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Caregnato Alberto poésie Pont Saint Esprit

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je fais un peu chaque jour ce qui ne me plait pas,
en renonçant un peut aux choses qui me plaisent.
et puisque mes journées sont trop courtes

je vole du sommeil à mes nuits

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Rêves diurnes | 26 juillet 2009

 

 

 

 

 

Voilà quelques nuits que nous vivions ensemble

Je te parle de nos projets d’infini

De nos étreintes et nos baisers

Malgré moi prisonnier

 

Car vois-tu !je voudrais que l’on vive cela le jour

Je désire te parler d’éternité dans nos matins décours

Hélas dès l’aube tu t’absente

Je vis, je meurs d’érubescentes attentes

 

L’aurore efface la nuit

Il est des matins que je maudis

Car mes rêves s’enfuient

Mon cœur s’arrache de ta vie

 

Et mes rêves sans toi, amour noctambule

Sont des rêves acidule

Pourtant comment vivre une vie entière sans toi

Au royaume des peines et des joies


 Aussi j’aimerais que tu viennes dans mes jours

Hors de mes rêves diurnes

Voir au-dessus des nuages tout près de Saturne

Les jours heureux dont je rêve pour notre amour

 

Otangerac

 

Publié par otengerac à 06:39:06 dans chateau des bruyeres | Commentaires (2) |

Ma liberté de pioncer | 12 juillet 2009

 

Quitte à tout prendre prenez mon orgueil et ma fierté,
Videz toute ma mémoire, n’oubliez pas les jours étoilés
Avec mes rires et mes larmes, prenez mes joies et les gaietés
Mes amours et mon passé,
Et même jusqu'à mes fausses amitiés
De toute façon j’ai remarqué,
Que je peux bien me retrouver défroquer,
ça pourrait même m’arranger,
Puisque c’est l’heure d’aller siester, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de pioncer.

Prenez mes souvenirs, mes émois, même mes embarras,
Mon âme grise, l’abandon et tout mes tracas,
Et dont je n'ai plus rien à faire, quitte à tout prendre n'oubliez pas,
Le rosé planqué sous l'établi de bois,
Tout ce qui se boit et compte pour moi,
J' préfère que ça parte tout la bas,
Je veux donner mon corps à une sieste de roi,
S' il y'a quelque chose qui est sacrée c’est bien ça,
Et même si c’est tout ce qui reste de moi, car vous n'aurez pas,
Ma liberté de pioncer.

Ma liberté de pioncer.

Quitte à tout prendre prenez donc moi pour un débile,
Prenez même mon cul()hot(), j’en ai des versatiles
Avec vos «amis» idiots, prenez-moi la tête vous serez plus tranquille
Et pour un benêt, je suis habitué,
Parce que moi je prends mon bonnet
J’ai rendez-vous avec Morphée,
Je peux bien me retrouver dépoilé,
ça pourrait même m’arranger,
Puisque c’est l’heure d’aller sur l’oreiller, mais vous n'aurez pas,
Non vous n’aurez pas
Ma liberté de pioncer.
Ma liberté de pioncer.

Publié par otengerac à 07:15:06 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

La paix d'avril | 29 mai 2009


Je fais dans ma maison un grand vide
 Epousseté les murs chargés de souvenir acide
Chassé l’air aux effluves irascibles
 Au-dehors tout redevient enfin paisible

 
J’apprécie ce calme au-dessus de ma tête
 Depuis le silence a un goût de fête
Il a la sérénité des jours anciens repentis
Libéré enfin, mon esprit retrouve son argutie

 
En sachant que derrière ses rideaux acier gris
 Plu d’
Ardélion sous le masque d’ami pour inventer ma vie
Je puis enfin rire chanter ou
ambler

Même les chiens rêvent d’un meilleur été

J’entend encore cette voix hurler l’
antonymie

Proférée dans la pénombre au-delà de minuit

Les cris et les insultes blasphématoires
 Des derniers pages de notre histoire

 
Je puis enfin lâcher mes tous derniers soupirs
Libérer ma poitrine de ce boulet de souvenirs
Ne restent en bas éclaté sur la terrasse

L’algarade d’un acharnement sarcastique et néfaste 

Ici on ne connaîtra plu de rébarbatifs
Ni de complicités indécises partagées à coup de canif
On ne lira plus le trouble dans ce lieu que l’on aime
Ici nous n'auront peur que de nous-mêmes !


Enfin le soir quand la nuit sen vient par les courtils

Que les deux tours de la bastide ont enfin la paix d’avril,
 Le lugubre mirador se métamorphose en balcon fleuri
Le
borée
qui y passe efface l’infortune de ses quatre murs gris

 

Otangerac 29.05.2009
 

Publié par otengerac à 06:19:37 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

les réves qui séfondres | 13 mai 2009


Regarde-nous
Nous n’écouterons plus nos bouches se répondre
Nos cœurs qui sonnaient faux
S’éteignent dans la nuit
Sous des rêves qui s’effondrent


Leurs débris s’en vont suivre sans bruit
le vol des condors dans le silence des Andes

Ou seul tes cris éraillés

Résonne encore désormais 
Avec toute sa violence


Ma bouche se referme
L’abîme de mon indifférence 
A absorbé ton tout dernier souvenir
 Tes calomnies injurieuses résonnent
Encore dans ce corridor

 
Qui retentit un temps au milieu de ta haine
Subir tes insultes étais triste à crever !
Tout s'est désormais éteint
Ton absence est plate à l’infini
Restent des images qui tournent et roule

Alors je devine
Comme à travers l’autre lumière
À travers la dernière
Des dernières
J’entrevois derrière


A présente je lève mon verre

Aux minutes qui tanguent dans les airs
A l'ombre de ton reflet
Aux jours délavés
Et ne songent plus qu’à sceller mes paupières


Afin d’oublier l’image de tes insultes sybarites

 

Otangerac

Publié par otengerac à 21:49:27 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

L'immobile enchantement | 27 avril 2009

Tour a tour les lumières s'étalent
Sur tous les visages de mes insomnies
Et sur les vagues d’écumes de mon dernier désir
 Rêve perforé de notre histoire inachevée


Vide infini, vide dérisoire encore en mémoire
Ou entre les bras de mes passions
J’étreindrais ton invisible spectre
Epiant chaque perle de tes larmes


Au trait de ton visage
Cherchant l’immobile enchantement

Au plu profond de mon âme

Et rêverait encore a l’incroyable voyage


Ou je poursuivrais ton absence
Sous des mers bleues aux paisibles tourments
Aux océans ténébreux qui me semble distant
Par mis les saints de mes cieux


Apercevoir enfin cette porte entrouverte
Sans ne jamais entrevoir le chemin du retour
Dans cette chambre où pénètre des fantômes de la bas
Qui avec le vent du large faisait gonfler mes yeux

Je marcherais encore par mis les réverbères !
Qui s’éteindront au matin un à un, au rythme de mes pas
Puis sous les caresses qui envahissent mes rêves de toi
Soufflés par des baisés aux velours de tes lèvres !

 

Derniers soupirs de nos folles nuits en requête
J’écouterais les chats noirs sur la chaussée de mes nuits
Qui diront qu’il se fait tard pour un homme en perdition
D’atteindre purement la silhouette de tes reins

 

Otangerac 27.04.09

Publié par otengerac à 22:27:49 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

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