je vole du sommeil à mes nuits
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Ma démesure dans les mots que je ne te dis pas
Mais que j'ai là, au fond de moi
Et ma lassitude de ce silence enfoui qui ne demande qu'à jaillir
Au présent de ton infini
Ma colère de n'être pas cet autre qui pourrait dire, a ma façon
Mes sentiments perdus
Ma peur de ne jamais te retrouver comme je te rêve incessamment,
Pour au crépusculaire matin, chasser mes démons.
Dans la lumière de l'aube,
Qui m’apparaissent tels des ombres ridicules.
Alors le chagrin devient un flacon vide
Dans lequel on déverse le vin du lendemain
Celui qui nous enivre, celui qui nous fait vivre.
Puis restant seul comme un idiot a écouté
Touts ses mots qui s'évadent de moi et passe le mur des silences
Ses satanés mots qui font mal lorsque ils passent,
Qui libèrent certes ! Une fois accouchée,
Mais qui se débattent dans les imbroglios de lyrismes inachevés
Parfois, ces un coup de grâce,
Lorsque je crois que tu es là,
Alors ma douleur n'a de bon que cette lueur
Éclairant le chemin de retour à mes nuits
Otangerac 18.11.2009
Publié par otengerac à 21:46:11 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Sur un chemin de campagne en automne,
Sous un magnifique pommier,
Une petite crotte posée furtivement par un petit bambin s'ennuyait.
Soudain une rafale de Mistral,
De l’arbre fit tomber une très jolie pomme.
Toute heureuse d'avoir enfin de la compagnie, la petite crotte dit:
- Bonjour belle rouge!
Pas de réponse.
- Bonjour! Insiste la petite crotte.
Toujours pas de réponse de la belle écarlate.
- Ohé! Tu es m’entend? Je dis bonjour !
La pomme se tourne.
- Pardon ? C'est à moi que tu causes ?
Non mais tu m'as vu, tu t'es vu ?
Moi belle, ronde, rouge et brillante à souhait,
Toi misérable et nauséabonde petite crotte!
Crois tu vraiment que je vais t'adresser la parole ? Tu rêves !
La petite crotte est très triste,
Elle ne répond pas, se retourne pour cacher ses larmes.
Le bambin au retour de l’école, sautillant et chantonnant: "Lalala lalala..."
évitant sa crotte du matin, la contourne.
Puis s’approche la belle pomme,
S’incline, la ramasse la frotte vivement sur le revers de sa manche
Et la croque à grandes dents.
Alors la petite crotte se retourne toute ravie
Reconnaissant son poseur de bambin
Dit à la pomme: - A tout à l'heure !!!!
Publié par otengerac à 08:08:25 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Notre amour na pas survécu
Ton nouvel amour ma vaincu
Il ma privé de ton sourire
Pourtant j’avais tellement de chose à dire
A tu oublié nos peines et nos douleurs ?
Lorsque nous cherchions toi et moi le bonheur !
Toutes ses nuits derrière nos écrans
Jusqu’au matin soleil levant
Notre idylle na pas eu une chance de survie
Depuis ton départ en catimini
Mon écran ne fait plus le moindre bruit
Mais tu ne sait pas que tu ma détruit…
Mon cœur a présent es en parcage
Il na plu le goût du partage
Ton absence fait des ravages
Mais il ne peut plu faire de tapages
Pour ton amour volage
Otangerac
Publié par otengerac à 08:03:24 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Mon souffle sera l’escarmouche
Des malheur qui na pas de couche
J’écris pour les nuits prochaines
Un poème d’amour et de haine
J’écris pour la vie qui me gangrène
En pensent a toi Philomène
Dont ma santé précaire
Assombrit mes matins de galère
A la sortie de ma nuit qui lancine
J’écris pour la vie qui m’assassine
Sur des silences qui brise le lamento
De mes hémisphère cérébraux
Otangerac 30 :10 :09
Publié par otengerac à 17:42:45 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
Quand les blessures s'enlisent
Engloutie dans l'ennui des autres
A l'abri d'une folie qui tourne en rond
Dans le secret de nos vies
À cause d'une cause qui n'en est pas une
J’hésite encore
Entre la patine de la nuit
Les véhémences du jour
A rêver d'un silence
Devenu paresseux
C’est peut-être même ce mot
Qui disperse mes pensées
Je ne parlerai plus d'amour
Sous une lune qui se baigne toute seule
Dans la buée de mes yeux
Dans ma chambre
Parmi la poussière du lit
Aux murs tapissé de photos
De souvenirs aux plaisirs anciens
Sous un plafond voyeur
Viendront encore d'autres jours
Grisonnant bêtement comme une fin d'été
Et là !! Je disparaîtrai dans mes pensées
Qui dérivent sur mon coeur essoufflé
Depuis ton funeste départ
Otangerac
Publié par otengerac à 17:54:46 dans PÖEMES | Commentaires (0) | Permaliens
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