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Les aventures de Lord Berget en Perfide Albion

"Anthony Berget is an outstanding human being." Sir Elton John

Introduction

Je vous expose ici quelques éléments de mon humble existence, mes études de droit et de sciences politiques ne suffisant pas à me protéger de l'oisiveté, mère de tous les vices. Je tâcherai d'étoffer ce blog de mes réflexions, tombant systématiquement dans le préjugé et les poncifs. Pour vous mes amis, j'ai même décidé de vous faire partager mes goûts : retrouvez certaines de mes expériences culinaires les plus farfelues, coups de coeur littéraires, télévisuels (...), cinématographiques, sportifs etc...


Please enjoy !


Frère Anthony Berget

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Bientôt sur http://anthoto.blogg.org | 05 juin 2006

Pour vous tenir en haleine, quelques perspectives :

- Je suis un grand fan de séries télévisées, je me suis mis à jour avec la deuxième saison de Lost, la troisième saison de NIP/TUCK, les 4ème et 5ème saison de The Shield, la première (et probablement dernière) saison d'Invasion... Je vous en parlerai alors que j'essaie de télécharger les saison 1 de Prison Break et de Surface...

- Je vais essayer de me faire offrir un appareil photo numérique... Dès lors, je mettrai en ligne des photos, afin de rendre mon blogg plus gai et plus vivant !

- Samedi, je déjeune à une Table au Sud, restaurant marseillais étoilé, j'en ferai le compte-rendu ! ;)

- Mes impressions sur mes lectures du moment d'ici peu... Les sanglots de l'homme blanc de Pascal Bruckner, je vais tâcher également de lire le dernier Philippe Roth qui m'a l'air tout à fait captivant !

Sur ce, bonne lecture, je viens de mettre en ligne un article plus personnel, je désespère de voir quelques unes de vos réactions !!!

Publié par anthoto à 02:08:39 dans La vie quotidienne au monastère | Commentaires (46) |

Moi, l'ennui, les autres... | 05 juin 2006

48h sans post ! Mes nouveaux fidèles, s’il en existe ont dû s’impatienter… Ce soir, plutôt que de publier un article bien peaufiné ou une recette de cuisine que personne n’aura jamais le courage de reproduire chez lui, j’irai aujourd’hui et si vous le voulez bien de quelques uns de mes états d’âme !

           

Pascal parlait très bien de l’ennui fondamental, qu’il identifiait pour faire simple à la confrontation de l’homme à sa condition d'homme, à sa mortalité, à la vanité de son existence. Si un roi sans divertissement est le plus malheureux des hommes, inutile de préciser qu’une étudiant en droit et en sciences politiques inoccupé l’est encore plus. Lorsque mes cours se finissent, c'est-à-dire généralement à la mi-mai, l’angoissante perspective de trois à quatre mois d’ennui pascalien s’offre à moi. Il y a bien sûr quelques journées dans l’été lors desquels j’essaie de me distraire avec plus ou moins de bonheur. Je passe également une semaine en Espagne avec des potes. Mais globalement, je n’arrive jamais à vraiment me détacher de cette impression profonde d’inutilité, de cette certitude que ma vie est vaine. Je me pose ainsi depuis quelques années une question essentielle : comment faire en sorte que ce sentiment s'estompe, comment enfin éprouver la sensation de mener une vie pleine et satisfaisante ? J’en suis arrivé à deux conclusions.

 

Dans un premier temps, il me semble que la poursuite d’objectifs précis doit servir de fil conducteur à la vie de chaque homme, et que le meilleur moyen de se divertir (au sens pascalien du terme s’entend), c’est finalement de tout mettre en œuvre pour parvenir aux buts que l’on s’est fixés. Evidemment, dans mon cas et lorsqu’on connaît mes centres d’intérêt, cela requerrait une somme considérable de travail, de lectures, d’écriture, bref d’initiatives personnelles dont le système parasitaire français et l’école républicaine m’ont malheureusement détourné. J’essaie depuis quelques années, et plus avant depuis quelques mois, de contrarier ce naturel fainéant, mais je dois bien avouer que j’ai beaucoup de mal. Je suis tout de même parvenu à m’astreindre à un travail sérieux pour le concours de l’IEP, que je voyais pourtant comme quelque chose de tout à fait facultatif puisque que je m’étais alors décidé à privilégier les études de droit quoiqu’il puisse advenir. Voilà donc un progrès notable qui m’ouvre peut-être de nouvelles perspectives à l’avenir. D’autant plus que je pense qu’une fois mes études terminées et une certaine indépendance financière acquise, en plus d’un métier qui pourrait se révéler intéressant, j’aurai les moyens de vaquer à une gamme plus large d'activités. J’espère alors pouvoir voyager à loisir, me faire quelques petits plaisirs sortant des sentiers battus et même à moyen terme ouvrir mon propre restaurant. Plus près de moi, j’aurai quoiqu’il arrive l’occasion l’année prochaine de passer une année à l’étranger ouà Paris, si je réussis le concours de l’IEP de Paris en février. C’est en effet avec une certaine tristesse que j’ai dû renoncer à une année à l’University College of London, prestigieuse faculté anglaise au sein laquelle j’avais été acceptée dans le cadre du programme Erasmus. La perspective de prendre un peu l’air de l’étranger en troisième année de l’IEP ou, dans le meilleur des cas, d’enfin fuir la région marseillaise pour Paris et ses lumières, m’a quelque peu consolé de cet abandon moralement forcé.

 

La deuxième leçon que j’ai pu tirer de ces longues heures de réflexion est l’importance d’une vie sociale accomplie. L’on a beau s’adonner à des activités intéressantes, l’on peut bien être une personne cultivée, fine, pleine d’esprit, lorsqu’on ne partage pas tout cela avec des êtres que l’on apprécie, l’on se morfond complètement. Avoir des amis donc, mais pas des amis par défaut : des personnes qui partagent nos centres d’intérêt et dans lesquels l'on retrouve nos valeurs fondamentales. Il ne me viendrait notamment pas à l’idée de fréquenter un militant d’extrême gauche. Ces gens là sont incapables de second degré, ils politisent tout, confèrent un sens politique à chaque acte de leur vie quotidienne. Surtout, ils se sentent investis d’une mission d’intérêt supérieur et n’hésiteront donc pas à penser à votre place, à déterminer à l’avance ce qui est bien ou mal pour vous, sans tenir compte de votre avis, qui en la matière, paraît quand même primordial. Surtout pas de militant de la LCR donc, cela se finirait certainement à la batte dans les deux heures. Une autre de mes exigences, qui me fera sans doute passer auprès des quelques imbéciles qui seront arrivés jusque là pour une personne sûre d’elle et dominatrice : un minimum de culture générale et surtout, une réelle ouverture d’esprit. Ceux qui me lisent depuis le début l’auront compris, cette dernière ne revient pas pour moi à tolérer l’intolérable du moment que celui-ci provient des faibles. J’ai une définition beaucoup plus philosophique de l’ouverture d’esprit. Elle me semble avant tout résulter de cette humilité propre à l’honnête homme, de la conscience qu’ont les gens de valeurs qu’ils ne sont finalement que peu de choses et que la seule chose vers laquelle ils peuvent tendre, c’est à l’amélioration de leur être propre par l’acquisition de nouvelles connaissances. Etre ouvert d’esprit, c’est donc pour moi faire preuve d’une grande curiosité intellectuelle, être tolérant non pas seulement envers les faibles, mais également à l’égard des plus forts, des savants, non pas jalouser ces derniers mais chercher à apprendre à leur contact. C’est ce qui je crois demeure la principale différence entre le militant de la LCR que j’évoquais tout à l’heure et moi…

 Bien sûr, de telles exigences limitent de manière drastique le champ des amis possibles et je dois bien avouer que depuis le début de mes études supérieures il y a trois ans, j’ai surtout rencontré des imbéciles. Il y a peut-être eu une dizaine d’exceptions qui se reconnaîtront ici, si elles prennent la peine de me lire… J’espère que j’en trouverai d’autres l’an prochain à l’IEP même si je ne me fais guère d’illusions. Mais je pense finalement qu’avec le temps, lorsque j’aurais acquis un certain niveau de reconnaissance, les portes de milieux plus à même de me convenir s’ouvriront et je pourrais faire davantage de rencontre intéressantes élargissant de fait mon cercle d'amis.

Publié par anthoto à 02:02:36 dans La vie quotidienne au monastère | Commentaires (7) |

Sarkolène | 03 juin 2006

Les dirigeants du PS se sont livrés ces deux derniers jours à un grand numéro d’opéra bouffe après que la candidate soi-disant préférée des Français a émis des propositions dignes des plus belles heures du Front national. Loin de moi l’idée de critiquer cette soudaine prise de conscience et même si l’on peut suspecter Ségolène de viser ce faisant une partie de l’électorat traditionnel de droite, on lui accordera gracieusement le bénéfice du doute. Ce qui ne manquera par contre pas de faire rire, ce sont les réactions hostiles des éléphants du PS, certains jouant leur propre carte dans la course à l’investiture, d’autres, et c’est plus grave, réellement outrés.

            Une grosse partie de la gauche française n’a en effet pas retenu les leçons du 21 avril dernier. Bien sûr, cela ne constitue pas une réelle surprise dans la mesure où l’on sait ces personnes investies d’une mission civilisatrice à l’égard de la droite et des Français. Et le MRAP, grand pourfendeur de toutes les injustices du moment que leurs victimes ne sont ni blanches ni juives, de manifester sa « consternation ». L’on aurait pu penser il y a quatre ans que le discours débile d’une gauche nourrie à la rhétorique sartrienne perdrait son audience médiatique devant la réalité des faits. C’eut été mal connaître le sectarisme de notre gauche républicaine. Les parangons de l’humanisme le plus dégoulinant continuent de chercher des excuses aux récidivistes. D’un redoutable tour de passe-passe, les délinquants deviennent les victimes d’un système qui les oppresse. On se doute bien que ces sophistes, pour la plupart issus de milieux aisés, ne se sont jamais fait emmerdés dans la rue par une bande de petites frappes pas plus que leurs enfants, inscrits dans les institutions publiques ou privées les plus sélectes, ont jamais eu l’insigne honneur de se faire racketter par les enfants de parents démissionnaires. La victimisation des plus faibles, par ailleurs condamnés à le rester par la sclérose de l’économie et du système éducatif français, est pour ces derniers une garantie d’impunité. Dès lors ne doit-on pas s’étonner d’une véritable course à la reconnaissance du statut de victime, encouragée par la pénitence perpétuelle d’un Etat français incapable d’assumer son passé. En permanence et à tous les niveaux de la société française, l’on est incité à chercher le coupable de sa propre incurie, sans jamais avoir l’honnêteté intellectuelle d’avouer sa responsabilité individuelle.

            Les déclarations de Ségolène apparaissent donc comme une remise en cause cinglante d’un discours et d’une politique imbéciles qui n’ont eu d’effet que de consommer la fracture entre Français. Pas étonnant que par amour propre ou par conviction, ses amis, mêmes parmi les plus lucides, préfèrent adopter la politique de l’autruche. Ainsi, les autres candidats à l’investiture l’accusent de chasser sur le terrain de Sarkozy, lequel fait l’objet d’une véritable obsession à gauche. A défaut d’être capable de proposer un projet assez innovant pour convaincre les militants du PS, il est beaucoup plus commode d’accuser ses petits amis de sarkozysme comme il y a quelques années l’on criait au fascisme. L’on a compris que le projet du PS serait avant tout un anti-projet Sarkozy teintée de démagogie sociale et qu’en cela,  l’éclair de lucidité de la présidente de la région Poitou-Charentes est appelé à être étouffé dans un compromis de gauchisme et de bien-pensance. Où l’on notera tout de même le paradoxe à vouloir déterminer un projet sans connaître le candidat qui le défendra. Mais on le sait désormais très bien : trouver une quelconque cohérence dans la ligne politique du PS répondant à une autre logique que la défense des intérêts particuliers des différents présidentiables est une véritable gageure…

Publié par anthoto à 06:28:16 dans Encycliques, paraboles et bons mots | Commentaires (0) |

Malek Boutih est un con : lisez l'article, puis écoutez l'interview de celui qui défend Mr R. | 03 juin 2006

Publié par anthoto à 06:27:09 dans Chansons (pas forcément) paillardes | Commentaires (0) |

Risotto : la base et quelques recettes | 03 juin 2006

Le risotto

Avec les pâtes, la pizza, voilà sans doute un autre symbole de la cuisine italienne. Le risotto est, dans ses variantes, consommé dans toute l’Italie. Si à Milan, on le préfère au safran, on trouve dans le reste du pays des recettes à l’encre de seiche, aux fruits de mer ou aux légumes. En réalité, on peut le décliner à l’infini puisque ce que l’on appelle risotto, c’est avant tout le mode de cuisson du riz.

 

Le principe

 

Le risotto est en outre très simple à réaliser, ce qui n’est sans doute pas pour rien dans son succès. Quelque soit la garniture, la préparation suit toujours le même principe :

-         l’on commence par faire revenir des oignons 2mn dans un filet d’huile d’olive

-         l’on ajoute le riz sans autre matière grasse jusqu’à ce qu’il prenne une couleur nacrée et devienne translucide (2 minutes maximum). Il est très important d’utiliser du riz à risotto. Les deux variétés les plus appréciées en Italie sont le riz Arborio, très facile à trouver en grande surface et le riz Carnaroli, un peu plus cher, que vous n’aurez aucun mal à vous procurer.

-         Il est alors indispensable d’ajouter une petite quantité de vin blanc, lequel peut être remplacé par du Vermouth ou du Martini, qu’on laisse être absorbé par le riz (encore 2mn)

-         On cuit alors le riz dans du bouillon de volaille ou de fumet de poisson (faits maisons ou achetés déshydratés dans le commerce), à petit bouillon. La technique consiste à ajouter le bouillon ou le fumet en quatre ou cinq fois en attendant à chaque fois qu’il soit absorbé par le riz. Au bout d’un peu moins de 15mn, le riz doit être cuit.

-         On enlève alors la sauteuse ou la casserole du feu pour y ajouter du beurre et du parmesan : c’est prêt !

 

Quelques recettes

Risotto aux tomates confites

 

Pour 4 personnes :

-         30g d’oignons haché au couteau

-         130g de riz Arborio ou Carnaroli

-         10cl de vin blanc, de Martini ou de Vermouth

-         1 l de bouillon de volaille chaud

-         20 pétales de tomates confites

-         la pulpe de ces tomates que vous aurez recueillie lors de leur préparation (cf article précédent)

-         30g de beurre

-         30g de parmesan

-         du jus de viande (rôti etc.)

 

-         Faites revenir l’oignon sans coloration dans un filet d’huile d’olive

 

-         Ajouter le riz sans plus de matière grasse

 

-         Lorsque le riz prend une couleur nacrée et devient translucide, ajouter le vin blanc (ou le Martini ou le Vermouth)

 

-         Une fois le vin blanc complètement absorbé par le riz, ajouter petit à petit le bouillon de volaille chaud en attendant à chaque fois que celui soi soit à son tour absorbé par le riz.

 

-         Après une dizaine de minutes de cuisson du riz dans le bouillon, ajouter la pulpe de tomates, si possible passée au mixer et laisser finir de cuire 3 ou 4 autres minutes. Le risotto doit alors être cuit

 

-         Ajouter le beurre et le parmesan, puis le jus de viande, mélanger. Laisser reposer quelques minutes à couvert.

 

-         Servir le risotto directement dans les assiettes en posant sur lui 5 pétales de tomates confites par personne. Ajouter le reste de jus de viande autour de cette présentation. C’est prêt !

 

 

 

Risotto au melon et au zeste de citron

Pour 4 personnes :

 

-         1 melon bien nervuré, bien mûr

-         1 citron non traité et bien rincé

-         30g d’oignon haché

-         10cl de vin blanc (ou pourquoi pas de muscat !)

-         130g de riz Arborio ou Carnaroli

-         1 l de bouillon de volaille chaud

-         30g de parmesan

-         30g de beurre

-         du jus de viande

 

-         Couper le melon en deux, ôter les pépins et prélever à l’aide d’une cuillère à parisiennes (cuillère ronde) une vingtaine de boule dans la pulpe du melon. Racler le reste à l’aide d’une cuillère et hacher le finement. Râper le zeste du citron.

 

-         Suivre le même mode de préparation que pour la recette précédente en remplaçant le pulpe de tomates par la pulpe du melon hachée et par le zeste du citron.

 

-         Une fois le risotto cuit, le disposer dans l’assiette, ajouter les boules de melon dessus et un peu de jus de viande autour.

Publié par anthoto à 06:24:10 dans Victuailles et sang du Christ : les recettes de Frère Berget | Commentaires (0) |

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