Mon fils | 05 mars 2008
Pour toi nous avons fait comme l'oiseau
Construit notre nid se fut un lourd fardeau
Nous avons pourtant goûter un tantinet au bonheur.
Car de privation en dur labeur
Economiser était notre souci majeur
Pour que de rien tu ne puisses manquer !
Nous avons besognés d'arrache pieds
Puis de biberons en blanche nuits
le temps des cheveux gris nous a surpris
A toi les filles et les boîtes de nuits :
Nous ! Notre cortège de soucis s'agrandit..
Puis entre deux beuveries et quelque année de RMI
Tu enfin construit ta vie
Mais ! Tu n'es point parti construire ton nid..
Affin d'économiser un peut d'argent :
Tu à préférer rester chez les parents
Enfin ! Pour quelque temps..
Tu nous à donner quatre beaux bambins
Ce qui a sérieusement handicapé nos lendemains..
Cela nous faisait plaisir d'avoir du présent
Lorsque le nôtre se consume lentement ;
Puis entre ton travail, tes amis et vos loisirs
Tu nous as favorise pour garder nos petits enfants..
Un jour pourtant ! ce qui était notre nid devin trop petit
Tu nous à demander nos dernières économies
J'ai cru un instant que tu voulais construire ton nid
En guise tu as transformé le garage en quartier de nuit
Pour ta mère et moi c'était un peut petit !
Lorsque ta mère partie : d'un surmenage mal réparti :
Moi trop affaiblit pour jardiner et faire les confis !
Dans une pièce tu ma cantonné sans vis-à-vis
Grande comme la cabane du fond du jardin
Celle ou le matin je vais faire mes besoins
Une société m'apporte mes repas !
Que je déteste et qui sont souvent froids!
Puis suite a ta désunion, la famille c'est agrandit
Mon chien est parti sans préavis !
Et c'est de l'hospice d'où je t'écris ce onze novembre
Pour t'implorer de m'envoyer un peut d'argent
Affin que je puisse fleurir la tombe de ta maman...
Otangerac le 04.03.2008 pour le fils d'un pot a moi qui se reconnaîtra
Publié par otengerac à 22:06:34 dans PÖEMES
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Permaliens
loin de toi | 04 mars 2008
Loin de toi
Après tout ce temps,
Aujourd'hui l'on ne s'aime plu
A la fois conscient et soulagé.
Qu'un un jour sans toi !
Reste un jour nouveau
Jour où je n'aurais pas d'angoisses
Ton nom me symbolise à présent
Le seul synonyme de tourment
Et si quelque chose a changé vraiment
Je ne t'aime plus après tant de temps.
J'ai si souvent essayé de t'apprendre
Comme on apprend une vie,
Comme on apprend des leçons
Et chaque fois que j'ai cru que tu avais compris
Un verre a suffi pour tout remettre en question !
J'ai si souvent essayé de prédire
Tes réactions, tes réponses, tes arrogances,
Mais lorsque j'ai cru enfin te guérir
Je te voyais encore comme la première fois.
Le regard lointain et vitreux
J'ai bien quelques souvenirs agréables
Depuis ce temps !
Mais parmi mes souvenirs immortels
Ceux que nous ne partagerons plus
Me sont les plus précieux
Il n'est pas une heure que je regrette
Seulement je désire qu'aucune ne revienne
Il y a des lendemains qui promettent
Certes la grande aventure recommencera.
Mais loin de toi et sans toi
Otangerac 01.03.2008
Publié par otengerac à 07:58:58 dans chateau des bruyeres
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Permaliens
combien de temps encor | 04 mars 2008
Combien de temps encor
Resterons-nous ensemble
Comme hier soir malheureux
Malheureux de nous haïr?
Combien de temps encor
Près du grand feu qui tremble
Semblables aux jours anciens
Oserons-nous nous mentir?
Combien de temps encore
Aurais-je ton hypocrisie
Penché sur mes longues nuits
A l'heure ou tout est fini?
Combien de temps encor
Sans une polémiques agressives
Saurons-nous retrouver
Le chemin qui nous sépare ?
Combien de temps encor
Lorsque le temps nous divise
Les heures seront-elles
Un fléau pour nous ?
Combien de temps encore
Lorsque ma vie s'égraine
Aurais-je l'impatience !
D'avoir à te supporter?
Combien de temps encor
Faudra-t-il que l'on guerroie
Avant que d'être sûrs
D'avoir brisé l'amour ?
Combien de temps encor
Resteront nous les mêmes
Malheureux de nous mentir
Plus fort de jour en jour ?
Combien de temps encor
Faudra-t-il que je donne
Pour que se soit la fin
Que tu n'aimes que ton alcool?
Combien de temps encor
Resterons-nous ensemble ?
Si seulement tu savais entre deux verres
Combien tu nous rends malheureux !
Otangerac 26.02.2008
Publié par otengerac à 07:56:00 dans PÖEMES
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Permaliens
La neige | 26 janvier 2008
Aucune trace dans la blanche neige
Puis j'ai attendu... et plus encore.
Mon cœur est chaud, dans cette froidure
Mon corps trille dans ses guenilles
Mon diurne soliloque résonne au firmament
Mon amour pour toi est toujours présent...
La neige a effacé tes traces ;
Je voudrais tant que tu m'enlace..
Nous avions rendez-vous pour faire bombance
Maudite poudre blanche qui tombe en abondance
La neige a effacé tes traces
Toi et moi somment face à face
Toi dans tes crépusculaires nuages
Moi dans cette terrestre tourmente
Nous devions nous rencontrer..
La neige a effacé nos traces.
J'aurais tant aimé que tu deviennes ma femme !
Le faix des ans n'a pas consumé ma flamme :
j'ai perdu ta trace, j'ai prié seul a la chapelle
Tes pas dans la neige n'ont laissaient aucune empreintes
Mais dans mon cœur il reste toujours une trace
Publié par otengerac à 20:26:32 dans PÖEMES
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Permaliens
Tout le silence | 23 janvier 2008
Tout le silence
Lorsque la voûte céleste enveloppe notre nid
Nos âmes en silence retiennent leurs souffles
Devant son ardeur intense et douce réunie,
Nous nous sentons, fébrilement, émus en couple.
Les étoiles qui filles tracent au loin leur destinées
A la trace de leurs éclats
La nuit étale son voile obscur calamistrée
Que l'on peut percevoir l'océan respirer non loin de là!
Qu'importe que tout fasse silence et se taise,
Si dans l'immensité étincelante et sauvage
Remplie d'imperceptible violence de braises
L'ont entend battre nos cœurs dans les nuages !
Otangerac 20.01.2008
Publié par otengerac à 06:23:40 dans PÖEMES
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