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Cosmic Dancer

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Tes princes sodomites | 27 juillet 2007

La douceur érotique des palmiers s'inclinant, le glissement silencieux de nos pas sur la poussière, cette poussière tangible dont les rues sans confort s'embellissent étrangement - ocres goûteux à l'orée de toutes les tempêtes -, beauté rude un instant volée au réel où la magnificence de l'arbre bâillonne le dur dans les chaumières. Poussière aimée comme furent aimés les grains de sable en bord de mer crissant sur les carrelages dans l'indifférence domestique. Même regard et même corps, trimballés, éphémères, d'hôtel de luxe en bouge tremblant. Ces rues vraies enfin, avec de vraies maisons pas conventionnées par le Patrimoine, portes ouvertes sur le passage, avec de vraies échoppes où se fournir en eau et en cordonnerie, où manger une chorba et fumer le coude sur une vieille toile. Marcher la plante du pied sur un sol scabreux comme les chemins de l'enfance, anéantis, où l'on allait se perdre en recueillement, les narines exaltées par l'épicement des herbes, abandonnés au sort. Ces envahissements de nature qui violentent les lois post-urbaines. Et toi Atitiets, splendide fille au prénom improbable, le soleil sur ta peau tel une furie de cuivre. Cette cascade arrogante de cheveux libérés à l'heure de la promenade, à l'heure des confidences, bouche humide dont la coquetterie se faisait un honneur d'épiler le duvet brun, ombre sous tes narines telle celle de tes cils noirs sur tes joues adorables, bombance adolescente appelant tous les reflets. Tes princes sodomites t'avaient fait des promesses, et au souvenir tendre des instants de langueurs dans les chambres climatisées, certaine encore que l'un d'entre eux t'emporterait pour te couvrir d'or et d'amour, du moins essayais-tu de l'être, tu souriais, les lèvres taiseuses. J'imaginais ton corps sublime, paré d'une élégance nature, accoudé au bar chic où des ersatz de plantes agrémentaient le décor. Puis désignant ton trou du cul, ce rire atroce. Quelques instants plus tard, tu m'offrais ces sandales.

Publié par Cosmic Dancer à 19:16:40 dans Au musée des horreurs | Commentaires (2) |

28-07-2007  18:33  28-07-2007 18:33
Mouais.  De  Cosmic Dancer identité certifiée Sujet:  Mouais. Url: [Liens]
Lisez "Ethique de la toison pure" de Philippe Muray. Aussi ici, d'Erwann Petit : http://www.blogg.org/blog-44706-date-2007-03-29-billet-je_t_aime_comme-562685.html
28-07-2007  17:09  28-07-2007 17:09
SUCE  De  Deedee  Sujet:  SUCE
Je jouie, je jouie, je jouie à sucer ce Saint Axe car ma bouche à bouche à la langue qui claque sur la flaque des marques qui éclatent vos rectums devenus flasques, c'est si bon de vous voir bander , ô vous mes chères salopes à pénis ! Tentacules qui enculent. Cyber bohême. Peaux qui aiment la big sodomie cosmique. Trique en avant sur l'appel qui happe vers le vortex temporel tous vos temps et espaces perdus par trahison du ruban fécal de l'horizon des grandes catins citadines. Greffe de tracas. Caniveau de l'espoir. Pétoire orgasmique. Lèche s'il te plait. Matraques bien lubrifiées aux petites chattes bien étriquées de vos cervelles qui se coupent les ailes avec du bitume, avec des banques, avec une banquise sociale qui vous susurrent : Vends toi ou achète toi, ma petit bitch, ma petite pute à phallus et TA GUEULE retourne mourir à ton travail puisque tu ne veux pas vivre ta propre vie. Débâcle attaque. Pas de trac à devenir ce que l'on doit être, au risque d'une claque céleste cinglante d'illumination et d'éjaculation précoce à la féconde glane de la seconde sinuant sur ces ondes aux soupirs serpentins. SUCE ! Suce surtout et aussi, si, si, si la Grande mère. Inceste permanent. Glaciation des névroses : ce langage à étiquetage et grillage, toujours dansé au sein de la cage, ton cœur à jamais confisqué, carbonisé, crucifié au non des grands oui amiboïdes en bouquet de bites bissectées. SERREZ LES FESSES. Sessions sidérales sans signal solidaire sollicité sur ces solvabilités en soubresauts de soubrettes soumises, cette souffrance symbiotique soufflant ses sensations sacrées sur les sirènes sinistrées d'un si solitaire social. SUCE ! Cyprine explosive. Humain non humain. La bête l'engendre. Tous castrés. Je te respecte parce que je me fous de toi, je me branle ouhouhou et je mouille sur vos manies malléables en familles maudites sans orgie, sans exultation, sans l'extatique obscénité, de votre panthéon pathétique, vos queues en sceptre à trône perforateur et non pas performatif, ça serait trop vous demander de créer, Alors : CHIER ! Lèvres sur anus pourrait être la clé, la clé de tout risque où la peine hisse le dernier pandémonium à la mode de chez vous, sans choux, avec des pansements sur les sentiments en camp de concentration prêt à la crémation en toute amnésie. Alors, encore une fois pour me faire plaisir, salope à pénis : SUCE ! Perforation pour possession Escalader des rues, la gerbe aux lèvres, la pisse aux mains avec des portes qui claquent à chaque changement d'attaque en variation de grande mère au coordinateur tueur d'heure. Les poils se hérissent. Je te tire les cheveux. Mon violoncelle harcèle les ténèbres des bouffons du gouffre, à la nique de la glace, traces à traces, vos gémissements d'enfants à enculer, c'est céder à l'inscription des damnés suceurs et faiseurs de pseudo monde, inique jusqu' à la trique. Le mot ment, toujours. Je place ce moment ici, en toute calomnie, comme promis. Pipe en permission compromise que tu pourrais voir sur la sylve des pets de vagins défoncés que rescinde mon puissant barreau à foutaises enfantantes par antichambres notariales et flotte l'apostolat de mon temple monté du très bas entre les deux utérus de la femelle du requin blanc. Où est l'heure ? Avec le mot sur que ça ment. Iugula ! Iugula ! Iugula ! Offrez moi un bouquet de bites ça ira mieux... Rigolo ce truc qu'on vous enfonce tous les jours en optique annale de jérémiades sans jointures, évidemment, votre carême de toute évidence cathodique remplace la toute puissance du popper's de vos pères, avec humilité, non, certainement pas, car, vous êtes des péteurs nimbiques nés. Trois petits coups de langues pour gladius et vagina. Slurp en arrache cœur. Affusion de fellation. Le maître des noirs sortilèges ici et maintenant, avec Herne. REVEILLE-TOI ! Ductile tentation de la nation, manie de l'abstraction à étranglement progressif et faisant office de love-ring à la virtualité non virtuelle dans ses fondements, tout comme vos trous de culs identificateurs au pointage des suicides à réveil radiophoniques. Tu n'invalides rien. Déprédation sur trépanés en réalité. La foi est décision. Vous êtes aussi la Quête

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