Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Cosmic Dancer

Noir sur blanc et versa vice

Impolitesses


Moi :
Virgule, apostrophe.

arianesurunfil@yahoo.fr

Sauf mention contraire,
le contenu de cette page est sous
contrat Creative Commons.

Contrat Creative Commons



Compteur

Depuis le 01-06-2006 :
722412 visiteurs
Depuis le début du mois :
24162 visiteurs
Billets :
463 billets

J'y reviendrai un jour j'espère | 27 octobre 2007

En principe, je suis passionnément pour tout ce qui relève de la dignité humaine, donc celle de la femme. En pratique, je crois qu'on ne peut trop lutter pour cette égalité de fait qui, comme vous le montrez très bien à propos des salaires, n'est pas encore atteinte. Mais j'avoue que les femmes me découragent par leur perpétuel refus d'être au meilleur sens du mot "la femme". Je pense à leur soumission niaise à la mode qui si souvent les enlaidit ou les ridiculise, à leur acceptation séculaire de modes cruelles ou extravagamment luxueuses, à leur respect non pour la virilité, ce qui serait beau, mais pour les attributs postiches de celle-ci : l'uniforme, le fusil, sans oublier le rassurant portefeuille (...).

Je n'aime pas voir la femme émuler l'homme dans son adhésion à la civilisation du gâchis, de la concurrence, du commercialisme et de l'industrialisme exacerbés, malfaisants et futiles. Je n'aime pas la voir s'imaginer qu'alimenter des ordinateurs est une tâche plus noble que récurer le plancher. Que les circonstances économiques l'y obligent, je le veux bien, encore qu'il y ait beaucoup de choses à dire là-dessus.

La civilisation à laquelle j'aspire n'aurait pas de place pour le féminisme militant, non plus que pour l'agressive masculinité. Et tout le reste ne me paraît qu'ajouter à notre chaos, pour ne pas dire à nos désastres.

Marguerite Yourcenar - Correspondance.

Publié par Cosmic Dancer à 02:19:30 dans Ce goût des autres | Commentaires (5) |

La chance de Constance | 27 octobre 2007

Elle s'est encore habillée trop chaud pour la saison. Quand elle a très froid, c'est ce qu'elle fait instinctivement, quel que soit le temps. Ce froid intérieur qui vous prend comme la mort nous prendra un jour. Il lui ressemble, se répand suavement dans les veines transies et tout le monde veut se tirer de là au plus vite, hypnotisé. C'est un goût d'avant-goût. Réagir. Marcher dans le ciel bleu.

Depuis qu'ils s'étaient rencontrés, le croiriez-vous, le ciel virait bleu tous les jours. Il faut en profiter à fond. Dans une heure, il fera nuit, peut-être. Accident cardiaque, commotion cérébrale, embolie pulmonaire, ça ne prévient pas. Alors vite, le ciel est bleu, la ville sourit aux bienheureux, il faut y aller. L'alcool attend au coin de la rue. Il dit qu'il va la réchauffer. Il ment. Mais ce mensonge est un arrangement acceptable. Il lui montera d'abord aux joues, puis à la tête. Il alourdira ses globules. Son cerveau réclamera l'oxygène. Son cœur accélérera le rythme. Au boulot. Pompe. C'est ton job.

Elle s'appelle Constance. Elle galope dans la rue après avoir descendu les quatre étages qui la protègent du sol. Qui la protègent des heures de nonchalance où elle s'achemine quotidiennement pour oublier qu'elle n'a plus de boulot, plus d'argent, qu'une boîte aux lettres saturée de courriers de rappels. Comme elle ne peut rien y faire, elle ne fait rien. "La thune, j'en ai plus. Je vais pas leur en chier." Elle fait partie de ces gens hors cadre imbriqués dans des cas complexes, avec droit à que dalle. Tu bosses ou tu n'as rien. Ça va durer trois mois, au moins. Le temps de la déchéance. En attendant la prison ou le trottoir, parce qu'elle ne voit que ça comme issue, elle préfère aller boire un coup, parfaitement fatiguée et parfaitement transie. Ah, elle est loin, la fille dynamique hyper professionnelle. A-t-elle jamais existé d'ailleurs hors le devoir accompli. En se rencontrant dans le miroir, ce matin, elle a détourné les yeux. Qui est cette femme ? Cette femme dont les mains, dont le cerveau, dont l'expérience, dont le talent de merde ne servent à rien. Cette femme qui ne peut plus nourrir son enfant que de paquets de pâtes. Qui fait des chèques en bois. Qui se cloître chez elle et se réveille en larmes, puis s'active au foyer pour tenir un semblant de normal. Jusqu'à quand, le foyer. Même l'organisme social bailleur la menace, d'abord avec une lettre blanche, puis rose, puis verte. Quand la noire arrivera, il faudra vendre les meubles, les vêtements, les disques, et même les livres. Déjà, un bon paquet est rendu dans la librairie d'occasion, mais pas encore ses préférés, ceux qui la sauvent, qui l'accompagnent, qui la rassurent. "Vous êtes diplômée, vous avez de la ressource !", lui a dit l'assistante sociale. "Mais si vous avez besoin de parler, n'hésitez pas." Besoin de parler... De la ressource... Ça fait treize mois qu'elle court partout, postule, propose, s'active, rencontre, dans le local, le régional, le national, et même à l'international ! Néant. Même femme de ménage, elle trouve plus. Il faut avoir été formé. Besoin de parler... Besoin de se taire, surtout. Que tous se taisent. Fermez vos gueules, pitié, fermez vos gueules. "Pourquoi tu n'as jamais voulu passer de concours ?", "Être allergique au marketing, à notre époque, ça tue !", "Tu vois où ça mène, l'indépendance !", "Fallait faire fonctionnaire, je te l'ai toujours dit !"...
C'est en se frottant les gencives doucement, parce qu'elles recommencent à saigner, qu'elle a aperçu ce visage. Tiens, les paupières ont l'air de pencher vers le bas. La bouche aussi, d'ailleurs. Qui est cette femme au regard triste ? Avant de partir, elle prépare une enveloppe pré-affranchie qui comprend un doublement du capital décès pour la somme de 2,70 euros par mois seulement. Comme ça, on passe à 30 000 euros en cas de pépin majeur. Même en comptant les frais d'incinération, il en restera quelque chose. Sinon, tant pis, ils n'auront qu'à l'enterrer, elle s'en fout, elle ne sera plus claustrophobe, en principe. Descendre. Poster. Marcher. Lorsqu'elle marche, chaque pas écrase chaque lettre de rappel, chaque injonction, chaque demande d'échelonnement à formuler aux administrations, chaque coup de fil à passer aux sociétés de recouvrement pour retarder l'échéance. Bientôt, même ça, elle n'en sera plus capable. Déjà, elle oublie les mots qui étaient son savoir et son gagne-pain. Déjà se love en elle le vocabulaire des zincs, ses borborygmes de détresse, ses déclarations de tendresse. C'est là qu'il faut aller. L'alcool permet d'aimer, le temps de la brume, sans dire grand-chose. Que des regards flous qui ne vous demandent rien d'autre qu'un regard.

Ça vaut bien n'importe quelle promesse.

Il y a toujours autant de circulation, décidément. Je dirais même qu'il y en a de plus en plus, c'est fou ce que les gens achètent comme voitures et sont toujours tout seuls dedans. Plus l'idée semble se répandre que c'est mauvais pour l'atmosphère, plus il s'en vend... C'est périlleux aussi de se déplacer à pied. Les rues sont comme des pistes de guerre et il faut slalomer sérieux. C'est fatigant quand il fait froid et qu'on souhaite oublier le monde, mais ça réchauffe. Ils défilent, ces visages et ces corps, dans un espace devenu trop petit pour eux. Trop petit pour elle, surtout, dont la silhouette se détache dans le ciel bleu. Elle vaque. Les courriers vindicatifs gisent derrière elle. Ils ont quitté sa mémoire immédiate pour faire place au bonheur du souvenir moins immédiat de leur rencontre. Enfin. Un peu de place pour un soleil. La méthode est vraiment imparable. Voilà une chose dont elle se félicite. Elle marche d'un pas léger et elle sourit au souvenir de son sourire. Les hommes qu'elle croise répondent à ce sourire d'un air entendu : ils savent quand une fille pense à un mec et ça leur fait plaisir pour lui. Ou alors ils la trouvent jolie, d'ailleurs ils se retournent sur elle. C'est normal. Son corps s'est réveillé d'un coup. Elle ne marche plus, elle danse. Le souvenir de lui monte en elle; ses mains caressent l'espace, alors elle les enferme dans ses poches. Le souvenir sourit dans son regard et ça trouble les hommes dans la rue : l'amoureuse de la terre entière, madone au pied léger, n'a pas de soucis dans l'existence. C'est un moment de grâce qui s'est emparé d'elle, instant vif, anatomie au trait.

Le pont. Le plus vieux pont de la ville. C'est là que se produisent les petits miracles quotidiens, chaque fois, toujours et depuis très longtemps, longtemps avant que des urbanistes malembouchés sans doute - qui saura quoi des transactions subtiles présidant au destin des villes - ne martyrisent la rive. Tordu tel un vieil arbre, surélevé en son centre comme un serpent à l'agonie. Criant sa vétusté au ciel sur d'éternels piliers de granit. En dessous, un pêcheur fou le cul mouillé fait semblant d'attendre le poisson. Ils sont morts, les poissons ! Vous ne les avez pas vus, le ventre en l'air, blancs et mous comme des linges, emportés par les algues et les relents huileux ! Solidaires jusqu'au bout, en rangs serrés, amoncelés, les ouïes puantes, le regard vide. Solidaires jusqu'au bout, à bout de souffle. Quels cons, les poissons ! Non, elle n'a pas dit ça avec ses yeux baissés sur le pêcheur qui la regarde de loin. Ce n'est pas elle qui parle ! Quels poissons ?
Sur l'épine dorsale du pont, ses pas ont une ardeur sereine. Entre ciel et rivière, ce passage est immuable. Ils ne plaisantaient pas, les anciens bâtisseurs. Et toutes les crues du monde et les décrues consécutives peuvent bien charrier leurs eaux furieuses, ça ne changera rien. Le quartier peut être isolé de la ville, les îlotiers peuvent prendre les barques, le pont résiste. Le pont résiste sans effort comme un maître de taï chi chuan. Au-dessus danse un grand héron. Cette force d'une immobilité parfaite donne quasiment des ailes. Il suffit de le vouloir un peu. Alors elle accélère le pas et elle file droit, la tête haute, le regard au loin, sans dévier et sans hésiter. Le pêcheur sur sa rive, un mégot scotché dans sa bouche, immuable aussi, construit avec le pont et assis dessous jusqu'à la fin des temps, figé dans sa nostalgie lente, fixe de nouveau sa gaule. Brisant les lignes impeccables du ciel, le héron se dirige vers l'est.

Comme rien ne change sur ce pont de l'éternité, elle croise les étudiants des arts et métiers reconnaissables à leurs blouses grises. Les promotions se suivent et chacune porte un nom de victoire historique, dûment photographiée, encadrée et exposée aux murs du bar où ils se retrouvent depuis plus d'un siècle, aux beaux jours, pour chahuter selon les mœurs estudiantines. Sans doute, depuis ce siècle, la tapisserie a été refaite, et plusieurs fois, et les cadres toujours raccrochés. Il reste encore une surface murale équivalant au moins à soixante mètres de longueur sur une hauteur de trois du sol au plafond, pour les suivants. Autant dire qu'ils sont optimistes, ces futurs ingénieurs. Et comme rien ne change dans cet espace-temps préservé qui n'adviendrait nulle part ailleurs au monde que sur ce pont de pierre, elle croise le temps d'un courant d'air l'échalas blond. Oh non, pas lui... Eternellement pieds nus dans des sandales de moine, et cette gueule de scalpel. Le chien qu'il tirait sur sa laisse est mort, sans doute, il n'est plus là. Et comme rien ne change, exactement comme il l'avait fait des années plus tôt, au même endroit exactement, il impose son regard pathétique à celui, navré, de Constance, et le souffle brûlant près de sa bouche à elle comme s'il allait l'embrasser ou lui couper la gorge, ou peut-être les deux : "La Sainte Vierge ait pitié de toi, pauvre femme ! Tu dois prier pour ton salut !" À peine un frémissement le long de son corps. Elle a pris ça comme une claque de crachin, et c'est tout. Un visage lumineux se découpe dans sa tête, où veillent deux grands yeux noirs. Elle aimerait bien croiser cette femme, cette déesse archétypale, maintenant, ici, et se réfugier dans ses bras. Lire dans le mystère de ses yeux la tranquille érosion des jours, le lent travail de sape du temps, l'oubli profond et bienveillant qui clôt les songes. Le héron est un point aux contours indistincts tapi au fond du ciel.

C'est peut-être une nécessité, de croiser à certains moments des inconnus qui vous disent quelque chose, n'importe quoi, comme "La Sainte Vierge ait pitié de toi" ou "J'ai envie de te baiser". C'est pareil. Comme elles sont belles et douces, ces rues qui ne les ont pas connus, enveloppés de bleu et avançant sur le trottoir, ignorant radieusement cette progression, ensemble, vers leur adieu. Comme elles sont belles, ces rues. Elles ont la politesse des journées sans mémoire.

Pourtant, loin du pont maintenant, une inquiétude sourd en son corps. Superstitieuse, elle résonne des mots de l'échalas. Pitié... Cinq lettres qui engourdissent sa course. Supplication autant que menace, "La Sainte Vierge aie pitié de toi, pauvre femme" est un vertige. Elle revoit son propre visage infiniment troublé dans le miroir. Vite. Oublier ce visage, oublier ce foyer, oublier ces amoncellements, quelques heures devraient y suffire avant la terreur de la nuit. Au front ! Marche ! Le café est ouvert. Ça pue le cendrier et le café brûlé. Une silhouette, au comptoir. Grande, large, les cheveux défaits, grisonnants. Constance s'approche et s'installe assez près, saluant d'un hochement de tête. Sous le manteau râpé qui fut de fourrure chic, le corps massif de sa voisine. Jambes varicées sous des bas chair, épais, talons aiguilles, mini-jupe de sky jaune, chemisier synthétique largement décolleté. C'est l'heure de commander un premier kir. Le patron ressemble à tous les patrons de ces cafés sales, où le crincrin d'une radio familière et stupide retentit dans l'espace trop sonore. Tables et chaises abîmées, néons des seventies, carrelage cradingue. C'est précisément là qu'elle a choisi de boire. Tout y dégueule d'indifférence. Un kir mûre, s'il vous plaît. La bouteille de vin blanc transparente, le capuchon de plastique, mauvais vin, mauvaise fin... La massive a envie de parler. Ses doigts boudinés écrasent une cigarette. Sa petite bouche esquisse un sourire. Elle a les dents du bonheur, en dessous. Qui est cette femme, avec ses grands yeux épuisés. Pourquoi se nomme-t-elle, pourquoi cette irruption du nom dans la litanie de variétés de la station radio minable : "Constance". Constance encaisse. Se retourne vers elle. L'alcool a juste eu le temps de lui enflammer les joues. Les lettres à la maison. Le pont. Les poissons morts. L'échalas et sa Vierge. Le froid. Les mots qui meurent. Elle fait l'effort de lui répondre : "Moi aussi, je m'appelle Constance, à la vôtre." "C'est un très beau prénom, indémodable, et je remercierai toujours mes parents de me l'avoir donné", dit la voisine. "Toutes les Constance sont belles. Elles ont une vie passionnante et vivent de grandes histoires d'amour, n'est-ce pas ? Parce qu'elles inspirent l'amour, les Constance." Surtout ne pas contredire cette femme qui la supplie à contre-mots. Constance avale d'un trait le kir restant. Sort un billet froissé de sa poche. Parvient à sourire sans forcer en ouvrant la porte pour courir, rentrer chez elle au trot, lâchement, fébrile, la honte au cœur. La voisine crie : "En plus, c'est un prénom qui porte chance !"

Publié par Cosmic Dancer à 00:23:50 dans Au musée des horreurs | Commentaires (0) |

C'est cosmique | 26 octobre 2007

Depuis quelque temps, le cosmique a le vent en poupe. - Waouh, c'est cosmique cette zik de ouf qu'elle passe sur haimetivichose ! - Yeah, trop cosmique le clip qu'on voit des anges et des fées que je veux les acheter en résine. - Putain t'es carrément cosmique, toi, tu dis du beau en boîte et du tout bien que bien sans aucune vulgarité ni jamais aucune colère ni rien, du beau rien, quoi, c'est beau, le rien, c'est rien le beau. - Tout plein de zénitude cosmique pour toi, ma douce âme que je t'embrasse parce que tu me dis que je suis embrassable parce que regarde que nos âmes de nos esprits elles sont jolies, ça brille.

Et mon cul, il a une gueule d'atmosphère ?

Quand j'entends le mot "âme" dégouliner de cette manière, je sors mon Cerbère.

Publié par Cosmic Dancer à 23:56:02 dans Déversoir à gros mots | Commentaires (2) |

Jésus était un neutrino | 26 octobre 2007

On me raconte que le neutrino, c'est "rien, quasiment rien, la quantité de réel la plus ténue jamais imaginée par un être humain".

On me dit qu'il a trois visages et qu'il n'est soumis qu'à l'interaction faible, une qualité qui l'autorise à traverser le globe terrestre dans toutes ses subtiles profondeurs et à se prélasser de l'autre côté à peine décoiffé, présentable, les stewards peuvent se rhabiller. Toujours se méfier de l'interaction prétendue faible d'un bout à l'autre, sans différé.

Sa masse est nulle. Sa charge est nulle. Il est léger, c'est un aérien invisible, mec discret.

J'ai beau me creuser, je n'ai toujours pas compris ce que signifie un spin de valeur 1 sur 2, ni la chiralite ni l'hélicite. Apparemment, il ne projette aucune image ou diffère de sa projection dans le miroir. Ce n'est pas sa gueule qui l'intéresse.

Tourne-t-il sur lui-même comme un vaillant tire-bouchon dans le sens inverse du temps dont on ne se demande jamais pourquoi on le représente en rotation de gauche à droite, et non l'inverse, c'est-à-dire dans le sens de la lecture pour notre perception livresque.

Je rigole bien en lisant que les acides aminés à l'origine de la vie sont de chiralite gauche tandis que l'ADN n'emploie de sucres que de chiralite droite. N'y voyons rien en relation avec l'actualité en France. Droite et gauche, dans mes capacités de compréhension à moi, ça a souvent moins de sens qu'espaces d'espace et croûtes terrestres, et c'est pas ceux qui ont à subir les petits marasmes des masters d'une dynastie péèsse vengeresse ou de révolutionnaires haineux en mal d'eux-mêmes qui viendront me contredire sur ce point.

Manoli va encore râler, c'était plus clair dans un jardin à griller ses cheveux sous le soleil, mais là vraiment c'est compliqué.

Donc si Lazare était un accélérateur de particule remis en état par son sujet d'étude et que le Jésus a traversé la pierre, toujours est-il que mon verre de vin n'a pas pu traverser le bar, bloqué partout par des corps gras en interaction lourdissime. J'ai fui comme un acide, l'hélice nerveuse.

Et j'ai lu cette merveille quelque part :

"L'amour c' est plus fort que tout, plus fort que le corps et le vide contemporains, l'amour c'est la vie, la vraie, pas celle d'Auchan, non, la plus forte attraction, avant celle de l'attraction terrestre, l'attraction universelle."

Publié par Cosmic Dancer à 23:23:47 dans Laser Jets | Commentaires (1) |

Magicus ininterruptus | 26 octobre 2007



Je rêve de glaciers et de feux d'artifice en Islande.

(Je rêve de sous-bocks magiques.)

Publié par Cosmic Dancer à 10:27:48 dans Ce goût des autres | Commentaires (3) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| >>