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Cosmic Dancer

Noir sur blanc et versa vice - Stèle avec des soubresauts

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Durban I - Contre le racisme... | 09 juillet 2008



La conférence internationale contre le racisme qui s'est tenue à Durban en 2001 a vu se développer un certain nombre d'idées qui fleurissent dans les forums et dont une amie m'a judicieusement fait remarquer qu'il est étonnant de ne pas vraiment en lire un décryptage dans la presse. Parmi celles-ci, la dénégation de la Shoah comme tout à la fois particulière et universelle, la relativisation du négationnisme, le refus de considérer les Juifs comme un peuple, la redéfinition de l'antisémitisme, l'assimilation du sionisme au nazisme.

Y circulaient Mein Kampf, le Protocole des Sages de Sion, des caricatures dignes des années 30 et ce tract :

"Qu'est-ce qui se serait passé si j'avais gagné ?
Les bonnes choses
Il n'y aurait pas d'Israël et pas de bain de sang palestinien. A vous de deviner le reste.
Les mauvaises choses
Je n'aurais pas autorisé la fabrication de la nouvelle Coccinelle. A vous de deviner le reste."

Deux mille personnes y auraient, dans un grand élan altermondialiste et droitdelhommiste, clamé "Mort aux juifs" après un discours vibrant de Fidel Castro.

La prochaine conférence internationale contre le racisme, faut-il le rappeler, dite Durban 2, s'annoncerait, selon quelques sources, sous les mêmes funestes auspices.

Publié par Cosmic Dancer à 01:02:39 dans Il n'y a pas que la littérature dans la vie | Commentaires (8) |

Je veux encore dire "Je vous emmerde" | 07 juillet 2008


Cette photographie d'Albert Einstein qui a fait le tour du monde, notamment reproduite dans les années soixante-dix sur des affiches antimilitaristes, aurait été prise lors de son soixante-douzième anniversaire lorsque, exaspéré par l'insistance du photographe à lui demander de sourire, il aurait finalement préféré lui signifier par l'exhibition de la papille à quel point tout ça le concernait.
Je me fais une joie voire un orgasme de la réutiliser ce soir bien que je n'aie ni l'intelligence ni l'âge vénérable du défunt physicien pour dire en quelques lignes à quel point il est urgent de signer une pétition, ça faisait longtemps, sur le site de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme).
Comme vous l'ignorez peut-être, je déteste les pétitions et si selon certains il est déjà trop tard, si Sparte a déjà piétiné Athènes, si l'obscurantisme tout à la fois religieux et politique a déjà relégué l'histoire, la République, la démocratie et la laïcité au rang d'une virgule infinitésimale dans le cycle abscons de la présence humaine sur terre, si les préceptes archaïques ont définitivement fait abdiquer l'esprit des Lumières, tant décrié par tout ce que la France exsangue et l'Europe affolée comptent d'intégristes croyants en lutte contre un intégrisme athéiste largement fantasmé, quels qu'en soient les torts, s'il est donc déjà trop tard et si cette invention merveilleuse d'un vivre-ensemble qu'est la laïcité agonise et nous avec elle, puisque nous n'avons aucune arme pour la pleurer, signons.
Dans moins d'une année doit se tenir à Genève une deuxième conférence mondiale contre le racisme à l'initiative de l'ONU où « une "triple alliance" composée de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI) représentée jusqu'à ce jour par le Pakistan, du Mouvement des Non Alignés où Cuba, le Venezuela et l'Iran ont un rôle central, et de la Chine - avec la complaisance cynique de la Russie – œuvre ainsi à la mise en place d'une véritable révolution prétendument multiculturelle. Ainsi, le Rapporteur spécial de l'ONU sur les formes contemporaines de racisme Doudou Diène déclare d'ores et déjà qu'énoncer une critique contre le port de la Burqa constitue une agression raciste, que la laïcité est ancrée dans une culture esclavagiste et colonialiste et que la loi française contre le port des signes religieux à l'école participe du racisme antimusulman, renommé islamophobie occidentale. La confusion des esprits est à son comble quand est dénoncée comme une attitude raciste toute critique de la religion. C'est une menace radicale contre la liberté de penser qui est en train d'être cautionnée par l'ONU. En assimilant au racisme toute critique des dérives de ceux qui parlent au nom de l'islam, parce que supposée relever d'attitudes néo-colonialistes, les porte-paroles de cette nouvelle alliance serrent un peu plus le garrot qu'ils ont passé au cou de leurs propres peuples et sapent les fondements d'une civilité très chèrement acquise en Europe depuis les guerres de religion."
Avant de devoir porter le deuil de la liberté d'expression, de l'irrévérence, de l'humour noir et de la fanfaronnade, chers frères, chers sœurs, une fois encore, une dernière fois

Blasphémons !
 

Publié par Cosmic Dancer à 20:28:10 dans Il n'y a pas que la littérature dans la vie | Commentaires (10) |

Au deuil jamais | 04 juillet 2008

Constatant à quel point l'exercice de la confession de l'endeuillement rassemble en une grand-messe consensuelle tout ce que la cyber-planète et le monde de l'édition comptent d'âmes sensibles, comprenantes, compatissantes, j'en viens à détester la mort pour le chagrin obscène qu'elle inspire parfois. Nul besoin, avec un tel sujet, de faire œuvre de plume et d'esprit. J'entends par là de vérité, du moins la mienne.
Comment choir sans trop d'inquiétude dans ce processus dit du deuil et ses diverses étapes vécues comme une échelle obligatoire qu'il faudra traverser coûte que coûte. Ce nouveau rituel sans sacre dont le but est de se détacher, vaille que vaille ma brave dame, de ce qui m'est irréparable.
Non, la "vie" ne continue pas "comme avant, comme toujours". Je ne peux une seule seconde envisager de supporter la disparition de mes aimés comme l'inconvénient que représente celle de mon aspirateur. Il m'a fallu vingt ans pour cesser de pleurer la mort de mon grand-père et aujourd'hui encore il m'est impossible de l'évoquer sans me rappeler ce jour grisâtre et brumeux où je me suis de nouveau rendue au cimetière pour tâcher de mettre un terme à mes larmes. Courbée sur la tombe où une photographie de son visage, pas la plus représentative de ce qu'il fut à mes yeux, de l'aventure de son existence, cerclée d'un médaillon de cuivre, accompagne celle, tellement plus ancienne, de ma grand-mère. Je me souviens de ce jour comme d'un de mes plus grands courages, refaire ce trajet de l'entrée du cimetière à la parcelle, vingt ans plus tard. La difficulté à marcher en résonance exacte du chemin parcouru à quinze ans, mon Golgotha tout personnel. Ne sachant plus. Ne me trompant pas. Le corps en mécanique de précision flairant les sinuosités à suivre, ces allées peuplées de silence en ce mois de janvier comme elles étaient peuplées de mes hurlements intérieurs en cet autre mois de janvier.
Cette lettre qu'il n'a jamais lue. Je savais. Je savais dans ce dernier regard après les agapes de Noël. Il savait que j'avais compris. J'avais beau m'être empressée ensuite de rédiger ma déclaration d'amour et de lui adjoindre une photo de nous, les quatre enfants de son fils aîné, c'était trop tard.
Toujours il a été trop tard.
La lettre et le cliché ont été rongés par les vers avec lui, dans la poche de ce costume élégant et noir qu'il portait dans les grandes occasions.
De deuil, je ne sais faire.
De mode d'emploi, je n'en veux jamais.
Mon chagrin est le même et il le restera.
C'est précisément ce chagrin, renouvelé ensuite, qui m'anime et qui fait danser ma joie à sa lueur sauvage et sombre. Aucun process psychologique ne me l'enlèvera.
Oui je pleure et je pleure encore mes morts. Je les porte et je les caresse, je les embrasse et je les berce. Rien. Jamais. Ne les relativisera.
Je les porte et je les caresse, les emmène en promenade sous mon front chaque seconde que je vis. Toute la colère, toute la douleur et tout l'amour intacts et intouchables. Je les porte et je les caresse, en promenade discrète sous mon front. Toi qui me croises, tu n'en auras jamais qu'une conscience légèrement inquiète, si légèrement, lorsqu'ils martèlent la circulation de mon sang.
C'est leur présence en moi qui te fait peur si tu les flaires. Parce que tu auras décidé que la vérité de la nature est l'oubli quand je n'aurai pas décidé que la vérité de la mienne est un sac d'os qui tintinabullent sous une toile de jute rude et austère et que j'ai à porter, que je le veuille ou non.
Non, la vie ne "continue" pas.
Précisément non. Elle s'arrête. Elle écorche. Elle retire. Elle blesse, avilit et inflige sans aucune réparation possible. C'est, pour en revenir à ce grotesque amendement contemporain, cet irréparable qui nous faits peut-être hommes - je me fous de travestir en "humains" pour y inclure les "femmes" ce terme, comme on le fait pour les droits de l'homme, ces "droits de l'humain", encore un sujet à caution pour moi, de ceux qui ressemblent à une alerte rouge, il faudra bien que je m'en occupe un jour tellement ça me révulse.
Cet irréparable qui nous faits hommes comme il fait les éléphants câliner de leur trompe le crâne décharné d'un des leurs et repousser les coprophages ayant le mauvais goût de s'en régaler au même instant.
Alors certes j'ai lu. Voyages de la mort d'Eliane Georges. Un ouvrage remarquable, introuvable, découvert par hasard chez un bouquiniste fou à La Réunion, à Saint-Leu, ville merveille, pour tout dire. J'y ai appris à chevaucher la répulsion qu'inspire un cadavre, lisant les différents rituels associés à la mort dans l'histoire des civilisations et selon les coutumes du monde. Et encore récemment sur Arte, je me suis contrainte à regarder un reportage sur leur traitement, les considérant pleine de vomissures et d'un dégoût métaphysique total.
Guérie de rien.
Cette chair hier encore chaude. Ce regard hier encore malicieux. Ce cœur hier encore audible.
Nul manuel ne saurait me faire oublier ce qu'il advint de mes aimés réduits à leur inexorable. Ces manuels et ces autres petits exploits de littérature désastreuse, je les brûle en mon for intérieur. J'en fais un grand autodafé. Mais minuscule, au fond. De l'allumette mouillée pour un semblant de réconfort que je récuse.
Nul réconfort. Jamais.

Regarde mes morts si tu le peux, toi qui comptes avec tant de méthode jusqu'à ta sérénité bouffie avant l'heure la justesse graduée de ce que tu t'es convaincu être ton sentimentalisme. Un temps pour le chagrin, un temps pour la colère, un temps pour cette acceptation servile que tu nommes le deuil fait.
Tu ne le peux, regarder mes morts. Ils sont gênants comme des tiques. Incongrus avec leur absence et l'ignominie de leur puanteur muette.
Leur présence rieuse et désolée t'afflige car de nos morts nous avons faits des scélérats. Des produits que l'on traite comme d'autres, avec une petite valeur ajoutée qui se répand en plaintes mièvres. Et s'épand sur des pages aussi mouillées que des jus de moines.

Ô mes morts adorés dont l'incapacité grotesque à vous exprimer en direct fait de vous "des étapes" à franchir afin que je demeure malgré tous les désastres belle-intelligente-équilibrée, comme j'aimerais, dans un grand film de série B insensé, où torrentiellement pleuvent les zombies, comme une armée de ricaneurs boire avec vous jusqu'à la lie le venin ultime courbée sur votre tombe, insupportant de disperser vos cendres, serrant contre moi l'urne, l'Inconvénient à être né.

En ce jour de janvier perlé de givre, ma vieille Fiat refusait de démarrer. C'est en bus et à pied que je suis allée au cimetière, le manteau serré contre le corps, à quoi bon, vingt ans après. Ce geste n'y aura rien changé.

(Combien je t'entends toi O. S.)

Publié par Cosmic Dancer à 21:03:44 dans Inaimables humeurs | Commentaires (5) |

Mistress President (flash sur une révélation) | 01 juillet 2008

Madame Carla Bruni-Sarkozy ayant récemment déclaré que son épiderme la renseigne sur ses opinions politiques ("Je suis épidermiquement à gauche"), je me suis tâtée dans le but de savoir si le mien était aussi perfectionné. Me trouvant dans l'incapacité de répondre et pas mieux renseignée par mon derme, j'ai exploré mon corps (Dieu me pardonne) pour qu'il élucide la question. Et j'ai fait cette découverte (c'est un scoop) :

J'ai le cœur à gauche.

C'est normal, docteur ?

Publié par Cosmic Dancer à 21:10:56 dans Instantané | Commentaires (14) |

Rhaaaa ! | 30 juin 2008

Rien ne me destinait à endosser un jour, du moins symboliquement, l'habit de l'avocat. Appelée à la barre, appelée à la cause, la mienne en l'occurrence en ce lieu, petite chose fluette objet d'échanges procéduriers entre un grand groupe et une poignée d'institutions. "Nous vous poserons deux-trois questions, venez avec votre avocat." Je me voyais déjà dans les rangs, assise, éperdue de reconnaissance, assister à la plaidoirie du siècle, de mon siècle à l'aune de mes petits ennuis. Deux-trois questions auxquelles mon avocat allait s'empresser de répondre en invoquant en un geste ardent vers le ciel incommensurable au-delà du toit du tribunal les manquements à la règle, le travail dissimulé, le licenciement abusif.

Ma bourse en ayant décidé autrement, j'y suis allée seule mais approximativement vaillante. Ecouter les représentants des institutions. Le premier arguant du fait qu'il en avait été question à l'Assemblée. Fichtre. On ne m'en avait rien dit. Et que j'aurais dû être, etc. Pourquoi ne m'étais-je pas munie de mon enregistreur. Enfin. Mon quart d'heure de gloire aurait sonné sans que je ne l'immortalisasse. C'est ce qui s'appelle un raté. Le deuxième, de tempérament plus flasque, signifiant que son institution à lui se rendrait à la décision finale du tribunal. Sacré deuxième. Il m'avait pourtant fallu batailler pendant plus de deux ans, fournir un dossier de plus de mille pages, m'entretenir plusieurs fois plusieurs heures avec un inspecteur pour que sa hiérarchie consente à mener une enquête. Dont le résultat fut une faveur pour mon chagrin d'ahainepéiste. Les deux derniers constatant que de fait, je n'avais, merci-au-revoir, rien à faire chez eux étant donné la logique imparable du premier.

Lorsque le défenseur de la partie adverse prit la parole, à l'état de béatitude indifférente dans lequel je me trouvais, assistant de manière abstraite à l'énonciation de comptes rendus dont je connaissais le détail des tenants, et pour cause, succéda une rage, mes aïeux, une rage silencieuse et muette comme un missile de drone. Mes organes internes tambourinaient contre le moindre bout d'os à leur portée. Je ne tremblais pas visiblement, pourtant. Immobile. Subjuguée.

J'ai sorti le calepin qui ne quitte pas mon sac, un stylo à bille - rha, où est mon feutre -, et enquillé ses arguments comme autant de coups d'assommoir. Si je devais répondre à deux questions, autant le faire précisément.

Bref on m'avait finalement oubliée lorsque je fis signe aux assesseurs - j'avais tout de même prévenu le greffier. La juge leva un sourcil : "Mademoiselle ?" "Je suis celle-ci." Toujours est-il qu'après 45 minutes de discours ininterrompu, je suis sortie les jambes flageolantes fumer une cigarette sur la première terrasse. 45 minutes de grâce durant lesquelles j'ai, et j'ignore par quel miracle, captivé l'attention sans faillir, me retournant de temps à autre avec le bras de la largesse et de la compassion vers l'avocat de la partie adverse que je voyais à mesure enfoncer son séant sur le banc et ne plus oser lever les yeux, l'air contrit. Mais Maître, allons, ne me dites pas que vous pensiez vraiment que la partie adverse en ma personne incarnée était analphabète, une pauvre fille paumée, incompétente, inculte et incapable, ainsi qu'on vous l'avait décrite ? Rha, je n'ai pas pu m'en empêcher. La manière dont cet ex-employeur avait choisi de me qualifier avait réveillé en moi le peu de confiance en soi-même dont je dispose. Un brin de fierté. J'ai usé d'ironie et de sarcasme mais avec un visage angélique et une voix sensuelle et posée, me fendant par instants du sourire du cow-boy, ma vieille spécialité, lever un seul des deux muscles qui tirent la lèvre vers la joue. Ce profil sourit tandis que l'autre demeure grave. On a passé des heures à pouffer avec ça à l'internat et au réfectoire. L'avocat était donc le seul à voir que je souriais. A dire vrai je ne sais pas ce qui me faisait sourire si ce n'est la conjonction d'absurde mêlée de colères, de dégoût, de fatigue, de morts et de renaissances que cette histoire m'inspire.

Théâtre.

Cette petite prestation a donc corroboré un premier jugement en ma faveur. Certes je vais devoir recommencer l'an prochain à la même époque en appel. Pour la Cause. Pour la Cause et elle seule. "Vous vous êtes très bien défendue toute seule une fois, me dit le Syndicat, vous pouvez recommencer." Mais bien sûr, c'est devenu un hobbie. "N'oubliez pas de nous envoyer le jugement, vous savez qu'il servira à quelques milliers de personnes." "J'en suis fort aise, sincèrement. C'est bien ce que j'escomptais, j'aurais juste apprécié que l'on me soutenasse un peu." Que l'on me pardonne cet excès de psychologisme.

Pour ce qui concerne mes finances, c'est un autre sujet. Mon avocat m'annonce que pour les Prudhommes, cette fois, cette Arlésienne que j'attends depuis près de quatre ans, il a transmis le dossier à une consœur, dont je n'ai pu savoir le nom mais qui a toutes les compétences. "Or je n'ai absolument aucun document, dit-il après m'avoir assuré qu'il a passé un temps fou sur l'affaire, en dehors des pointages et comptages, classements et précisions que vous aviez effectués la dernière fois à ma demande." "Cherchez bien. Trois classeurs d'environ 2 kilos chacun, avec des chemises et des sous-chemises dedans, des copies signées, non signées, des plannings complets, du jour après jour. Ça devrait vous rappeler quelque chose ? Sauf à ce qu'ils moisissent dans une cave, vous les retrouverez. Dans le cas contraire, je retournerai chez les institutions qui disposent du double et du triple. Je rephotocopierai mille pages ou deux mille, je ne sais plus. J'en ai pris l'habitude, vous savez. J'avais un pris un abonnement à l'époque."

Peut-être même, si vous me laissez m'anesthésier pendant quelques longs mois encore, peut-être même que je donnerai une représentation supplémentaire pour les Prudhommes. Après deux répétitions générales, je serai éventuellement rodée.

Publié par Cosmic Dancer à 19:50:32 dans Infos à peine pratiques | Commentaires (7) |

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