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Cosmic Dancer

Noir sur blanc et versa vice

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Simple Minds | 13 novembre 2006




J'adore les plaisirs simples.



Ils sont le dernier refuge des personnes compliquées.





Oscar Wilde - Aphorismes.



Publié par Cosmic Dancer à 12:50:30 dans Ce goût des autres | Commentaires (13) |

Osmose - By Jeanflipe | 09 novembre 2006

http://www.dailymotion.com/video/xhudn_marc-osmose

Une œuvre d'une puissance inégalée pour signifier le lien profond qu'entretient le génial artiste plasticien performer Marc qui sait se reposer quand il faut avec les bases classiques de la peinture, rappelant au néophyte que les avancées technologiques ont produit l'impressionnisme et que celles des tacots permettent de révéler la délicate position d'équilibriste inhérente à la création, quand il ne découvre pas dans les toboggans rouges l'essentialité du signe de l'enfance et même encore plein de choses complexes que je ne saurais pas analyser. Marc opère in situ, bravant tous les dangers pour montrer encore et toujours que l'art, c'est pas coton. Le tout avec, comme le rappelle le réalisateur, un enthousiasme confondant d'énergie qui ne se dément jamais.

Le cinéaste Jeanflipe, qui vient de faire des vues pour les Assedics de chez lui, en sait quelque chose. Il témoigne de notre époque avec un sens aigu de la symbolique métonymique, au rythme tantôt alangui d'une pudique tendresse, tantôt virevoltant, employant lui aussi l'art de l'ellipse et de la fine suggestion, avec la crucialité d'un Welles, que dis-je, d'un Jacques Tati revisité par les Tables du rock.

Et que je suis au regret sans nom de ne pas parvenir à afficher sous vos yeux ébahis.

Publié par Cosmic Dancer à 19:55:54 dans Ce goût des autres | Commentaires (6) |

Trust Me | 08 novembre 2006


- Why do you want to marry me ?
- Because I respect and admire you.
- Doesn't it equal love ?
- No, it's respect and admiration. It's better than love.
- Why ?
- Because when people are in love, they do crazy things : they get jaleous, they lie, they cheat, they kill themselves, they kill each other.
- It doesn't have to be that way.
- Maybe.
- Do you trust me ?
- If you trust me first.
- I trust you.
- Sure ?
- Yes.
- Then marry me.
- I'll marry you if you admit that respect, admiration and trust equal love.


Hal Hartley.

"On trouve dans les films de Hal Hartley une direction d'acteurs assez déroutante. Ses interprètes affichent le plus généralement une physionomie neutre, dénuée d'expressions, quasi-robotique, et les dialogues sont dits sur le ton d'une conversation banale, y compris lorsque les personnages se trouvent dans des situations émotionnellement intenses. Rien ne laisse présager de leur conduite ultérieure ou de leurs sentiments. Pourtant les failles surgissent, et l'intrigue se noue miraculeusement. C'est que l'auteur compte sur le propre vécu du spectateur, interpelle son expérience personnelle pour leur prêter ses émotions et débats intérieurs.
Cette froideur apparente est couchée sur une intelligence et une sincérité surprenantes des personnages. Ils ont en effet une conscience aiguë et mature de leur situation, à l'instar du recul du spectateur. Les relations entre eux sont aussi spontanées (et touchantes) qu'elles semblent couler de source. Elles se tissent sur une franchise réciproque qui de temps à autre dérape à force d'être trop crue. (...)
Le découpage utilise l'ellipse à de nombreuses reprises. (...) Le procédé joue sur un cadrage précis et appuyé qui permet une compréhension immédiate du contexte (...).
L'ellipse permet aussi à l'auteur de dédramatiser certaines situations, d'éviter le pathos, en donnant à ses films un aspect humoristique. Le genre de ses œuvres oscille d'ailleurs ainsi entre comédie et drame, sans jamais vraiment bien se positionner." (Wikipedia)

Publié par Cosmic Dancer à 13:33:56 dans Ce goût des autres | Commentaires (9) |

Un humanisme | 12 octobre 2006



L'inculture, c'est le désarroi.




Jean-Marc au comptoir, dans ses heures de révélation.

Publié par Cosmic Dancer à 18:12:58 dans Ce goût des autres | Commentaires (4) |

Peter Pan en sa personne | 06 octobre 2006


Mickael Lewellyn Davis est l'un des quatre garçons qui inspirèrent à James Matthew Barrie le personnage de Peter Pan, éternel amour. Ce qui fut à l'origine une pièce de théâtre avant de devenir un roman puis un projet jamais abouti de film commença par une rencontre dans les jardins de Kensington, à Londres, sur cette île où Peter, bébé, fut éduqué par les fées et par l'oiseau Salomon. La genèse en est très gaie, mais la fin si tragique que je me dispenserai de la raconter. Les intéressés pourront se référer à l'ouvrage incontournable de Andrew Birkin : J.M. Barrie & the Lost Boys - The Love Story that Gave Birth to Peter Pan.

Publié par Cosmic Dancer à 16:21:51 dans Ce goût des autres | Commentaires (16) |

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