Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Cosmic Dancer

Noir sur blanc et versa vice

Impolitesses


Moi :
Virgule, apostrophe.

arianesurunfil@yahoo.fr

Sauf mention contraire,
le contenu de cette page est sous
contrat Creative Commons.

Contrat Creative Commons



Compteur

Depuis le 01-06-2006 :
762312 visiteurs
Depuis le début du mois :
37100 visiteurs
Billets :
472 billets

Contribution de Trentenerfs I - Contrariétés | 07 août 2006

Il était bon ce Cheval Blanc. Vraiment bon. Je sais que c'est un crime de lèse-région de choisir un bordeaux à L. , mais n'en ayant jamais eu le goût sur mon palais et étant fort sympathiquement invitée par les convives, je n'ai pu résister. En fait le problème ne vint pas tant du Cheval Blanc que du (des) digestif(s) que j'ai ensuite goûté(s). Enfin goûté(s)... Bu(s). Combien, je ne sais pas. Au-delà de cinq, j'ai dû m'arrêter... de compter. D'autant qu'un petit malin avait entrepris de ne pas laisser mon verre vide. A aucun moment. Comme si sa vie en avait dépendu. D'ailleurs sa vie en a dépendu... Je l'ai tué un peu plus tard, il m'avait saoûlée.

C'est la bouche bien pâteuse, la langue bien chargée et la tête bien lourde que je me suis posée dans le train, direction A.  Le plus dur restait à venir, il ne fallait pas oublier cette inopportune correspondance à N. Les directs Bouseland-Bouseland n'existent pas dans notre République napoléonienne. Donc il m'était impossible de prolonger ma nuit sans rêve. De surcroît, un goujat qui avait dû mariner dans du Drakkar Noir trouva sympathique de s'installer à côté de moi. Après un café, le Drakkar Noir, y'a pas, ça "remouke". Après avoir vomi dans les toilettes un peu trop exigüs pour ce que j'avais à rendre – j'ai un peu moucheté les murs –, j'entrepris de ne pas me laver les dents afin d'agrémenter la fragrance malsaine de mon voisin de mon haleine et ainsi signifier à ce mâle à la chemise ouverte et à la gourmette en argent sur laquelle brillait un Kevin sans équivoque qu'il n'était définitivement pas mon style. Un peu trop avenant lorsque je suis retournée dans ma cabine à vomis, j'ai dû me montrer plus définitive sinon il aurait été désagréable. L'égorgement a ceci de pratique qu'il est silencieux.

En entrant dans la gare de R1, ayant donné son congé à l'ombrageux puant, je descendis fumer une bonne grosse cigarette et me fis la remarque – n'ayant personne d'autre à qui la faire – que j'étais bienheureuse d'être dans le wagon 2, parce que ceux qui étaient dans le 17 étaient au moins à 500 mètres de la tête de train. Au signal je remontai, allai me laver les dents, puis me réinstallai, place 27. Pas d'importun.

Pour ne pas m'endormir, j'ai téléphoné à D. histoire de lui confirmer mon retour et que ce serait bien aimable de me préparer autre chose que des raviolis Buittoni pour dîner. Ce à quoi il répondit qu'il avait le projet de passer acheter du japonais et qu'il comptait bien, à mon retour, faire mumuse avec sa baguette. Quel facétieux... J'ai raccroché après un "je t'embrasse, Laurent Gerra".

Les yeux plongés au loin, nous traversons des bourgs aux noms improbables, ici un lieu-dit, ici nous sommes au cœur du centre du département (ce dont je me fous), là une meuh-meuh, là un poteau et ainsi de suite. Il n'y eut guère de notable que cette église splendide que le soleil illuminait, dont l'architecture romane faisait ressortir la splendeur. Cette couleur sable et ce ciel bleu contrastaient au point qu'elle rayonnait. Je repensai à Charles Péguy décrivant l'apparition du clocher de la cathédrale de Chartres au milieu du champ de blé... Heureusement, le train passa et ne s'y arrêta pas car j'aurais, je crois, cédé à la tentation d'aller visiter une ville qui accueille telle beauté. Je ne manquerai pas de le faire à l'avenir.


Le doux "dadak tatoum" eut tôt fait de me poser comme un tas dans les bras de Morphée. Comme la nuit, ma sieste fut sans rêve. C'est l'absence prolongée de mouvement du train et la bonhomie du contrôleur qui me réveillèrent. Mes yeux coururent sur une pancarte et je réalisai que j'étais à R. Le contrôleur y passa, il aurait dû me le signaler. Désormais il ne signalera plus rien, signe que l'incompétence peut être achevée...

Je descendis vite et trouvai un TGV à destination de P. enfin jusqu'à M. où la correspondance permettait le trajet jusqu'à P. Assise dans le TGV, j'ai sorti mon téléphone pour entendre le message de mon tendre D. croyant que j'avais atteint P. et que j'émergeais tout juste. Tu parles. Moralité, il allait s'enfiler tous les sushis. Je réussis le changement de train pour parvenir à mon ultime arrêt. Enfin A !

Taxi, porte cochère, escalier, porte, clé, et D. qui allume la lumière pour m'accueillir. Mais elle s'éteint subitement. Je ne sais si ce sont les plombs de l'appartement qui ont sauté ou seulement les miens, mais si la lumière n'avait pas subi d'interruption, je suis persuadée qu'il serait encore vivant... Monsieur le Juge.

Publié par Cosmic Dancer à 14:18:12 dans Exercices de style | Commentaires (0) |

Contribution de Maoz II - Onomatopées | 07 août 2006

Hips ! La dame a trop bu la veille avec ses potes. Zzzz ! A moitié endormie, zou ! Elle prend un train pour N. Bwouf! en gare de R1 elle remarque même pas que le train est divisé. Pfuit ! Clope finie, wizz ! elle va s'asseoir à sa place. Ouah ! La belle église qu'il faudra venir visiter ! Rrrr pschhhh... le sommeil la prend. Schbam schbam ! Schbam schbam ! L'homme qui fait battre son cœur pense qu'elle s'éveillera à P. Tut tut ! Il le lui dit par texto. Whouaaaaaa gnap gnap gnap ! Elle se réveille au terminus. Aïe ! c'est pas le bon : elle est à R au lieu de N. Hop ! Elle doit prendre un TGV pour P avec schbing ! un changement à M. Ouf ! elle arrive enfin chez elle où D. l'attend. Mais squick ! panne d'électricité.

Publié par Cosmic Dancer à 14:16:09 dans Exercices de style | Commentaires (1) |

Contribution de Maoz I - Hyperbole | 07 août 2006

La femme mariée jusqu'aux dents a passé jusque-là des soirées de beuverie avec tout ses amis dans la mégapole de L. Complètement groggy, bien après, elle s'accapare un train pour A. avec un énorme changement à N. Dans l'œuvre d'art ferrée de R1, elle ne voit même pas que le train est disloqué en plusieurs ensembles. Se jetant sur sa place 27 dans le wagon 2 après avoir fumé comme un pompier sur le quai, elle comate après avoir bavardé longtemps avec son dieu. Avant de tomber en syncope, elle est omnubilée par une fantastique cathédrale romane tout droit sortie des plus inimaginables contes de fées. C'est certain, elle y retournera pour examiner cette cité pierre par pierre. Le mâle qui l'adore est persuadé qu'elle s'éveillera brutalement à P. et le lui affirme par un long courrier. Etincelante de vie au terminus, c'est complètement à l'opposé de N. qu'elle se retrouve... à R. A cet instant précis, elle est obligée de détourner un train en direction de P. pour bifurquer à M. Quand enfin elle arrive dans sa fantastique demeure, D. tape du pied impatient, et là, c'est le drame... Une assassine coupure d'électricité les fait retourner à l'âge de pierre.

Publié par Cosmic Dancer à 14:14:58 dans Exercices de style | Commentaires (0) |

Contribution de Lilly IV - Histoire en kit | 07 août 2006

 a à à à à à à A. aime amis après arrive arrosée attend au au avant avec avec avoir avoir belle bien ce cette changement chérit chez cigarette correspondance coupure d' d' D. D. dame dans dans de de de de des deux directions dit doit église électricité elle elle elle elle elle elle elle elle elle elle elle en en en endormir endort est est et eu éveille fumé gare homme homme il imagine je jolie l' l' l' l' L. la la là le le le le le lendemain lui M. mais mais mais message N. N. n' ne non opérer P. P. pas pas passé pense Peu place pour prend prendre qu' qu' qu' quai quand que qui R. R1 regagnant remarque remarque retrouve réveillée réveillée reviendrais romane s' s' s' sa sans scindé se soirée sur sur t téléphone terminus TGV train train un un un un une une une une une une veille victime ville ville visiter wagon 2 27 . . . . . . . . . . , , , , , , , , , , , - -

Publié par Cosmic Dancer à 13:44:53 dans Exercices de style | Commentaires (0) |

Contribution de Lilly III - Traduction numérique 2 | 07 août 2006

Réalisée avec le même logiciel : traduction français-anglais-français.

Des dommages ont passé le jour avant une soirée arrosée avec des amis dans la ville de L. Peu s'est réveillé, le jour suivant, il prend un train pour A. avec une correspondance avec N. Dans la station de R1, il pas notez que le train est divisé en deux. Regagnant son endroit 27 dans l'entraîneur 2 ; ensuite ayant fumé une cigarette sur le quai, il tombe endormi, pour avoir eu pas en dehors D. avec le téléphone, l'homme qu'il aime. Il notifications avant de tomber endormi une belle église romane. Je retournerais bien pour visiter ce joli la ville, le pense. L'homme qui l'aime imagine qu'il se réveille avec P. et dit à lui sur un message. S'est réveillé avec des terminus, il n'est pas avec N. qu'on le trouve mais dans R. Là, il doit prendre un TGV dans la direction de P. mais pour actionner a changez avec M. Quand il arrive à lui, D. les attentes mais elles sont des victimes d'une coupe de l'électricité.

Publié par Cosmic Dancer à 13:43:31 dans Exercices de style | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| >>