Je vous expose ici quelques éléments de mon humble existence, mes études de droit et de sciences politiques ne suffisant pas à me protéger de l'oisiveté, mère de tous les vices. Je tâcherai d'étoffer ce blog de mes réflexions, tombant systématiquement dans le préjugé et les poncifs. Pour vous mes amis, j'ai même décidé de vous faire partager mes goûts : retrouvez certaines de mes expériences culinaires les plus farfelues, coups de coeur littéraires, télévisuels (...), cinématographiques, sportifs etc...
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Frère Anthony Berget
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Surfant mélancoliquement sur un site porno, je suis tombé ce soir sur une séquence de haute volée. Trois magnifiques demoiselles (l'on ose supposer qu'elles en sont pas mariées), deux caucasiennes, une asiatiques s'adonnaient sans retenue aucune au plaisir de la chair. Toute ressemblance avec ma réalité serait bien entendu fortuite. Dans mon lit, les filles ne sont jamais plus d'une à la fois, n'ont jamais une chatte aussi parfaitement lisse, sont (quasiment) toujours (beaucoup) moins belles. Surtout, et bien que mes ébats à moi ne soient pas filmés, je dois avouer qu'elles n'y mettent pas autant de conviction que mes trois nouvelles amies. Certes, je conçois volontiers que, malgré mes récents efforts, mes pectoraux et mes abdos souffrent encore un peu de la comparaison avec, au hasard, Jérôme Le Banner. Je ne ménage pourtant jamais mes efforts, et dans un enthousiasme simulé je fais tout pour faire oublier à ma partenaire qu'elle n'est pas Katsumi.
Bien mal payé, je constate amèrement, comme ont pu et peuvent toujours le faire un grand nombre de mes contemporains, Michel Houellebecq le premier, le fossé béant entre ma vie sexuelle fantasmé et ma vie sexuelle réelle. L'information qui circule sur Internet a un trou et parfois quelques poils autour. Plus globalement, la société de surconsommation, pour reprendre le terme de Gilles Lipovetsky, nous fait croire au bonheur parfait, flatte notre hybris, perpétue notre insatisfaction. Dès que la lucidité m'amène à conclure à une vie globalement agréable, un spam me redirige sur l'image d'un clitoris galvanisé.
La frustration demeure, pour les mieux préparés d'entre nous, un moteur. Je pense arriver à tirer profit de mon chronique mécontentement. Celui-ci chasse mon naturel indolent, me procure l'énergie nécessaire à mon amélioration. J'espère seulement que cette course, à certains moment effrénée, se terminera un jour, que je pourrai alors goûter à la satisfaction d'une vie réussie.
Publié par anthoto à 14:39:57 dans Chansons (pas forcément) paillardes | Commentaires (3) | Permaliens
18-01-2009 00:11
De Ma bite dans ton cul Sujet:
Ta face de couille le retour
18-01-2009 00:10
De Ma bite dans ton cul Sujet:
Ta face de couille
17-04-2007 14:57
De Gritche Sujet:
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