Quoi ? T'éprouves une sorte de gêne ? Je vois bien que tu te concentres et que tu n'es pas à l'aise. Va'z'y, mon pote, regarde ailleurs, tourne-toi ! Écoute les avocats et remplis tes petites grilles. T'as la journée au tribunal, pour ça, non. T'es payé à la pige. Pige ce que tu peux, tu sauras rien. T'es trop jeune, passe ton chemin. Qu'est-ce que tu crois, avec tes airs de biche. Tu plonges au fond de mon regard, tu penses. J'ai l'œil profond. T'es ému par mes rides et ma tétraplégie. T'as jamais lu Reiser, c'était pas ta génération. T'as jamais lu, de toute façon. T'as écouté Gainsbourg. Requiem pour un con. T'as cru savoir. T'as cru tomber. Je m'en branle, je jouis. Et toi tu t'évertues à croire. Tu me regardes avec tes pupilles dilatées par le doute, t'as le regard qui chavire au fin fond du mystère de mes bijoux de famille. Je te baise. T'es comme elle. Berné par les illustrations. Qu'est-ce qu'elle a bien pu m'emmerder, avec sa psychologie à deux balles ! Mais fous-moi la paix, nom de dieu, si j'étais malade, ça se saurait.
Ah ! Mais c'est l'heure de mon cursus ! Cunnilingus, pouah, j'ai jamais supporté. De l'air ! Je n'ai jamais supporté les cheveux sur la soupe. Tu parles, que j'étais cadre ! Tu parles que j'ai fait une brillante carrière ! Mort de rire. J'en ai la bite qui soubresaute ! Ça glousse tout seul, là-dedans, et si ça continue, ça va flinguer mon drap, et tout le monde le verra, mon bazooka magique ! Je sais plus quoi faire sur leur paillasse. Tous leurs salamalecs et leur condescendance, je leur fourre au cul en tas, et plutôt deux fois qu'une. Allongé tout comme elle. J'ai fini par l'avoir. Je pensais pas me faire prendre. Toutes ces années à la rouler dans la farine. Quoi, mon vocabulaire ? Je t'emmerde ! J'ai soixante ans, tu fermes ta gueule. J'ai vécu, moi, monsieur. Je suis allé jusqu'au bout. Je l'ai retrouvée.
D'abord, je ne l'ai jamais quittée. Je lui ai mis des procès au derche, histoire qu'elle se souvienne. L'intelligent, c'est moi. Ça, c'était au début. Quand je lui ai mis sa trempe et que je me suis tiré avec ma nouvelle pute, j'avais le braquemard en vrac. La dernière fois, je l'avais sonnée, c'était meilleur. Putain, qu'est-ce qu'elle a pu pleurer ! Moi je lui léchais ses larmes, elle était bonne, encore meilleure ! Les semelles de luxe, faut les fouetter au sol pour être à l'aise à l'intérieur, bien installé. Oh, ce petit con serré que j'ai eu ! Je l'ai agrippée longtemps, je peux te dire ! Je me suis retenu, putain ! J'avais le gland volcanique, j'ai même eu peur qu'il pète ! Oh putain, si j'y pense ça me fait venir, oh putain, je te lui ai ramoné la chatte pour des siècles et des siècles. Risquait pas d'oublier. C'est dans son cul que j'ai déchargé comme un goret, ronf ronf, putain je bande dur quand je me le rappelle! Ah, la bonnasse ! Tordue, sa petite face de sainte complètement déformée ! J'avais des touffes de cheveux coincées dans mes deux mains, m'en fous. Ma bite y allait toute seule, un missile balistique pour le seul trou au monde ! Dans ma petite tête grave explosée, je baignais dans un sourire béat, « le trou du cul du monde », je me fais le trou du cul du monde, et je ne connais rien de meilleur. Elle a saigné, la pauvre ! Et c'était bon, ce mouillé ! Les petites rides de son cul se dilataient sous ma houle, j'avais envie de la transpercer jusqu'à la foune ! Oh, t'aurais vu sa peau ! Sa petite peau toute fine ! Avec mes coups de bélier, ça devenait translucide ! De toute façon, elle a fini par s'évanouir, et là, je te le donne en mille, c'était le gros lot, le pot aux roses. Valait mieux, remarque, ou je l'aurais étranglée pour finir. Je me suis retiré, je me suis branlé total avec sa petite main molle, j'ai fini dans sa bouche et ça l'a réveillée. Le regard d'horreur qu'elle me faisait ! M'en fous. Ma bite était plus grosse que son œil, je voyais pas.
Oui ?