face aux agréments divers et aux reconnaissances d'utilité publique, face à toutes ces faveurs spécifiques à
Qu'espère donc nos grandes et braves associations en le réclamant?Hélàs une seule solution pour rendre compte alors de cet étrange projet : qu'il n'y soit pas question vraiment de développement de la vie associative en tant que mode de relation interpersonnelle indépendant et désintéressé mais de développement de la fameuse et si souvent ambiguë économie sociale et solidaire avec tous ses travers potentiels (et actuels) : il faut un statut d'association européenne car il y a déjà un statut de société anonyme européenne. Il y aurait là un désavantage commercial tout à fait inique... Sommes nous bêtes !?Mais alors, il faut que
À l'instar des banques et des multinationales depuis des décennies" (cf http://www.taurillon.org/Pour-un-statut-d-association )Histoire que les Français, qui ont voté NON le 29 mai 2005, puissent juger un peu mieux du rôle, des stratégies et des naïvetés de certains membres de la "société civile associative" dans la construction de l'Union européenne comme on ne l'aime pas.
Publié par C2R à 19:30:24 dans SOCIETE | Commentaires (0) | Permaliens
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