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Cosmic Dancer

Noir sur blanc et versa vice - Stèle avec des soubresauts

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Pédagogie ou bien ? | 17 janvier 2008

© Tristan Jeanne-Vallès

Puisqu'on me demande des explications sur le post précédent consacré au spectacle Le Malheur de Job, je les tente. En rouge.
De rien.


Ceci est un extrait du texte volé à la scansion de Dgiz. Il fait ici office d'exergue :

"Ce n'est pas du pain que j'ai dans la bouche,
C'est mon gémissement.
Ce n'est pas de l'eau qui coule sur ma joue,
C'est mon rugissement !"


Ceci est une information pour dire qu'on voulait voir le spectacle Le Malheur de Job :
C'était lundi soir et à Caen, ça aurait pu être plus tard et ailleurs mais on voulait voir la première, on attendait, on voulait l'entendre, le Dgiz, le Job, au son de sa contrebasse, dans le tempo parfait d'une musique électronique envoûtante, interroger son Dieu.
Ici, on apprend que le slammeur le plus rapide de France, Dgiz, interprète Job, le Job de la Bible mis à l'épreuve par son Dieu, mis à nu, qui se redresse et lui adresse ses imprécations. Il l'interroge sur l'injustice frappant l'innocent. En même temps il y a de la musique.

Ici, le "nous" c'est moi, par exemple, ou toute autre personne, étant donné que le texte d'origine (Le Livre de Job) fut écrit il y a quelques milliers d'années, mais que ses constats restent actuels.
Mais qu'as-tu à nous dire, à nous qui sommes les mêmes, ô toi le questionneur au visage de clown [en effet, Dgiz apparaît en clown] ? Ridicule imprécateur fort de son dépouillement [Job, donc, qui n'a plus rien et qui gueule], tu es naze ! HS ! Hors temps ! [là je tentais de dire qu'aujourd'hui, par exemple, peu ont son courage]
A nous qui devons courber l'échine dans ces entreprises où il est devenu préférable de ne plus prononcer un mot et de ne lever l'œil sur personne au risque d'être délictuel, pas comme il faut à l'instant T [ici, je pensais à mes propres expériences dans le monde du travail en tant que beaucoup de métiers, jobs et fonctions, où toujours il faut observer des codes hiérarchiques injustifiés et subir un rouleau compresseur relationnel la plupart du temps accusateur, bref, je tentais de mentionner les questions de ce que l'on nomme pudiquement "gestion des ressources humaines"] - coupez ces cheveux ! bandez ces yeux ! cousez ces lèvres ! [Ici il s'agit d'essayer de dire que dans ce monde-ci, donc, le moindre signe de "déviance" à la ligne de conduite générale est rapidement rappelé à l'ordre.]
Adresse-toi à un avocat et paie pour te battre, poussière ! [là je parle de la suite si on attaque aux Prud'hommes une boîte qui nous a fait chier] Tu ne fus conçue que dans le but d'être rentable, dis-le toi une fois, une dernière ! Sache enfin que tu n'es rien, ancienne masse salariale. Rien ! [et là je suis en train de penser à la disparition de la valeur économique "travail" au profit de celle des capitaux, aux délocalisations, tout ça]
A nous qui faisons un boulot de merde nous guidant - management à l'ancienne - vers le repli, le pli, le plié, papier plié, [là je voulais essayer de parler du harcèlement au travail qui conduit au suicide, comme chez Renault il y a peu, et de la manière dont, en traitant les salariés comme des sous-humains, et dans une économie où on t'oblige à produire de la merde, les gens finissent par se détériorer et se dévaloriser intérieurement] combien tu rapportes à ton frère l'actionnaire qui place son maigre bien dans une assurance-vie défiscalisée dans dix ans ? [ici, c'est une tentative d'illustration des propos précédents] Vers cette certitude enfin que nous ne sommes que des merdes qui renonçons à tout. - Demande au syndicat mais montre patte blanche ou crève ! [là c'est un petit clin d'œil personnel : en effet, pour obtenir une simple information juridique auprès des syndicats il faut prouver sa bonne foi et ce n'est pas toujours évident]
Dignité, mon espoir et mes rêves ["dignité", c'est un gros mot], pourquoi ce petit cadre aux doigts effilés tels ceux d'une jeune fille qui serait, le pauvre, bien incapable de me faire jouir, n'ose-t-il me regarder en face pour tenter de m'assassiner ? [là je fais allusion à n'importe quel col blanc annonçant un licenciement abusif et qui n'a pas le courage de regarder en face le petit personnel ayant à le subir]
A nous qui peinons à la tâche, dociles [ici je dis que le travail c'est pas toujours la santé] - si tu n'es pas d'accord, mon petit journaleux, si ta conscience démange ta faillite responsable dans le grand jeu de surenchère de la fête à Neuneu, barre-toi ! Porte ta croix ! [là je fais allusion au métier de journaliste à qui la hiérarchie interdit de traiter certains sujets et qu'elle oblige à en déformer d'autres sans se soucier des conséquences, je précise donc que si le journaliste en question a une conscience il se sent responsable de participer à un système qui lui répugne. Je dis ensuite que s'il choisit de démissionner en conséquence, il se retrouve seul dans sa mouise car les bonnes âmes lui conseillaient de plutôt supporter.]
A nos terreurs mutiques face aux tempêtes, à nos dégoûts d'instincts face aux crimes apocalyptiques, à nos grondements secrets que l'on enfouit dans des pochettes pestilentielles comme on culpabilise d'une maladie honteuse, car qui nous entendrait, hein ! [ici je voulais dire que quand tu ne vas pas bien, tu dois te cacher comme un animal blessé] Qui ? Bonnes âmes gluantes jouissant de l'aride condescendance des héritiers d'un christianisme dévoyé, passez ce chemin ! [là je parlais des salauds qui dorment la conscience tranquille parce qu'ils vont à la messe et qui se targuent de leur foi chrétienne et s'en bardent tout en commettant les pires actes] Piétinez-le ! [ça, c'est quand Job se retrouve comme un con sur son tas de fumier, tout le monde s'en fout] - "Ferme ta gueule !" Voilà qui est plus honnête. [là c'est pour dire que tant qu'à s'en foutre, autant être franc]
A nos mains nues caressant l'aimé dans l'amour, à nos cœurs nus appelant son âme dans les mots simples du quotidien - Comment te sens-tu aujourd'hui, tu n'as pas froid, dis, qu'est-ce qui te plairait, maintenant, tout de suite ? T'as une petite voix, mon tendre, viens on s'enlace, viens on se réchauffe, viens on s'oublie, le ciel est vert, ton souffle est vie. - Mais mon amour, tu ne vaux plus rien ! [ici je voulais dire que Job parle de toutes les solitudes, pas seulement sociale, mais existentielle, et qu'on peut être très seul à deux]
Au silence somptueux de ces ciels, rythmes des pas bravant le trottoir - Où sont les quartiers, en province ? Pavés de frais, rehaussés d'officines banques-assurances et de franchises de fringues Made in China - Mange-les, tes soldes ! Et quoi ? J'ai soif. Emmenez-moi en périphérie m'immoler dans le supermarché pour un verre d'eau. - Tu n'as pas fait d'emprunt pour te doter d'une auto-tout-mobile ? Fais du stop ! Et prie, mon frère, prie fort et surtout prie bien. [et là j'avais en tête l'image de ces villes mortes, de ces centre-ville où tu ne trouves que des enseignes liées au fric ou aux fringues, pas d'épicerie, pas de boulangerie, pas de café, pas de lieu sympa, rien]

Le paragraphe suivant ambitionnait modestement d'exprimer mon enthousiasme en précisant que Dgiz était armé d'une contrebasse, qu'il slamme super bien et qu'on est sortis du spectacle sonnés dans le bon sens.
Au son de sa contrebasse, ses mots-corps, sa scansion impeccable et vibrante, torrent de sens tel une suroxygénation. Ct'intelligence ! C'te musicalité ! C'te force ! Récrimine, Job, récrimine, il en restera toujours quelque chose. Un mystère, à dire vrai, car nous finîmes en transe, la respiration lourde. Pourtant on avait ri.

Ici je précise que pendant le spectacle tu reçois des questions par sms et tu y réponds si tu veux.

Sagement nous avons répondu aux questions que nous avons reçues sur nos portables.

Là, je préfère garder le mystère.
Magiquement nous avons vu - et vrai - un homme voler sous des cieux rougeoyants, marcher "comme un prince" dans l'éther vers son décompte, ses dettes et ses comptes.

Quand on s'est retrouvés dehors, ça caillait, il faisait nuit, mais nous on avait chaud et on se sentait en grande forme pour aller manger un cassoulet. Mais, malheur immense, ce n'est pas une spécialité locale. J'ai pris un carré d'agneau.
Dehors on s'est regardés dans les yeux, sous un ciel noir, les joues brûlantes dans l'air coupant.

Publié par Cosmic Dancer à 13:19:40 dans Ce goût des autres | Commentaires (23) |

18-03-2008  07:44  18-03-2008 07:44
Bonjour  De  Matmatrix  Sujet:  Bonjour
Avez-vous lu la critique du spectacle dans le monde? Excellente! http://www.lemonde.fr/culture/article/2008/03/17/le-livre-de-job-desosse-a-bobigny_1024102_3246.html#ens_id=1024204. Matmatrix
06-03-2008  09:09  06-03-2008 09:09
Pourquoi vous en tiendrais-je  De  Cosmic Dancer identité certifiée Sujet:  Pourquoi vous en tiendrais-je Url: [Liens]
rigueur ? Non, vous avez bien fait, pas de problème. Cordialement.
05-03-2008  09:31  05-03-2008 09:31
Bonjour  De  Matmatrix  Sujet:  Bonjour
Je me suis permis de recopier un commentaire avec lequel je suis tout à fait d'accord sur le forum du site de la Comédie de Caen consacré au Malheur de Job. J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur. Matmatrix.
23-01-2008  08:00  23-01-2008 08:00
Ryad, HH, BoM,  De  Cosmic Dancer identité certifiée Sujet:  Ryad, HH, BoM, Url: [Liens]
je n'ai rien à ajouter, jours heureux sur vos têtes (ryad, tu vas halluciner, je mémorise).
23-01-2008  01:40  23-01-2008 01:40
Je me sens  De  becauseofme identité certifiée Sujet:  Je me sens Url: [Liens]
terriblement intrusive, pour le coup. A m'en excuser, peut-être...
23-01-2008  01:36  23-01-2008 01:36
Je ne sais pas pourquoi  De  becauseofme identité certifiée Sujet:  Je ne sais pas pourquoi Url: [Liens]
mais je sentais que tu allais l'enlever 'femme de ménage'. Ce remaniement du texte, du titre, ce changement de rubrique... Que de choses à dire finalement. Expurge, range, classe, oui. Ca reste dur de se taire, quand trop de choses à hurler, non? Mais ça l'est aussi de 'fixer' et de laisser une trace. Arf, quel dilemme.
20-01-2008  17:45  20-01-2008 17:45
jaime quand tu me parles, comme tu meparles CD  De  HH  Sujet:  jaime quand tu me parles, comme tu meparles CD
tu minstruis beaucoup, tu me rends plus intelligent plus veineux mais pas plus grand
20-01-2008  13:11  20-01-2008 13:11
Chapeau bas Cosmic  De  VB  Sujet:  Chapeau bas Cosmic
Dgiz m'a tuer.Merci.
19-01-2008  21:00  19-01-2008 21:00
Vu!  De  ryad  Sujet:  Vu!
Et je peux vous dire que Job, il vous fout mal à l'aise avec ses questions à Dieu. Et encore, s'il en restait à gémir, à déglutir, à cracher sa rage et son incompréhension face au malheur, à l'injustice qui s'abat sur lui... Nan! Il vous prend à partie! Vous vous bouchez les oreilles, comme d'hab', les yeux aussi... Mais avec cette contrebasse qui vous tambourine le coeur et ces flashs blancs qui vous rentrent dans les paupières, c'est pas facile, pendant une heure, de s'arranger avec sa conscience. Ah! Ca, non, le Malheur de Job n'est pas un spectacle facile. Heureusement, on peut garder son portable allumé. Sont sympas, les réalisateurs, ils vous envoient des SMS plein de poésie. Mais comment faire pour se concentrer sur une réponse un peu intelligente avec ce Job sur la scène? Il ne la ferme pas, psalmodiant, hurlant, slammant... La transe vous prend. Et vous plongez dans un rêve diurne infernal. Paradisiaque aussi. Parce que, le Malheur de Job, c'est aussi un tableau onirique ouatée, gris ciel et rose layette, dont la beauté dérangeante vous laisse... sans voix!
19-01-2008  11:07  19-01-2008 11:07
Ouais Cosmic!  De  M1  Sujet:  Ouais Cosmic!
Casser du Sarko!
19-01-2008  08:19  19-01-2008 08:19
Nan Dgiz est un putain  De  HH  Sujet:  Nan Dgiz est un putain
d'archer bien vivant et vivifiant, moi jsuis un banleur avec une pomme sur la tête. ça suffit maintenant de me qualifier
18-01-2008  20:37  18-01-2008 20:37
Quoi, Maj,  De  Cosmic Dancer identité certifiée Sujet:  Quoi, Maj, Url: [Liens]
t'as mieux à faire, peut-être ? HH, archer particulaire.
18-01-2008  18:53  18-01-2008 18:53
Le net m'a permis de ne plus voler les affiches Aubade dans les abri-bus, merci, paceque des fois y faisait pas chaud la nuit  De  HH  Sujet:  Le net m'a permis de ne plus voler les affiches Aubade dans les abri-bus, merci, paceque des fois y faisait pas chaud la nuit
Mes mots ne sont rien pour le cyber, cte chiotte sans fond, jsuis issue de la classe qui voulait pas bosser à l’ecole pour mieux profiter des folles courses/poursuites dans les rues de mon quartier, j’étais loin d’imaginer me perdre aujourd’hui dans le néant de mon écran proposant un langage hérité d’un mauvais apprentissage, m’infligeant comme punition un silence qui ne s’entend que sur l’écran. Alors le skai du fauteuil, mes doigts qui tapinnent cherchent plaisir a donner et prendre dans d’inconnues contrées érodées par un langage binaire salement torché. Je savais pas qu’on causerai a des écrans 20 ans après mes chapardages bandant . Quoique, c’est bander que l’on cherche sans cesse, s’faire triquer, triquer les zotres, les faire mouiller. Et la manière de le faire évolue, ou du moins on nous propose des support, puisse-t-on réellement disposer ? crois-tu qu’aujourd’hui l’on puisse mourir de plaisir devant un LCD 17’’. Ou d’ennui ? certainement pas de frustration hein ! Qu’avons-nous a proposer les uns les autres, si ce n’est un relent de fausse pudeur, un étron de modestie, une queue dure, veineuse et luisante, un cul offert au mec qui à l’appareil-néo, fils d’argentique, et qui transplante dans l’épine dorsale de l’hebergeur menstrué par de bien salope-pub, un foutre somme toute infertile donc sans danger ! AH oui il est vrai que l’on discute d’une actualité étrangement actuelle, étrange, on s’la refile pour pas l’attraper en fait. Que voulez finalement vous zotres, le saviez vous avant de venir vous couper les veines de temps a autres sur ma syntaxe de petit frustré au cul si sérré, aux doigts déshabitués a questionner une autre chair que celle de mon clavier, belle negresse qui ne m’a jamais dit, « utain de bon coup mon salaud ». Normal . On passe pas derriere le néant
18-01-2008  18:00  18-01-2008 18:00
Non mais attend...  De  M1  Sujet:  Non mais attend...
Tu ne penses pas que je vais me taper tout ce texte? hein? :) de quoi ça s'agit?
18-01-2008  13:39  18-01-2008 13:39
@ Anka  De  Cosmic Dancer identité certifiée Sujet:  @ Anka Url: [Liens]
Hihihi, et je rumine. Tadam ! J'ai cherché et trouvé ça pour toi : théâtre de Cavaillon, 29 février au 1er mars. Pour les concerts de Dgiz et ses ateliers slam, il faut aller voir sur syspace ;) Courage pour ton job (et vivement le printemps, le vin était doucereux et moi sappée comme un Inuit). Grobi. @ Joao : In the mood for all, dans le mille @ BoM : eh eh, toujours ça de pris, see you too. @ odm : Mais non, on n'a jamais l'air con quand on avoue ne pas comprendre, c'est si rare d'ailleurs, et tu n'étais pas le seul dans ce cas, j'ai dû écrire trop vite. @ HH : hihihihi, dans ces terres sans corps et du tout-à-l'égo, tu sais qu'il existe autre chose, et tu sais que pas mal de gens en cherchent la trace, avec plus ou moins de succès et de maladresse, et ici je reste comme ça parce qu'il y a les amis aussi et les discut' parfois, quand ce ne sont pas tes mots qui font trembler les bits dans leur froidure technologique, d'ailleurs c'est simple j'en perds les miens. @ Eole : yaaaaaaah ! on se voit bientôt, demain même peut-être, je t'embrasse @ Didu : je sais pas quoi dire, sauf que tes petits marlous devraient bien aller à Bobigny (ça passe en mars, si mes souvenirs sont bons, va sur le site de la MC93), et toi aussi d'ailleurs, moi je tâcherai d'y retourner, je suis accro.
18-01-2008  13:22  18-01-2008 13:22
Et pendant  De  didurban identité certifiée Sujet:  Et pendant Url: [Liens]
que les étoiles scintillent, Cosmic passe... (là je veux dire que ça clignote partout mais que toi, comme disait Aziz dans le Loft premier du nom, tu restes toi-même).
18-01-2008  09:39  18-01-2008 09:39
:)  De  Eole  Sujet:  :)
Que c'est bon! Ca met la patate dès le matin! Biz
18-01-2008  07:30  18-01-2008 07:30
c'est bien trop culturel pour blogg.org voyons CD  De  HH  Sujet:  c'est bien trop culturel pour blogg.org voyons CD
ici on se branle sur des queues et des chattes boutonneuses d'échangiste Narbonnais ou sur de la poésie de gothiques en surchage pondérale, avé des trucs qui scintille .pssssshittttt
17-01-2008  17:39  17-01-2008 17:39
tu vois quand tu veux  De  odm  Sujet:  tu vois quand tu veux
Merci.... (putain la puissance que j'ai sur ce blog......) Même si j'ai l'air un peu plus con...
17-01-2008  15:15  17-01-2008 15:15
hihi  De  becauseofme identité certifiée Sujet:  hihi Url: [Liens]
Voilà. Juste pour dire que j'ai bien ri... See you cosmic.
17-01-2008  14:03  17-01-2008 14:03
une robe  De  joao  Sujet:  une robe
a fleur comme dans in the mood for love ? pfaaaaaa.. yes it me !
17-01-2008  14:01  17-01-2008 14:01
...  De  Anka  Sujet:  ...
Ah, et puis, si, il manque un trucs ou deux pour une compréhension exhaustive : comment étais-tu habillée ? (le fantasme, Cosmic, voyons...) le vin était-il bon ? Bon, faut je bosse et j'ai pas envie. allez, oust !
17-01-2008  13:53  17-01-2008 13:53
malabar bi-goût  De  Anka  Sujet:  malabar bi-goût
Et voilà, ton texte ressemble maint'nant à un bon vieux malabar bi-goût, manque plus que le décalco... Cela dit, merci, j'ai mieux compris le post précédent... Je ne connaissais pas ce monsieur,mais il travaille apparemment avec la cerise du gratin jazz. Je vais regarder s'il compte rendre visite aux sudistes. Ciciao et biz à toi. ;)

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