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Caregnato Alberto poésie Pont Saint Esprit

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je fais un peu chaque jour ce qui ne me plait pas,
en renonçant un peut aux choses qui me plaisent.
et puisque mes journées sont trop courtes

je vole du sommeil à mes nuits

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Qu'importe la raison | 22 janvier 2008

 
 
Le regard flou
Etendu la face vers le firmament
Fixant le lampadaire
Je nage dans les souvenir lointain
kriss du soleil
Souffrance de l'enfance
Sucrerie d'apis
Naissance actuelle
Un amour absolu se pose
Devant la paroi de mon alcôve
Otangerac

Publié par otengerac à 20:59:48 dans PÖEMES | Commentaires (1) |

Voilà encore un jour sens-toi | 22 janvier 2008

 
 
Voilà encore un jour sens-toi
 
Cela fait six mois a présent
Je compte les heures
 
Et tu me manques plus encore
Si tu pouvais le savoir
 
Mais il est inutile de me faire à cette idée
Le temps accentue mes rides
 
Et grave un sillon sans fin
Dans mon cœur meurtri par ton départ
 
Saura tu- un jour combien je suis seul
Tout ce gâchis autour de nous
 
Il ne reste de toi q'une prière
Un souffle qui s'éloigne vers l'infini
 
Mon dos se courbure, mes pas sont incertains
Mes mains tremblent, ma voix est plu rauque
 
 
Je sais à présent que nous ne vieillirons pas ensemble
 
Otangerac 18.12.1998

Publié par otengerac à 14:53:08 dans PÖEMES | Commentaires (2) |

Quelle farce | 21 janvier 2008

 
 
Quelle farce !!
 
J'espère ...je suis abattu...a qui accorder sa main
Quand l'âme est en prise à la tempête ?
 
Convoiter ! a quoi bon ces envies toujours piètres
Au moment ou le bel âge nous quitte ?
 
Les sentiments ? chérir qui donc ? pour un si court moment ?
Toujours aimer est impossible.
 
La souffrance et l'allégresse en nos cœurs incertains
Sont vite imperceptible...
 
Les ardeurs ? leur douleur expire un jour ou l'autre,
Lorsque la logique prend le dessus;
 
Et quand sur l'existence on lance un regard glacé ,
Quelle comédie superficiel et insensée

 

 

Publié par otengerac à 18:42:49 dans PÖEMES | Commentaires (1) |

L'incertitude | 20 janvier 2008

 
 
 
L'incertitude
 
Depuis longtemps mon cœur était à la retraite
J'avais vécu les feux de l'âme en ce monde..
Ce jour au son de votre voix j'ai relevé la tête :
Près de vous les heures mont fuient comme des secondes
Depuis je n'est plus, ni calme ni repos
 
A présent les jours ressemble à des années
Vous vivez dans la lumière de vos néons
Et moi dans un coin sombre de mon donjon.
Dans mon esprit il y a des millions de peut-être
Et je prends peur chaque jour qui nous sépare
 
Sans trop savoir pourquoi la nuit remplace le jour
Des choses impossibles sortent de l'inconnue
Par pudeur ou par faiblesse ? ..
Je ne sais comment faire, et je ne sais que dire
J'ai des angoisses au cœur quand je pense vous
 
Tout cela me complique l'existence
Lorsque votre regard croise le mien
Je feins une attitude pour cacher mon trouble
Conscient de ce privilège !
Il faudra bien que je retrouve ma raison
 
 
Otangerac

Publié par otengerac à 15:44:08 dans PÖEMES | Commentaires (1) |

Et pourtant | 19 janvier 2008

 
Et pourtant
 
Tu réside toujours en mon cœur
Tu cohabite avec mon corps
Tu squats mon âme, tu loge en mon esprit
Dans les brouillons, et brouillard
De l'incompréhension je suis ...
Pourtant toi ! ..toi tu t'y complais
Tu as orchestré ta vie et aliéné la mienne
Tantôt tu me séduis tantôt tu me détruis
A ta guise tu me dévalise
Juste ce qu'il faut pour ne point éveiller de doutes
 
Toi tu t'en vas, tu t'en viens !
Par différents chemins,
Tu as le droit ! .. puisque je suis à toi,
Même plus je suis ta chose !
Ton Indélébile destinée
Ton inlassable chemin de croix
 
Parfois je ne t'aime plus ! ...
Je me libère de ton emprise
Finalement je suis moi ! ..
Enfin je suis libre ! ..ou j'imagine,
Face à moi ! De nouveaux horizons ;
Devant moi d'autres oraisons ! ..
 
Chrysalide je suis, vers la liberté je vais
Mais hélas ! ..en quelques instant
Tel une amazone tu fonds sur moi
Prête à un nouveau combat
Perdu par avance pauvre de moi
Parfois ma faiblesse m'insurge
 
Pauvre fous je suis, que de croire
A ma liberté recouvrée..
De supposer, que je pouvais échapper
A vingt cinq années de dictature
Un quart de siècle d'endoctrinement
Une longue existence de tutelle et de joug
 
Toute fois j'ai compris ! ..
Que je suis ton vendredi ! Que toi tu es ma Robinsonne,
Et à l'hombre de toi, je dois survivre
Ton droit le plus absolu !
A ta guise abuser de moi
De me confondre en remontrances
 
Le mien ?
D'être heureux que tu sois encore avec moi
Et de t'aimer dans mes silences
 
Otangerac 27.02.2005*

Publié par otengerac à 07:25:37 dans chateau des bruyeres | Commentaires (0) |

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